On discute ?Votre stratégie de communication à Lyon
Trois posts LinkedIn et une newsletter dans un calendrier ne font pas une stratégie. Je décide avec vous ce que vous voulez faire comprendre, à qui, avec quels messages et sur quels canaux.

« Avant de savoir où publier, il faut savoir quoi raconter. L’ordre change tout. »
Alexandre Montenon, freelance communication à Lyon depuis 2011
Qui décide de ce
que vous racontez ?
Sans stratégie, on communique beaucoup sans très bien savoir pourquoi. Je remets une logique avant d’ajouter la moindre action.
- 01
Chacun raconte sa version.Le site parle d’expertise, le commercial de prix, LinkedIn d’innovation. Trois entreprises.
- 02
La case vide du calendrier.Les idées ne manquent pas. Il manque une priorité pour les trier.
- 03
Tout devient urgent.Salon, recrutement, nouvelle offre. Le plan suit l’ordre d’arrivée des demandes.
- 04
Beaucoup de chiffres, aucune réponse.« Notre com nous rapproche-t-elle de l’objectif ? » La cellule reste muette.
Décider où vous allez, puis choisir les réseaux.
Je n’ouvre ni LinkedIn ni le calendrier éditorial. Je pose des questions moins glamour. Que veut-on obtenir, qui doit nous écouter, que doit-il comprendre ?
- 01
Cadrer
Visibilité, ventes, recrutement, confiance : l’objectif qui prime.
- 02
Hiérarchiser
Le public principal, puis ceux à rassurer ou mobiliser.
- 03
Formuler
Message, arguments, preuves, ton. Du site au commercial.
- 04
Organiser
Le rôle de chaque canal, les actions, le calendrier.
- 05
Mesurer
Des indicateurs choisis avant, pas après coup.
Une stratégie de communication relie des objectifs précis, des publics prioritaires, des messages, des canaux et un plan d’actions mesurable. Elle retient les actions qui servent l’objectif et écarte celles qu’on ajoute par habitude.
Un cadre clair,
un prix qui l’est aussi
1 290 €1 marque, jusqu’à 3 publics prioritaires
Plusieurs marques, équipes ou marchés à aligner ? J’étudie le périmètre, puis je prépare un devis.
Stratégie initiale
Objectifs cadrés, jusqu’à 3 publics prioritaires.
Messages clés, rôle des canaux.
Plan d’actions sur 3 mois, indicateurs à suivre.
Stratégie et accompagnement
Plusieurs marques ou offres, plus de 3 publics.
Ateliers d’équipe, com interne et externe.
Plan plus long, aide au déploiement.
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L’accompagnement →ExécuterMarketing de contenu
Les contenus qui portent vos messages, chaque mois.
Le contenu →FormulerCopywriting
Pages de vente, accroches, emails. Le message mis en mots.
Le copywriting →AnimerCommunity management
Les réseaux sociaux au service de la stratégie, pas l’inverse.
Les réseaux →Est-ce que je suis bon
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Vrai
ou faux ?
Trois idées reçues sur la stratégie de com. Dix secondes, promis.
« Publier deux fois par semaine sur LinkedIn, c’est une stratégie. »
Faux. C’est une action du plan. La stratégie explique pourquoi LinkedIn, pour qui, avec quel rôle.
« Google Analytics mesure toute la communication. »
Faux. Il voit les visites. Pas une recommandation orale ni une marque mieux comprise.
« Une stratégie doit être revue si l’offre change. »
Vrai. Elle reste valable tant que ses hypothèses tiennent. Nouvelle offre, nouveau public, on revoit.
Le point de départ d’une stratégie
« On a besoin d’une stratégie de com, tu peux nous dire quoi publier ? » LinkedIn tourne déjà, une newsletter part de temps en temps, un salon approche. Je mets tout ça de côté un moment.
01Ce qu’est une stratégie de communication
La stratégie décide ce qu’on cherche à obtenir, auprès de quels publics et avec quels messages. Le plan de communication traduit ensuite ces choix en actions, canaux, calendrier et responsabilités.
« Publier deux fois par semaine sur LinkedIn » relève du plan. Expliquer pourquoi LinkedIn mérite sa place, à quel public il parle et quel rôle il joue relève de la stratégie.
Je construis donc le raisonnement avant le planning. Le calendrier reste un outil au service d’un objectif, pas un objectif en soi.
Sans ce socle, je peux remplir un planning. Pas encore construire une stratégie. Pour la suite opérationnelle, j’ai détaillé le plan marketing à part.
02Faut-il vraiment commencer sans parler de supports ?
Oui. LinkedIn, une newsletter, une campagne ou une plaquette sont déjà des réponses. Avant la réponse, je veux comprendre le problème.
- Faire connaître une offre ?
- Repositionner l’entreprise ?
- Générer des demandes ou recruter ?
- Rassurer des clients existants ?
Une fois ce point clarifié, je travaille les messages, les actions et les supports. Dans l’autre sens, on finit par chercher une bonne raison d’utiliser des outils choisis d’avance.
« Il faut qu’on fasse plus de LinkedIn » est au mieux une action au service d’un objectif. Parfois, après analyse, ce n’est même pas la bonne action. Le guide des prestations de communication du ministère de l’Économie dit la même chose.
Une entreprise qui publiait chaque semaine sur LinkedIn pour recruter, alors que ses candidats venaient presque tous de la cooptation. Le canal tournait très bien. Il ne servait juste pas l’objectif.
L’objectif fixe aussi l’horizon. Une notoriété se construit sur des mois. Une campagne de recrutement doit produire des candidatures en quelques semaines. Les deux n’appellent ni le même rythme ni les mêmes indicateurs.
03Comment choisir les publics prioritaires ?
Pas en inventant trois personas avec un prénom, un âge et une passion pour le trail.
Je cherche les personnes qui peuvent faire avancer ou bloquer l’objectif : prospects, clients, prescripteurs, partenaires, candidats, équipes internes, selon le sujet.
Je les hiérarchise. Il y a presque toujours un public principal, et d’autres à convaincre, rassurer ou mobiliser autrement.
Puis je vais chercher du concret. Objections entendues par les commerciaux, questions reçues par mail, recherches sur le site, retours clients, échanges après un rendez-vous.
Dix informations vraies sur un public valent mieux qu’une fiche persona impeccable dans laquelle personne ne se reconnaît. Demandez à vos commerciaux leurs trois objections préférées.
04Le message, est-ce juste un bon slogan ?
Le slogan en est au mieux la partie visible. Ce qui m’intéresse, c’est ce qu’il y a derrière.
Pour chaque public, je réponds à trois questions. Que doit-il comprendre ? Pourquoi devrait-il nous croire ? Qu’est-ce que ça change pour lui ?
J’en tire un message principal, des arguments, des preuves et des variantes selon les interlocuteurs. Le commercial ne parlera pas comme la page d’accueil, et c’est normal.
La forme varie, le fond reste reconnaissable. Sinon le site raconte une entreprise, le commercial une deuxième, et LinkedIn en invente une troisième le jeudi matin.
Quand le socle manque, retour à la plateforme de marque et au positionnement. On ne bâtit pas de messages sur du sable.
05Faut-il garder tous les canaux ?
Non. Trois canaux qui servent valent mieux que huit comptes ouverts parce qu’un jour, quelqu’un a dit qu’il fallait y être.
Pour chacun, une question : quel est son rôle dans la stratégie ? Le site sert de référence, LinkedIn entretient une présence, l’email garde le lien, les relations presse apportent de la crédibilité.
Ce ne sont pas des règles. Tout dépend des publics et de l’objectif. France Num le rappelle aussi dans ses fiches sur la communication en ligne.
Je regarde les moyens disponibles. Un canal qu’on ne peut ni alimenter, ni suivre, ni tenir dans la durée devient rarement un bon canal.
Aucun canal n’a de rôle naturel. C’est la stratégie de communication qui lui en attribue un. Avant de savoir où être, il faut savoir pourquoi y être.
Je pense aussi les canaux ensemble. Un article de fond sur le site peut nourrir trois posts LinkedIn, une newsletter et un argumentaire commercial. Un contenu, plusieurs usages.
À l’inverse, fermer un canal n’est pas un échec. C’est souvent la décision la plus rentable de la mission. Le temps libéré part sur ce qui marche vraiment.
06Que mesurer, à part les likes ?
Ce que la communication était censée changer. Pour faire connaître une offre, je vérifie qu’elle est vue et comprise. Pour générer des contacts, je regarde ce qui suit l’exposition.
Je sépare ce qu’on a produit de ce que ça a provoqué. Dix publications, 100 000 impressions et 500 clics décrivent une activité. Pas encore son utilité.
| Niveau | Question | Exemple d’indicateur |
|---|---|---|
| Production | Qu’a-t-on diffusé ? | Publications, envois |
| Exposition | Qui l’a vu ? | Impressions, portée |
| Compréhension | Qu’ont-ils retenu ? | Retours, objections |
| Action | Qu’ont-ils fait ? | Clics, demandes |
| Effet | L’objectif a-t-il bougé ? | Opportunités, ventes |
C’est la logique du cadre d’évaluation de l’AMEC, l’association internationale de la mesure en communication. Bien plus utile qu’un tableau rempli de chiffres juste parce que les plateformes savent les fournir.
07Avec quels outils suivre tout ça ?
Tout dépend de ce que je veux comprendre. Google Analytics montre ce qui se passe sur le site, les plateformes sociales fournissent leurs propres données.
Dès qu’on parle d’opportunités commerciales, le CRM ou le suivi des demandes devient plus parlant que le nombre de clics.
Pour les campagnes qui renvoient vers le site, je soigne le marquage. Des UTM propres, avec source, support et campagne cohérents, évitent bien des réunions autour de « mais ils viennent d’où, ces visiteurs ? ».
Je garde une limite en tête. L’outil mesure ce qu’il peut observer, pas toute la communication. La confiance, une recommandation orale ou une décision qui mûrit pendant des semaines, beaucoup moins.
Quand la mesure utilise des cookies, la configuration doit aussi respecter les règles de consentement de la CNIL. Mes KPI marketing détaillent les indicateurs utiles.
Je complète donc avec du qualitatif. Ce que les commerciaux entendent en rendez-vous, les questions qui reviennent, les mots que les clients emploient pour décrire ce que vous faites.
Quand ces mots commencent à ressembler à vos messages, la stratégie fait son travail. Aucun tableau de bord ne vous le dira aussi bien.
08Peut-on vraiment prouver le ROI de la communication ?
Parfois oui. Parfois, il faut rester modeste, et je préfère le dire avant de fabriquer un très beau tableau Excel.
Une campagne avec un lien tracé, une conversion identifiable et une vente enregistrée permet d’aller assez loin. La notoriété, la compréhension d’une offre ou la confiance, c’est moins direct.
J’accumule alors des preuves cohérentes : évolution des recherches, trafic qualifié, demandes entrantes, perception, comportement, retours commerciaux.
Je n’attribuerai pas chaque euro de chiffre d’affaires au dernier post LinkedIn croisé avant un formulaire. Ce serait flatteur, et faux.
« On choisit les indicateurs une fois la campagne terminée. »
Faux. Après coup, on choisit ceux qui flattent le plus. Je les fixe avant de lancer quoi que ce soit.
Une bonne mesure aide à décider quoi garder, arrêter ou améliorer. Si elle sert seulement à afficher un gros chiffre en réunion, elle a raté sa cible. Le ROI marketing mérite d’ailleurs son propre guide.
09Plateforme de marque, calendrier, durée, ce qu’il faut savoir
Pas besoin d’avoir déjà une plateforme de marque. Mais le socle doit être assez clair pour communiquer dessus. Si chacun répond différemment à « qu’est-ce qui nous distingue ? », on commence par là.
La plateforme encadre l’identité et le positionnement. La stratégie organise leur expression auprès des différents publics.
Ma prestation comprend un plan d’actions sur 3 mois : rythme, priorités, canaux, actions. Un calendrier éditorial détaillé, sujet par sujet, va plus loin et je le distingue volontairement.
Côté délai, je fixe le calendrier au démarrage, selon les interlocuteurs et le nombre de validations. Trois personnes qui tranchent vite avancent plus vite que neuf qui valident chaque virgule.
Et une stratégie reste valable tant que ses hypothèses tiennent. Nouvelle offre, nouveau public prioritaire, repositionnement ou résultats décevants : on la revoit.
Mon objectif n’est pas de vous faire communiquer davantage, mais pour une bonne raison. Un objectif clair, des publics prioritaires, des messages solides, des canaux avec un rôle. Après ça, on ouvre le calendrier.
Vos questions sur
la stratégie de com
Prix, livrable, délais, mise en œuvre, mesure. Une autre question ? Je réponds moi-même.
Combien coûte une stratégie de communication à Lyon ?
Chez moi, 1 290 € pour une marque et jusqu’à 3 publics prioritaires. Objectifs, publics, messages, rôle des canaux, plan sur 3 mois et indicateurs compris.
Au-delà, je prépare un devis.
Quelle différence entre stratégie et plan de communication ?
La stratégie fixe objectifs, publics et messages. Le plan traduit ces choix en actions, canaux, calendrier et responsabilités.
Qu’est-ce qui est compris dans la prestation ?
Cadrage des objectifs, jusqu’à 3 publics prioritaires, messages clés, rôle des canaux, plan d’actions sur 3 mois et indicateurs. Un livrable pour décider, pas 60 slides.
Pourquoi le prix change-t-il avec plus de publics ?
Un client, un candidat et un distributeur n’ont ni les mêmes objections ni les mêmes points de contact. Chaque public ajoute recherche, messages et coordination.
Combien de temps pour construire la stratégie ?
Je fixe le calendrier au démarrage, selon les interlocuteurs, les documents et le nombre de validations. Le circuit de décision pèse autant que le périmètre.
Faut-il déjà avoir une plateforme de marque ?
Non, mais le socle doit être clair. Si mission, promesse et différences sont posées, je m’appuie dessus. Sinon, on remet de l’ordre d’abord.
La stratégie comprend-elle un calendrier éditorial ?
Elle comprend un plan d’actions sur 3 mois. Le calendrier éditorial détaillé, sujet par sujet, est un outil d’exécution que je distingue de la stratégie.
Comment savoir si une stratégie de communication fonctionne ?
En fixant avant de lancer ce qui comptera comme un résultat. Puis en distinguant ce qui a été produit, vu, compris et fait ensuite.
On en parle ?
15 minutes pour poser vos objectifs et vos publics. Vous repartez avec une première idée de ce qui mérite d’être dit, même si on ne travaille pas ensemble.
