Consultant marketing digital freelance à Lyon.
SEO, GEO, communication, acquisition... Sur le papier, ce sont quatre sujets différents. Dans la vraie vie, ils finissent souvent par se croiser. Mon travail consiste à savoir lesquels activer, et surtout dans quel ordre.
Alexandre Montenon. Consultant marketing depuis 2011.
Quand on me demande ce que je fais, je réponds « consultant marketing digital ». C’est plus simple.
Dans les faits, je peux travailler sur votre SEO, votre visibilité dans les moteurs IA, vos contenus, votre site ou votre acquisition. Mon rôle est surtout de comprendre ce qui mérite d’être travaillé en premier.
Gagner des positions sur Google.
« Je veux remonter sur Google. » C’est souvent comme ça que la discussion commence. Bon. Reste à savoir sur quoi. Je regarde donc ce que vos prospects cherchent, les pages que vous avez déjà et celles que Google semble avoir oubliées. Ensuite seulement, on travaille le contenu, le maillage, le SEO local, la technique ou la popularité.
Comment puis-je vous aider, Alexandre ?
Être cité par ChatGPT. Et les autres moteurs IA.
Aujourd’hui, un prospect peut demander directement à ChatGPT, Gemini ou Perplexity quel professionnel choisir. Et forcément, une nouvelle question apparaît : pourquoi certaines entreprises sont-elles citées et d’autres non ? Le GEO consiste à aider les moteurs IA à comprendre qui vous êtes, ce que vous faites et sur quels sujets votre entreprise fait autorité.
Clarifier votre marque. Et votre message.
« Il faudrait qu’on communique davantage. » C’est une phrase que j’entends souvent. Puis vient généralement la vraie question : « Mais on raconte quoi ? » Bon. Avant de penser posts LinkedIn, nouvelle baseline ou refonte du site, je travaille le positionnement, la proposition de valeur et les messages. L’objectif est simple : qu’un prospect comprenne rapidement qui vous aidez, ce que vous faites et pourquoi il devrait vous choisir.
Votre client ne devrait jamais se demander « mais ils font quoi, exactement ? »
Une marque devient beaucoup plus facile à comprendre quand son positionnement, sa proposition de valeur et ses arguments racontent tous la même chose.
Transformer votre trafic en demandes.
Du trafic, c’est bien. Des demandes, c’est quand même plus intéressant. Entre les deux, il peut y avoir une landing page qui ne convainc pas, un formulaire trop long, un tracking incomplet ou des leads qui attendent tranquillement dans le CRM. Je regarde donc tout le parcours pour voir à quel moment les prospects décrochent.
Vous avez un sujet. Je peux prendre plus ou moins de place.
Parfois, le besoin est très précis. Travailler la visibilité, par exemple. Parfois, il faut remettre toute la communication à plat. Et parfois, on finit avec quatre journées bloquées chaque mois dans mon agenda. Tout dépend de ce que vous voulez me confier.
SEO + GEO
Pour travailler votre visibilité sur Google sans oublier que vos prospects posent désormais aussi leurs questions à ChatGPT, Gemini ou Perplexity.
Pendant 12 mois, je travaille les deux sujets avec une seule stratégie. L’idée n’est pas de faire du SEO d’un côté et du GEO de l’autre. Les deux doivent se renforcer.
Comm' 360°
Votre site parle d’une façon. Vos réseaux d’une autre. La plaquette raconte encore autre chose. Bon. On remet un peu d’ordre là-dedans.
Je travaille votre positionnement, vos messages et vos contenus pour que votre communication raconte enfin la même histoire partout.
Acquisition
A → Z
Là, je rentre davantage dans la maison. Vous me réservez quatre journées par mois et je travaille directement sur vos priorités digitales.
SEO, GEO, landing pages, campagnes, tracking, formulaires... On travaille ce qui doit avancer maintenant, pas ce qui avait l’air important six mois plus tôt.
Vous n’avez pas besoin de savoir quelle offre choisir avant de me contacter. Vous m’expliquez où vous en êtes, ce que vous voulez obtenir et ce qui vous bloque aujourd’hui. On verra ensuite quel format a du sens.
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Consultant marketing digital. Depuis 2011.
J'ai accompagné plus de 150 clients, de l'indépendant au grand compte. Aujourd'hui, je travaille sur le SEO, le GEO, la communication et l'acquisition avec une idée simple : savoir ce qu'il faut vraiment activer pour faire avancer le business.
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« Consultant marketing digital... tu fais quoi, exactement ? »
« Alexandre, on a besoin de remettre un peu d'ordre dans notre digital. »
Voilà. Là, je reconnais davantage le début d'une mission. Le site fonctionne, mais pas assez. Les commerciaux veulent plus de leads. Le SEO avance doucement. LinkedIn vit sa vie. Une campagne tourne. Le CRM récupère des formulaires. Et personne ne sait vraiment quelle pièce du puzzle mérite de passer en premier.
C'est précisément là que mon métier devient intéressant. Pas quand il faut choisir entre deux couleurs de bouton. Quand il faut relier marketing, acquisition, contenu, visibilité et business.
« Pourquoi tu ne commences jamais par me vendre un canal ? »
Parce que vos clients n'en utilisent pas qu'un.
McKinsey a interrogé près de 4 000 décideurs B2B dans 13 pays pour son Global B2B Pulse 2026.
Leur constat est assez parlant : les acheteurs B2B utilisent désormais dix canaux en moyenne pendant leur parcours d'achat.
Rencontre commerciale. Site. Recherche Google. Email. Réseaux sociaux. Visioconférence. E-commerce. Contenus. Et maintenant, parfois, moteurs IA.
Le prospect ne se dit pas : « Aujourd'hui, je suis dans le canal SEO. » Il cherche. Il compare. Il revient. Il demande un avis. Il consulte votre site. Puis il reparle de vous trois jours plus tard.
Une stratégie marketing digitale ne consiste donc pas à choisir un canal préféré. Elle consiste à organiser les points de contact qui participent réellement à la décision.
C'est aussi pour ça; que je regarde toujours ce qui existe déjà avant de proposer d'ajouter une nouvelle brique.
Source : McKinsey, Global B2B Pulse 2026, près de 4 000 décideurs dans 13 pays
« Alors comment tu choisis entre SEO, GEO, publicité, contenu et communication ? »
Je regarde d'abord le problème économique derrière la demande.
Prenons deux entreprises qui veulent toutes les deux « plus de clients ».
La première possède un cycle de vente de six mois, vend des contrats importants et travaille sur un marché où la confiance compte énormément.
La seconde vend une prestation simple, recherchée tous les jours sur Google, avec une décision prise en quelques heures.
Même objectif. Pas la même stratégie.
Je regarde notamment la valeur d'un client, la marge, le cycle de vente, l'urgence, le volume de demande, le niveau de concurrence et la capacité commerciale à traiter les leads.
Parce qu'un canal rentable pour une entreprise peut être complètement absurde pour sa voisine.
Et surtout, je distingue deux questions : « Est-ce que ce levier fonctionne ? » et « Est-ce que c'est le meilleur endroit où investir maintenant ? »
Ce n'est pas tout à fait la même conversation.
« Pourquoi tu regardes tout le parcours ? Si le trafic monte, c'est déjà bien, non ? »
Oui. Mais le trafic n'est encore qu'une personne qui entre dans la pièce.
Google a justement beaucoup travaillé sur ce qui se passe entre le premier déclencheur et l'achat.
Dans ses recherches sur le Messy Middle, Google décrit deux états entre lesquels les consommateurs peuvent naviguer plusieurs fois : l'exploration et l'évaluation.
Ils cherchent des options. Ils réduisent leur sélection. Puis cherchent encore. Puis comparent à nouveau.
Pour valider le modèle, Google indique avoir réalisé des études d'observation et des simulations d'achat sur plusieurs catégories, dans plus de 20 pays.
Voilà pourquoi je m'intéresse autant à ce qui se passe après le premier clic.
Le prospect comprend-il immédiatement votre offre ? Trouve-t-il les preuves dont il a besoin ? Revient-il sur le site ? Consulte-t-il une étude de cas ? Cherche-t-il votre marque ? Compare-t-il vos concurrents ?
Le marketing digital ne consiste pas seulement à créer une entrée. Il doit aussi faciliter la décision qui vient ensuite.
Source : Think with Google, Decoding Decisions et le Messy Middle
« La communication, ça change vraiment quelque chose au moment d'acheter ? »
Oui. Et pas seulement parce qu'une marque bien présentée donne une meilleure impression.
Le rapport spécial Edelman Trust Barometer 2026 sur les marques s'appuie sur 17 688 répondants dans 15 pays.
Edelman leur a demandé quels critères comptaient dans une décision d'achat.
Résultat : 88 % considèrent la confiance dans la marque comme un critère important ou déterminant.
C'est pratiquement au même niveau que la qualité, à 89 %, et la valeur, à 88 %.
Ça explique assez bien pourquoi je m'intéresse à la cohérence d'une marque.
Positionnement. Messages. Site. Avis. Ton. Contenus. Prises de parole. Preuves.
Chaque élément répond à une petite partie de la même question : « Est-ce que je peux faire confiance à cette entreprise ? »
Source : Edelman Trust Barometer 2026, 17 688 répondants dans 15 pays
« Un contenu doit forcément chercher une position sur Google ? »
Non. Et c'est un sujet auquel je tiens beaucoup.
Un article peut servir à capter une recherche. Très bien. Mais il peut aussi montrer une expertise, faire évoluer une perception, donner un argument à un commercial ou rassurer quelqu'un qui vous compare déjà à deux concurrents.
Le rapport Edelman-LinkedIn sur le thought leadership donne quelques chiffres intéressants sur ce sujet.
73 % des décideurs B2B interrogés considèrent le thought leadership comme une base plus fiable que les supports marketing classiques pour évaluer les compétences d'une entreprise.
Et 86 % déclarent être modérément ou très susceptibles d'inviter à un appel d'offres une organisation qui produit régulièrement du contenu d'expertise de qualité.
Là, forcément, l'article interchangeable de 1 200 mots commence à m'intéresser beaucoup moins.
Un bon contenu ne doit pas seulement répondre à une requête. Il doit laisser quelque chose dans la tête de la personne qui vient de le lire.
Une idée. Un chiffre. Une méthode. Un point de vue. Une réponse qu'elle n'avait pas encore trouvée chez les trois concurrents précédents.
Source : Edelman-LinkedIn B2B Thought Leadership Impact Report
« Pourquoi créer du contenu pour des gens qui ne rempliront jamais mon formulaire ? »
Parce que la personne qui remplit le formulaire n'est pas forcément la seule personne qui choisira votre entreprise.
C'est particulièrement vrai en B2B.
Edelman et LinkedIn parlent de hidden buyers. Ce sont les personnes qui influencent une décision sans nécessairement être votre interlocuteur commercial.
Finance. Direction. Achats. Juridique. Opérations. Ressources humaines.
Le rapport 2025 rappelle que plus de 40 % des deals B2B peuvent se bloquer à cause d'un désalignement interne dans le groupe d'achat.
Et là, le contenu devient beaucoup plus qu'un moyen de générer une visite.
Parmi les hidden buyers interrogés, 79 % déclarent qu'ils seraient plus susceptibles de défendre en interne une entreprise qui produit régulièrement un thought leadership de qualité.
Autrement dit, votre meilleur contenu peut continuer à vendre votre expertise dans une réunion à laquelle vous n'êtes même pas invité.
Voilà une fonction du contenu qu'un rapport de trafic mesure assez mal.
Sources : Edelman-LinkedIn, B2B Thought Leadership Impact Report 2025 / Edelman, influence des hidden buyers dans les décisions B2B
« Quand une demande arrive, comment tu sais ce qui l'a vraiment provoquée ? »
Avec prudence.
Parce que « ce lead vient de Google Ads » signifie parfois simplement que Google Ads était le dernier endroit où le prospect a cliqué.
Il a peut-être découvert l'entreprise sur LinkedIn. Lu deux articles. Cherché la marque dans Google. Reçu un email. Puis cliqué sur une annonce avant de remplir le formulaire.
Google Analytics distingue justement plusieurs façons d'attribuer une conversion.
Son modèle d'attribution basée sur les données répartit le crédit selon les données propres à chaque événement clé.
Google indique que ce modèle utilise du machine learning pour comparer les chemins qui convertissent et ceux qui ne convertissent pas.
Il peut notamment prendre en compte le délai avant la conversion, l'appareil, le nombre d'interactions et l'ordre d'exposition.
L'attribution n'est donc pas la recherche d'un coupable unique. C'est une façon de mieux comprendre la contribution des différents points de contact.
Et dans la vraie vie, je complète toujours ça avec le CRM, la source déclarée, le parcours commercial et ce que raconte le prospect lui-même.
Source : Google Analytics, fonctionnement de l'attribution basée sur les données
« Donc ton boulot, ce n'est pas juste de générer des leads ? »
Non. Sinon je pourrais vous envoyer cinquante formulaires et rentrer chez moi très content de mon tableau Excel.
Le problème, c'est qu'il faudrait ensuite demander aux commerciaux ce qu'ils en pensent.
Et là, la conversation peut devenir légèrement moins festive.
Un lead peut être dans la bonne cible ou complètement à côté. Avoir un vrai projet ou simplement télécharger quelque chose par curiosité. Disposer du budget ou pas du tout.
C'est pour ça; que je veux relier marketing et CRM.
Combien de leads ? D'accord. Mais ensuite :
Combien sont qualifiés ? Combien deviennent une opportunité commerciale ? Combien reçoivent une proposition ? Combien signent ? Pour quel chiffre d'affaires ?
La qualité d'un canal ne se mesure pas seulement au nombre de contacts générés. Elle se mesure aussi à ce que ces contacts deviennent ensuite.
Voilà pourquoi j'aime bien faire remonter les données commerciales jusqu'aux campagnes, aux contenus ou aux pages qui ont participé à leur acquisition.
« Et l'IA, tu l'utilises comment dans ton propre travail ? »
Beaucoup. Mais pas pour lui demander : « Fais-moi une stratégie marketing. »
Ça, je préfère encore m'en occuper.
Je l'utilise davantage comme un outil de travail. Pour confronter une hypothèse. Parcourir rapidement un gros corpus. Extraire des thèmes récurrents. Structurer des données. Explorer des angles. Comparer plusieurs formulations. Chercher une contradiction.
Et parfois simplement pour gagner trente minutes sur une tâche qui n'avait aucune raison d'en prendre quarante-cinq.
Mais je garde quelques choses de mon côté.
Comprendre un client. Choisir un positionnement. Décider qu'une idée est intéressante ou médiocre. Arbitrer deux priorités. Assumer une recommandation.
L'IA peut accélérer une partie du travail. Elle ne récupère pas la responsabilité de la décision.
Et pour moi, c'est précisément là que reste la valeur du consultant.
« Pourquoi prendre un consultant plutôt qu'une agence avec cinq spécialistes ? »
Parfois, il faut une agence avec cinq spécialistes.
Voilà. Je ne vais pas inventer une guerre qui n'existe pas.
Si vous devez refaire une plateforme internationale, produire trente vidéos et déployer des campagnes sur huit marchés, je ne vais probablement pas arriver seul avec mon ordinateur en disant : « Ne vous inquiétez pas, j'ai tout prévu. »
Mon intérêt est ailleurs.
Sur beaucoup de PME, le problème n'est pas l'absence de spécialistes. C'est l'absence d'une personne qui relie leurs sujets.
Le SEO recommande une page. Le commercial veut une landing page. La communication veut refaire les messages. Le dirigeant veut davantage de leads. L'agence Ads demande plus de budget.
Tout le monde peut avoir raison.
Mais qui décide de l'ordre ?
C'est là que je me positionne : une seule personne pour garder la vue d'ensemble, prioriser les chantiers et produire directement une partie importante de ce qui a été décidé.
Je peux travailler avec vos équipes, vos développeurs, vos commerciaux ou vos prestataires existants.
Le but n'est pas de remplacer tout le monde. C'est d'éviter que chacun avance très efficacement dans une direction différente.
Ensuite, on choisit les bons canaux, on les met dans le bon ordre et on regarde ce qu'ils produisent vraiment.
Bon, il reste peut-être deux ou trois détails à régler.
Vous avez compris ce que je fais. Reste maintenant la partie beaucoup plus concrète : comment on travaille ensemble, pendant combien de temps et à quoi ressemble vraiment une mission.
Comment se passe le début d’une mission ?
On commence par parler de votre entreprise. Pas par ouvrir Semrush ou décider qu’il vous faut quatre articles par mois.
Je veux comprendre ce que vous vendez, vos objectifs, vos clients, vos chiffres disponibles, ce qui fonctionne déjà et ce qui vous bloque aujourd’hui.
Ensuite, je peux cadrer les priorités, le périmètre et la façon dont on va mesurer ce qui avance.
Est-ce que tu peux travailler avec notre agence ou notre équipe marketing actuelle ?
Oui. Et c’est même assez fréquent.
Je peux travailler avec votre responsable marketing, vos commerciaux, votre développeur, votre rédacteur, votre agence Ads ou vos autres prestataires.
Mon rôle n’est pas forcément de remplacer les personnes déjà en place. Il peut aussi être de relier leur travail, définir les priorités et faire avancer les sujets qui restent entre deux chaises.
Est-ce que tu fais seulement de la stratégie ou aussi l’exécution ?
Les deux. C’est même une partie importante de ma façon de travailler.
Je peux analyser, construire une feuille de route et définir les priorités. Mais je peux aussi rédiger les contenus, travailler les pages, revoir les messages, construire une landing page, piloter le SEO ou le GEO et suivre l’acquisition.
Je préfère généralement rester assez proche de l’exécution. Ça évite de produire une stratégie très élégante qui termine sa carrière dans un dossier Google Drive.
Combien de temps dure un accompagnement ?
Ça dépend du chantier.
Mon accompagnement SEO + GEO est pensé sur 12 mois, parce qu’on travaille une visibilité qui se construit progressivement.
Pour Acquisition A → Z, vous me réservez plusieurs journées chaque mois afin que je puisse avancer régulièrement sur les priorités.
D’autres besoins peuvent être plus ponctuels. Le bon format dépend surtout de ce qu’il y a réellement à faire.
Tu travailles uniquement avec des entreprises à Lyon ?
Non. Je suis basé à Lyon, mais mes clients peuvent être partout en France.
Les rendez-vous, les analyses, la rédaction, le pilotage et le reporting fonctionnent très bien à distance.
Et lorsqu’un atelier ou une rencontre physique apporte réellement quelque chose, on se retrouve autour d’une table.
Qu’est-ce que je reçois concrètement pendant la mission ?
Ça dépend évidemment de l’accompagnement choisi, mais je veux surtout éviter les missions où le client ne sait pas très bien ce qui s’est passé pendant le mois.
Vous pouvez donc retrouver, selon le projet, des analyses, des recommandations, des contenus, des pages, des actions SEO ou GEO, des optimisations de conversion et un suivi des indicateurs.
L’idée reste la même : savoir ce qui a été fait, pourquoi on l’a fait et ce que l’on regarde ensuite.
Combien coûte un accompagnement ?
Le tarif dépend surtout du niveau d’implication.
Une stratégie centrée sur votre visibilité, un accompagnement communication et quatre journées de travail réservées chaque mois ne représentent évidemment pas le même périmètre.
J’ai donc détaillé mes différents formats et leurs tarifs sur une page dédiée.