Votre copywriter freelance depuis 2011.
« On sait ce qu’on veut dire. On n’arrive juste pas à l’écrire. » C’est souvent comme ça que ça commence. Une page ouverte depuis trois jours. Un titre réécrit douze fois. Des arguments partout, mais rien qui donne vraiment envie de continuer. Moi, je remets de l’ordre là-dedans : je cherche ce qu’il faut dire, dans quel ordre, et surtout ce qu’on peut enlever.
Alexandre Montenon. Communication.
Je transforme vos arguments en textes qu’on comprend vite et qu’on a envie de suivre.
Le moment où un copywriter freelance commence à devenir une bonne idée.
Souvent, le texte existe déjà. Il est dans un Google Doc. Dans une présentation commerciale. Dans trois emails. Et surtout dans votre tête. Le problème, c'est qu'il ne raconte pas encore tout à fait la même chose partout.
MAIS LES MOTS TOURNENT.
Vous savez ce que vous faites. L'expliquer simplement, c'est une autre histoire.
C'est généralement à ce moment-là qu'on ouvre le texte pour « changer deux phrases ». Une heure plus tard, le titre a bougé six fois et le premier paragraphe commence à vous regarder de travers. Bon. On va peut-être reprendre autrement.
« Les gens ne comprennent pas vraiment ce qu'on fait. »
Vous présentez l'offre. La personne hoche la tête. Puis elle demande : « Concrètement, vous faites quoi ? » Ce n'est pas forcément l'offre qui est compliquée. C'est parfois simplement sa formulation qui oblige le lecteur à faire le travail à votre place.
Vous réécrivez toujours les trois mêmes lignes.
Le titre est trop commercial. Puis pas assez. La nouvelle version paraît plus claire. Jusqu'à demain matin. Quand chaque phrase peut partir dans cinq directions différentes, le problème se trouve souvent avant la rédaction.
Votre offre change selon la personne qui la raconte.
Le site dit une chose. Le commercial en dit une autre. La présentation ajoute encore trois bénéfices. Et le dernier email envoyé au prospect finit par être la version la plus claire. À ce stade, il ne manque pas forcément des arguments. Il manque surtout une histoire commune.
Vos textes expliquent beaucoup. Ils donnent peu envie d'avancer.
Tout est là. Les fonctionnalités. Les expertises. Les valeurs. Les avantages. Vous arrivez en bas de page avec l'étrange sensation d'avoir lu la notice avant de comprendre pourquoi vous aviez besoin du produit. Informer et convaincre ne demandent pas toujours le même ordre.
Tout semble important.
L'expérience. La méthode. Le produit. Les valeurs. Le prix. La technologie. Le service. Les quinze avantages. Oui, tout peut compter. Mais si tout arrive au même niveau, votre lecteur doit lui-même décider ce qu'il était censé retenir.
Je ne commence pas par chercher une jolie phrase.
Je commence par remettre à plat ce que vous vendez, à qui vous le dites, ce que cette personne doit comprendre et ce qui doit lui donner envie d'avancer. Les mots viennent ensuite. Et, bizarrement, ils viennent beaucoup mieux.
Le copywriting commence bien avant la première phrase.
Quand on me dit « il faudrait un texte plus punchy », je commence par poser quelques questions. Qui va lire ? Qu'est-ce que cette personne connaît déjà ? Qu'est-ce qui peut la faire hésiter ? Et qu'aimerait-on qu'elle fasse ensuite ? Avec ces réponses sur la table, on sait déjà beaucoup mieux où emmener le texte.
D'abord, je récupère toute la matière
Les bons arguments sont parfois cachés dans une réponse client, un email ou une phrase lâchée en réunion.
Je cherche ce qui mérite vraiment d'être raconté
Je pars de l'offre, de vos clients, des questions qu'ils posent, des objections qui reviennent et des mots que vous utilisez quand vous expliquez votre métier naturellement. On retrouve souvent là des formulations simples et très justes, perdues quelque part entre une présentation commerciale, trois réunions et la douzième version du site.
Les arguments passent dans le bon ordre
Certains doivent arriver tout de suite. D'autres gagnent à patienter jusqu'au bon moment.
Je construis un chemin facile à suivre
Je cherche l'angle, la promesse que l'offre peut réellement tenir et le fil qui permettra au lecteur d'avancer sans devoir remettre lui-même les morceaux dans l'ordre. Un bénéfice appelle parfois une preuve. Une objection mérite d'être traitée tôt. Une fonctionnalité très chère au projet peut attendre quelques paragraphes avant de faire son entrée.
Chaque phrase reçoit un vrai boulot
Expliquer. Rassurer. Donner envie. Apporter une preuve. Faire avancer.
J'écris, je relis, je taille
Je travaille les titres, les transitions, les arguments, les preuves et les appels à l'action. Ensuite vient le moment où certaines phrases perdent quelques mots, d'autres changent de place et quelques-unes quittent définitivement le document. À la fin, chaque morceau doit aider à comprendre, à croire ou à avancer.
Le copywriting organise les arguments et les mots pour guider un public précis vers une action. En tant que copywriter freelance, je travaille sur l'angle, la hiérarchie du message, les preuves, le rythme et la rédaction elle-même. Le lecteur doit pouvoir comprendre rapidement où on veut l'emmener et avoir de bonnes raisons de continuer.
Voir comment je travaille« Alexandre, tu regardes quoi avant de commencer à écrire ? »
« Il faudrait rendre ça plus vendeur. »
J'ai le document sous les yeux. Deux pages de texte. Trois titres qui ont déjà changé cinq fois. Des commentaires dans la marge. Et cette phrase : « Là, il faudrait peut-être un peu plus de punch. »
À ce moment-là, je commence généralement par revenir au produit. Qu'est-ce qu'on vend ? À qui ? Pourquoi cette personne s'y intéresse maintenant ? Qu'est-ce qu'elle doit avoir compris pour avoir envie d'aller plus loin ?
Une fois qu'on a ça, écrire devient déjà beaucoup plus simple.
Un bon texte, ça se joue surtout au style ?
Le style compte. Mais avant de chercher une formule brillante, je regarde déjà ce qu'une personne va comprendre en parcourant la page.
Sur un écran, on saute facilement d'un titre à un autre. On lit le début d'un paragraphe. On repère un mot. On descend. Puis on remonte parfois parce qu'un passage a attiré l'attention.
C'est pour ça que je travaille beaucoup les titres, les débuts de paragraphes et l'ordre dans lequel les informations arrivent. Quelqu'un qui survole la page doit déjà pouvoir comprendre de quoi on parle et où on veut l'emmener.
La hiérarchie fait une grosse partie du travail. Le style vient lui donner du relief.
Références : Nielsen Norman Group, lecture à l'écran ; Office for National Statistics, lecture en ligne
« Et si j'ai moi-même du mal à expliquer mon offre ? »
Ça arrive très souvent.
Vous vivez avec votre offre depuis des mois, parfois des années. Vous connaissez les détails, les exceptions, les fonctionnalités, les cas particuliers, les demandes des clients historiques. Forcément, tout finit par sembler important.
Dans ces cas-là, je fais beaucoup parler. Pourquoi les clients vous appellent ? Qu'est-ce qu'ils demandent en premier ? Qu'est-ce qu'ils comprennent mal ? À quel moment ils disent « ah oui, d'accord » ? Qu'est-ce qui finit par les rassurer ?
Il m'arrive régulièrement d'entendre quelqu'un m'expliquer son activité très clairement pendant vingt minutes, puis de découvrir un site où cette clarté a disparu.
Mon travail consiste alors à récupérer les bonnes phrases, remettre les idées dans l'ordre et garder ce qui aide vraiment quelqu'un à comprendre l'offre.
Tu écris aussi en pensant au SEO ?
Oui. Une page commerciale peut très bien avoir une vraie intention SEO et rester agréable à lire.
Je regarde notamment ce que la personne a probablement cherché avant d'arriver sur la page. Les mots qu'elle emploie donnent déjà une bonne indication sur ce qu'elle attend, ce qu'elle connaît du sujet et le niveau de précision dont elle a besoin.
Pour une page « Copywriter freelance », par exemple, quelqu'un peut chercher un prestataire, essayer de comprendre ce qu'un copywriter fait, comparer des tarifs ou vouloir savoir si son projet relève vraiment du copywriting.
La page doit donc répondre à ces attentes sans répéter le mot-clé toutes les quatre lignes comme si quelqu'un comptait les occurrences derrière son écran.
Je garde une intention de recherche claire, puis j'écris pour la personne qui vient réellement d'arriver sur la page.
Référence : Google Search Central, contenu utile et pensé pour les internautes
Jusqu'où tu peux pousser une promesse commerciale ?
Aussi loin que les preuves permettent d'aller.
Dès qu'une phrase contient « garanti », « numéro 1 », « le plus rapide » ou un résultat très précis, je pose généralement la même question : qu'est-ce qu'on a pour l'étayer ?
Une étude. Des données internes solides. Un fonctionnement vérifiable. Des résultats documentés. Une caractéristique vraiment différenciante.
Les formulations commerciales peuvent engager l'entreprise. En France, une présentation susceptible d'induire le consommateur en erreur peut relever des pratiques commerciales trompeuses. Autant avoir les pieds sur terre au moment de rédiger.
J'aime les promesses fortes quand on peut poser quelque chose de solide juste derrière.
Référence : DGCCRF, pratiques commerciales trompeuses
Tu écris aussi des emails commerciaux ?
Oui. Prospection, relance, lancement, nurturing, email envoyé après un premier échange...
Je commence toujours par regarder pourquoi ce message arrive dans la boîte de réception à ce moment précis. Qu'est-ce que la personne sait déjà ? Quelle information mérite d'arriver maintenant ? Quelle action attend-on d'elle ?
Un email devient vite confus quand il essaie de présenter trois offres, raconter l'histoire de l'entreprise, renvoyer vers quatre pages et décrocher un rendez-vous dans le même message.
Il faut également tenir compte du cadre de prospection. Pour un particulier, l'envoi d'emails commerciaux repose en principe sur un consentement préalable. En B2B, l'objet de la sollicitation doit avoir un rapport avec l'activité professionnelle de la personne, qui doit aussi pouvoir s'opposer à de nouveaux messages.
L'expéditeur doit être identifiable et le désabonnement doit rester simple.
Je pense donc l'email avec son contexte : destinataire, moment, message et action attendue.
Référence : CNIL, prospection commerciale par email
Et comment tu sais si le nouveau texte fonctionne mieux ?
Il faut déjà savoir ce que la page doit provoquer.
Une demande de devis ? Un formulaire envoyé ? Une inscription ? Un clic vers la prise de rendez-vous ? Un achat ?
Je préfère suivre une action directement liée à l'objectif de la page. Si le but est de générer des contacts, le nombre de personnes qui ont atteint 90 % de la page peut être intéressant, mais l'envoi du formulaire raconte quand même une histoire beaucoup plus utile.
Je regarde également d'où vient le trafic, combien de visiteurs sont concernés, ce qui a changé sur la page et ce qui a pu changer autour. Une nouvelle campagne, une offre différente ou une variation importante du trafic peuvent complètement modifier la lecture des résultats.
L'objectif est d'avoir un signal qui permet réellement de décider si la nouvelle version mérite d'être gardée.
Référence : Google Analytics, événements clés et conversions
« Avec ChatGPT, j'ai encore besoin d'un copywriter ? »
Je me sers moi aussi de l'IA générative. Elle peut m'aider à explorer une piste, comparer plusieurs structures, challenger un angle, repérer des répétitions ou accélérer certaines phases de travail.
Là où les choses deviennent intéressantes, c'est quand on lui donne de la vraie matière.
Les mots utilisés par les clients. Les objections entendues en rendez-vous. Les raisons qui font perdre une vente. Les détails du produit. Les preuves disponibles. Les petites phrases que personne n'avait pensé à mettre sur le site.
C'est aussi ce qui permet d'éviter des textes qui pourraient appartenir à n'importe quelle entreprise du secteur. Google pousse d'ailleurs dans la même direction : apporter une expérience réelle, des informations utiles et un point de vue propre donne davantage de valeur au contenu, y compris dans un environnement où la recherche utilise de plus en plus l'IA.
Une grande partie de mon travail consiste à aller chercher ce que votre entreprise seule peut réellement raconter.
Ensuite, j'utilise les outils qui m'aident à mieux exploiter cette matière.
Référence : Google Search Central, contenu et recherche par IA
À la fin, je veux surtout que votre lecteur sache pourquoi il devrait continuer.
Je vais chercher la matière, je trie, je donne un ordre aux arguments, je travaille les preuves et j'écris le tout avec suffisamment de personnalité pour qu'on se souvienne de qui est en train de parler.
Une page commence à 299 €.
Vous avez besoin d'une seule page ? On peut commencer là. Plusieurs pages doivent raconter la même offre avec la même voix ? J'ai aussi prévu un format pour ça. Et si le projet déborde largement du site, je construis le périmètre avec vous.
299 €
Une page prête à publier
Rédaction d'une page
Une page service, une landing page ou une page de présentation qui a besoin d'un message plus clair. On cadre le sujet, je mets les arguments dans le bon ordre et je rédige la page complète.
790 €
Un même fil sur tout le parcours
Pack de 3 pages
Quand trois pages parlent à peu près aux mêmes prospects, autant les travailler ensemble. Je pose le message principal, répartis les arguments et rédige chaque page avec son propre rôle dans le parcours.
Sur devis
Site, lancement ou campagne
Un projet qui dépasse quelques pages
Refonte d'un site, nouvelle offre, landing pages, emails, tunnel ou plusieurs formats à faire travailler ensemble. Je regarde tout le parcours avant de chiffrer le travail.
Avant de commencer, autant répondre aux questions qui reviennent.
Combien ça coûte ? Que faut-il préparer ? Combien de pages peut-on travailler ensemble ? Et que se passe-t-il une fois le premier texte reçu ? Voilà les réponses.
Combien coûte un copywriter freelance pour une page ?
Pour une mission de copywriter freelance sur une page, mon tarif commence à 299 €.
Ce format convient par exemple à une page service, une landing page ou une page de présentation. Il comprend l'échange de cadrage, le travail de l'angle, la structure, la rédaction complète, les titres, les appels à l'action et une série de corrections.
Et si j'ai plusieurs pages à rédiger ?
Pour 3 pages, le tarif est de 790 €.
Je travaille alors les trois pages ensemble : entretien de cadrage, fil éditorial commun, structure de chaque page, rédaction complète, titres, appels à l'action et deux séries de corrections.
C'est particulièrement utile lorsque plusieurs pages s'adressent aux mêmes prospects. On évite ainsi qu'une page présente l'offre d'une façon et que la suivante semble raconter une autre histoire.
Quel est le tarif à partir de 4 pages ?
À partir de 4 pages, je prépare un devis personnalisé.
À ce niveau, deux projets peuvent demander des volumes de travail très différents. Je regarde le nombre de pages, les formats à rédiger, la complexité de l'offre, la recherche nécessaire, les éventuels emails et le nombre de personnes qui participeront aux validations.
Le périmètre est posé avant de commencer, avec le tarif correspondant.
Faut-il avoir un brief prêt avant de te contacter ?
Non. Un brief existant est utile, mais vous pouvez très bien arriver avec votre site actuel, une présentation, quelques notes et beaucoup de choses encore dans votre tête.
L'échange de cadrage sert justement à récupérer ce dont j'ai besoin : votre offre, les personnes à qui elle s'adresse, leurs questions, leurs hésitations, vos arguments et les preuves disponibles.
Si vous expliquez déjà très bien votre métier en rendez-vous, il y a de fortes chances qu'une bonne partie du futur texte se cache dans cette conversation.
Peux-tu partir d'une page déjà écrite ?
Oui. Et je vous demanderai même de me l'envoyer.
Une ancienne page permet de voir les arguments déjà utilisés, le vocabulaire de l'entreprise, les passages intéressants et les endroits où le message commence à devenir plus difficile à suivre.
Je peux conserver une formulation qui fonctionne très bien, déplacer un argument, raccourcir certains passages ou reprendre beaucoup plus largement la structure. Le texte existant devient une matière de départ, pas quelque chose qu'il faut jeter par principe.
Combien de corrections sont comprises ?
L'offre à 299 € pour une page comprend une série de corrections.
Le pack à 790 € pour 3 pages comprend deux séries de corrections.
Vous pouvez ainsi me signaler une nuance métier, une formulation à reprendre, une information à préciser ou un passage qui mérite d'être ajusté. Je préfère évidemment avoir ces retours regroupés, histoire d'éviter la grande partie de ping-pong autour d'une virgule.
Tu peux écrire une page pensée aussi pour le SEO ?
Oui, lorsqu'une intention de recherche fait partie des objectifs de la page.
Je peux alors intégrer le sujet principal, les questions auxquelles la page doit répondre et le vocabulaire réellement recherché, tout en gardant un texte construit pour convaincre la personne qui arrive dessus.
Si le projet demande un travail éditorial beaucoup plus poussé autour de la visibilité organique, j'ai également une prestation dédiée de rédacteur web SEO freelance .
Combien de mots vas-tu écrire sur ma page ?
Je ne fixe pas un quota de mots avant d'avoir compris l'offre.
Une prestation familière peut être expliquée rapidement. Une offre plus chère, nouvelle sur son marché ou avec beaucoup d'objections aura souvent besoin de davantage de place.
J'écris ce qu'il faut pour comprendre l'offre, croire à la promesse et savoir quoi faire ensuite. Puis je relis avec un plaisir assez particulier : supprimer tout ce qui prend de la place sans vraiment aider.
Quand est-ce que je reçois le texte ?
Je vous donne le délai au moment où nous validons la mission.
Il dépend de mon planning, du nombre de pages, de la matière à étudier et des personnes qui doivent intervenir dans les validations.
Le calendrier est fixé avant le démarrage : vous savez quand j'ai besoin de vous et quand vous recevrez la version à relire.