On discute ?

Consultant SEO à Lyon, depuis 2011

Une feuille de route SEO se remplit vite. Savoir par quoi commencer, beaucoup moins. J’analyse votre site dans son ensemble, puis je classe ce qu’il faut corriger, renforcer ou créer.

Dans le digital depuis 2011+150 clients accompagnésLyon et partout en France
Le constat

Tout paraît
prioritaire.

Technique, contenus, local, maillage, backlinks. Sans diagnostic clair, le SEO tourne à la collection de chantiers. C’est là que j’interviens.

  • 01

    Votre visibilité recule sans raison évidente.Search Console confirme le problème. Pas sa cause. Deux corrections plus tard, rien n’explique l’ensemble.

  • 02

    Vous publiez, les positions ne suivent pas.Produire plus ne règle rien si le souci vient du ciblage, de l’architecture ou des pages déjà en ligne.

  • 03

    Votre site s’est construit par couches.Ancienne page, nouvelle version, articles jumeaux. Google doit deviner quelle page répond à quoi.

  • 04

    Vos concurrents restent devant.Pas plus beaux, pas plus longs. Ils occupent pourtant depuis des mois les positions que vous visez.

Ma méthode

Trouver ce qui bloque, puis l’ordre.

Le conseil SEO n’applique pas la même checklist à tous les sites. Je relie vos données, vos pages, vos concurrents et vos objectifs pour isoler ce qui mérite vraiment d’être travaillé.

  1. 01

    Mesurer

    Search Console, Analytics, positions par page et par requête.

  2. 02

    Crawler

    Indexation, redirections, canonicals, profondeur, rendu.

  3. 03

    Comparer

    Ce que font mieux les pages qui vous devancent.

  4. 04

    Prioriser

    Ce qui bloque aujourd’hui, ce qui peut attendre.

  5. 05

    Traiter

    Dans l’ordre, en mesurant chaque effet.

Le travail d’un consultant SEO consiste à identifier les leviers qui limitent réellement la visibilité d’un site, puis à les traiter dans le bon ordre. Tous les sites n’ont pas besoin du même chantier au même moment.

Les preuves

Des résultats,
capture à l’appui.

Chiffres d’outils de suivi SEO et réponses réelles des IA, sans retouche. Cliquez sur une capture pour l’agrandir.

  • Google

    +9 073

    visites estimées / mois en 2 ans

    newtonoffices.com

  • Google

    0 → 3 088

    visites estimées / mois

    geoptis.com

  • Google

    0 → 2 915

    visites estimées / mois

    opengroupe.fr

  • ChatGPT

    Cité en tête

    sur « consultant GEO à Lyon »

    Monsieur est freelance

  • ChatGPT

    Face aux leaders

    comparé à Tractive et Weenect sur « meilleur GPS pour chien »

    Kippy

  • Google IA

    Aperçu IA + 1er

    sur « freelance GEO lyon »

    Monsieur est freelance

Petit test

Vrai
ou faux ?

Trois idées reçues sur le SEO que j’entends chaque semaine. Cliquez, ça prend dix secondes.

« Google préfère les pages de 1 500 mots. »

Faux. Google ne donne aucun nombre de mots idéal. Il range même cette idée parmi les mauvaises raisons d’écrire.

« Un bon consultant peut garantir la première place. »

Faux. Google l’écrit noir sur blanc : personne ne peut garantir une première position. Fuyez ceux qui le promettent.

« Les clics Search Console et les sessions Analytics peuvent différer. »

Vrai. Les deux outils ne comptent pas la même chose. 1 000 clics ne font pas 1 000 sessions, et c’est normal.

Vu du terrain

Ce que je regarde en premier

« On perd des clics depuis quelques semaines. Il faut refaire les contenus ? » Trois solutions circulent déjà. Il manque un détail : savoir pourquoi la courbe descend.

01À quoi sert un consultant SEO

La réponse en bref

À transformer un problème de visibilité en diagnostic, puis ce diagnostic en ordre de priorité. C’est l’ordre qui coince, presque toujours.

Prenez un site de 300 pages. Une dizaine perdent des clics, deux catégories sont mal indexées, une page commerciale plafonne en position 7, le blog sort deux articles par mois.

Je peux trouver vingt choses à améliorer. Ça ne veut pas dire qu’il faut en lancer vingt.

Google rappelle que ses principaux systèmes de classement travaillent d’abord au niveau de la page. Un bon domaine ne garantit pas que chacune de ses pages sera bien classée.

Il faut donc partir d’une page, d’une requête et d’un problème précis. « Le site va mal », ce n’est pas encore un diagnostic.

02Search Console, puis Analytics

J’ouvre presque toujours Google Search Console en premier. L’outil ne sait pas pourquoi le site va mal, mais il dit où chercher.

Pages, requêtes, impressions, clics, CTR, appareils, périodes. Et surtout, je découpe. Une moyenne globale peut rassurer pendant qu’une page clé disparaît en silence.

Encore faut-il savoir ce que mesure la position moyenne. Search Console retient la position la plus haute occupée lors d’une impression, puis en fait la moyenne. On est loin d’un classement figé.

Je passe ensuite dans GA4. Search Console décrit ce qui se passe avant l’arrivée depuis Google. Analytics raconte la suite : engagement, formulaires, ventes.

Le petit détail qui évite une réunion

Les clics Search Console n’ont pas à égaler les sessions Analytics. Google le précise lui-même : chaque outil décrit une étape différente du parcours.

03800 erreurs dans Screaming Frog, et alors ?

Une colonne pleine de rouge donne furieusement envie de tout corriger. Mais un crawler détecte des situations. Il ne juge pas leur importance pour votre activité.

Avec Screaming Frog, je contrôle les codes HTTP, les redirections, les titles, les canonicals, les liens internes, la profondeur et l’indexabilité.

Sur un site qui dépend de JavaScript, je compare le HTML brut et le rendu. L’outil exécute le JavaScript dans un Chrome sans interface, puis analyse ce qui s’affiche vraiment.

Même logique pour la vitesse. Les Core Web Vitals fixent trois seuils : LCP sous 2,5 secondes, INP sous 200 ms, CLS sous 0,1, au 75e centile des chargements.

IndicateurCe qu’il mesureSeuil « bon »
LCPL’affichage du plus gros élément2,5 s ou moins
INPLa réactivité aux interactions200 ms ou moins
CLSLa stabilité visuelle0,1 ou moins

Un LCP mauvais, je cherche pourquoi. Une page ultra-rapide qui répond à côté de la requête, aussi. Un 100 dans un outil ne fait pas une stratégie.

04Un site qui stagne a-t-il besoin de plus de contenus ?

Pas forcément. Face à 80 contenus, mon premier réflexe n’est pas de commander le 81e.

Je regarde ce que font les 80 autres.

  • Deux pages répondent-elles à la même intention ?
  • Une page importante est-elle enterrée à quatre clics de l’accueil ?
  • Trois articles se partagent-ils un sujet sans qu’aucun ne soit complet ?
  • Le maillage interne désigne-t-il clairement les pages clés ?

Google recommande que chaque page importante reçoive au moins un lien interne, avec une ancre descriptive et concise.

Et non, il n’existe pas de nombre de mots idéal. Google range même cette idée parmi les mauvaises raisons de produire un contenu. Je n’ai pas de voyant qui passe au vert à 1 500 mots, dommage.

Vrai ou faux ?

« Publier plus, c’est toujours mieux pour le SEO. »

Faux. Des pages en doublon ou mal reliées peuvent se concurrencer. On parle alors de cannibalisation.

05Être visible à Lyon, sans mettre « Lyon » partout

Sinon, le SEO local se ferait au copier-coller, avec beaucoup d’aplomb.

Google explique que ses résultats locaux reposent sur trois familles de facteurs : la pertinence, la distance et la proéminence.

  • La pertinence : l’adéquation entre l’établissement et la recherche
  • La distance : l’éloignement entre vous et la personne qui cherche
  • La proéminence : votre notoriété, liens, avis et notes compris

Je travaille donc la compréhension de l’activité, les pages locales, la fiche Google Business Profile, les avis et les liens.

Je ne peux pas réécrire la géographie. À 40 kilomètres de l’internaute, répéter « Lyon » six fois dans le title ne rapproche pas le bâtiment.

06Où je place les backlinks

Là où ils comblent un vrai déficit d’autorité. Pas d’office à la ligne 4 d’une checklist.

J’examine la page à renforcer, celles qui la devancent, leurs domaines référents, votre profil actuel et la difficulté réelle de la SERP.

Une étude Ahrefs de janvier 2025 remet les compteurs à leur place. Sur le million de mots-clés au plus gros volume aux États-Unis, la corrélation entre backlinks et positions est positive, mais faible : 0,248.

Et une corrélation ne prouve pas qu’un lien ajouté fera monter une page.

Attention au piège

Google classe l’achat de liens destiné à manipuler le classement parmi le spam. Les liens sponsorisés restent possibles, qualifiés en rel="sponsored" ou rel="nofollow".

Si la page répond mal, si son maillage est bancal ou si elle se bat contre une autre page du site, je ne lui prescris pas tout de suite du netlinking.

07Avec les AI Overviews, le clic ou la citation ?

Les deux, sans les confondre. Une page peut rester visible et recevoir moins de clics. Ou être citée dans une réponse IA sans devenir une grosse source de trafic.

Les premières données françaises arrivent. Dans une étude Ahrefs d’août 2026 sur 963 domaines, la variation médiane du CTR était de -5,7 %, et de -23,1 % pour les sites les plus exposés aux AI Overviews.

Neuf jours d’observation après le lancement seulement. Je le lis comme un signal précoce, pas comme une loi.

Aux États-Unis, Pew Research avait mesuré en 2025 un clic sur un résultat classique dans 8 % des visites avec résumé IA, contre 15 % sans.

Côté mesure, Search Console propose depuis le 31 août 2026 des rapports dédiés à AI Overviews et AI Mode. Bing affiche aussi les pages citées dans ses réponses IA.

Ce qu’il faut retenir

Google le confirme : aucun balisage spécial n’est requis pour apparaître dans ses réponses IA. Accessibilité, indexation, contenu clair et maillage restent la base. Le GEO ne remplace pas le SEO.

J’en parle plus en détail sur ma page GEO vs SEO.

08Combien de temps avant de voir des effets

Il n’y a pas de délai universel. Une correction d’indexation peut agir vite. Une page sur une requête très disputée demande beaucoup plus de temps.

Google indique qu’une modification peut être prise en compte en quelques heures comme en plusieurs mois. Il conseille d’attendre quelques semaines avant d’en juger.

Une étude Ahrefs de 2026 sur 1,3 million de mots-clés américains donne un ordre de grandeur. Seules 1,74 % des pages récentes sont entrées dans le top 10 en moins d’un an.

On peut planifier le travail. Pas programmer le classement de Google dans un agenda Outlook.

09Freelance SEO à Lyon, ce que je prends en charge

On me demande souvent si un freelance SEO peut tout faire seul. Pas tout, non. Mais beaucoup plus qu’on ne le croit, à condition de savoir dans quel ordre.

Tout commence par un audit SEO, qui dit ce qui bloque vraiment. Selon ce qu’il révèle, le chantier part dans une ou plusieurs directions.

Vous vendez en ligne ? Le SEO e-commerce a ses propres règles, du catalogue à la fiche produit. Vous hésitez encore entre deux leviers ? Mon comparatif SEO ou Google Ads vous aide à trancher.

Côté budget, tout est transparent sur le prix du référencement naturel. Et si vous préférez que votre équipe monte en compétence, j’anime aussi une formation SEO.

La réponse en bref

Un expert SEO à Lyon diagnostique, priorise, puis traite : technique, architecture, contenus, liens, local. J’interviens à Lyon, à Villeurbanne et partout en France, à distance.

10Bien choisir son consultant SEO

Regardez moins la promesse de la page d’accueil que la façon dont il explique son travail.

  • Ce qu’il va examiner, et pourquoi
  • Comment il mesurera les résultats
  • Ce qu’il ne peut pas garantir
  • Comment il vous tiendra au courant des changements

Google ajoute un point précieux : un bon référenceur s’intéresse à votre entreprise, vos concurrents et vos clients. Si le premier échange ne parle que de balises, il manque une partie du sujet.

Pour un audit, un accès à Search Console en lecture seule suffit au départ. Collectionner les comptes administrateurs ne m’intéresse pas. Plus de conseils dans mon guide pour bien choisir son consultant.

FAQ

Avant de choisir
un consultant SEO

Une autre question ? Posez-la directement, je réponds moi-même et le jour même.

Combien coûte un consultant SEO à Lyon ?

Chez moi, l’audit SEO coûte 499 € pour un site jusqu’à 10 pages. Le pilotage SEO + GEO sur 12 mois coûte 1 990 € HT par mois. Les missions ponctuelles sont sur devis.

Un consultant SEO peut-il garantir la première place ?

Non. Google indique explicitement que personne ne peut garantir une première position. Méfiez-vous de ceux qui le promettent.

Combien de temps faut-il pour voir les effets du SEO ?

De quelques semaines à plusieurs mois selon le chantier et la concurrence. Une correction technique agit souvent plus vite qu’une nouvelle page sur une requête disputée.

Faut-il faire intervenir le SEO avant une refonte ?

Oui, et le plus tôt possible. URL, redirections, arborescence et contenus se pensent avant la mise en ligne. Les redirections permanentes restent en place au moins un an.

Quels accès faut-il donner à un consultant SEO ?

Pour l’audit, Search Console en lecture seule suffit souvent. GA4, le CMS ou Google Business Profile viennent ensuite, seulement si le chantier l’exige.

Un bon score Ahrefs ou PageSpeed prouve-t-il un bon référencement ?

Non. Ce sont des métriques d’outils tiers, sans accès aux données de Google. Elles aident au diagnostic, elles ne remplacent pas l’analyse.

Peut-on utiliser l’IA pour rédiger des contenus SEO ?

Oui. Google juge ce qui est publié, pas l’outil. Produire en masse des pages sans valeur pour manipuler le classement reste sanctionnable.

Le SEO reste-t-il utile avec ChatGPT et les AI Overviews ?

Oui. Google et Microsoft le confirment : les fondamentaux SEO restent la base pour être repris et cité dans leurs réponses IA.

On en
parle ?

15 minutes pour regarder ce qui freine votre site. Vous repartez avec les premières pistes, même si on ne travaille pas ensemble.

Alexandre Montenon, consultant SEO à Lyon