On discute ?

Votre community manager à Lyon

Publier sur les réseaux sociaux n’a rien de compliqué techniquement. Savoir quoi raconter, à qui, à quel rythme et avec une vraie cohérence de marque, c’est là que tout se joue.

Je construis votre stratégie social media et je fais de la gestion de vos réseaux un travail éditorial organisé, loin de la course au prochain post.

Alexandre Montenon

« Un réseau social, c’est une conversation. Si personne ne répond, ce n’est plus qu’une vitrine. »

Alexandre Montenon, community manager à Lyon depuis 2011

Votre interlocuteur

Alexandre Montenon,
community manager à Lyon.

Je vous aide à bâtir une présence sociale régulière, cohérente et utile à votre communication.

  • 01

    2011Dans le digital depuis

  • 02

    +150Clients accompagnés

  • 03

    LyonEt partout en France, à distance

Vos réseaux sociaux,
qui s’en occupe vraiment ?

  • 01

    Vous publiez quand quelqu’un y penseUne actualité tombe, quelqu’un suggère d’en parler, tout le monde approuve. Puis les mails et les réunions reprennent, et LinkedIn attend patiemment.Votre calendrier éditorial tient surtout dans la mémoire de l’équipe.

  • 02

    Des idées qui ne sortent jamaisLe sujet est bon, le brouillon existe. Il manque une photo, puis une validation, puis la personne qui devait valider part en rendez-vous.Vendredi arrive avec un magnifique post toujours en brouillon.

  • 03

    Une voix différente à chaque publicationUn post très institutionnel, le suivant avec six emojis, puis une offre commerciale, puis une photo d’équipe sans vraie histoire autour. Chaque publication fonctionne seule, l’ensemble beaucoup moins.

  • 04

    Des statistiques sans décisionCelui-ci a fait 4 000 vues, celui-là 600. Et ensuite ?On republie le premier, on change de format, on attend ? Le tableau de bord donne des chiffres, rarement la décision suivante.

  • 05

    Vos réseaux finissent toujours sur votre bureauLa journée est finie, les clients ont leurs réponses, l’administratif est presque rangé, et il reste ce post à écrire pour demain matin. Encore.Faire appel à un community manager à Lyon devient alors une façon de récupérer du temps sans laisser votre communication s’éteindre.

C’est là que j’interviens

Une méthode à la place des urgences.

Remplir quinze cases d’un calendrier éditorial pour paraître organisé ne m’intéresse pas.

D’abord ce que vous avez à raconter, à qui, et ce que vos réseaux doivent apporter.

La ligne éditoriale, les contenus et le rythme de publication se construisent ensuite.

Concrètement

Avant le calendrier,
savoir ce qu’on veut raconter.

Je peux préparer vingt idées de posts et programmer tout le mois en un après-midi : sur le papier, c’est impeccable.

Mais si personne ne sait à qui l’on parle, pourquoi on prend la parole et ce que la marque peut raconter de crédible, on obtient surtout vingt publications très bien rangées.

Je cadre

Ce que la marque a vraiment à raconter

Avant de chercher des idées de posts, je clarifie les sujets, les publics et le rôle de chaque réseau.

J’étudie votre activité, vos offres, vos clients, leurs questions et les sujets sur lesquels vous avez vraiment quelque chose à dire.

J’en tire un territoire éditorial précis, qui donne une direction sans vous faire écrire le même post pendant six mois.

  • Objectifs
  • Publics
  • Thématiques
  • Ton de marque
Je produis

Des contenus qui sortent vraiment

Une bonne idée qui dort trois semaines dans un document partagé n’est pas encore un contenu.

Je transforme les sujets retenus en contenus prêts à publier : angle, texte, format, visuel à prévoir, date et circuit de validation. Chacun sait ce qu’il doit fournir bien avant que le post soit attendu pour le lendemain matin.

  • Calendrier éditorial
  • Rédaction
  • Formats
  • Validation
Je pilote

Ce qui se passe après « Publier »

Le travail continue une fois le post en ligne : c’est même le moment où il commence à donner des réponses.

Je suis les publications, les réactions, les commentaires, les clics et les signaux disponibles sur chaque plateforme.

Je repère surtout les tendances qui se répètent : les sujets qui intéressent, les formats qui déclenchent une action, et ceux qu’on peut arrêter sans cérémonie d’adieu.

  • Publication
  • Interactions
  • Performances
  • Ajustements

Le community management consiste à organiser et animer la présence d’une marque sur les réseaux sociaux : définir sa ligne éditoriale, produire et publier ses contenus, gérer les interactions et analyser les résultats.

En tant que community manager à Lyon, je transforme cet ensemble en méthode de travail régulière, puis j’ajuste les contenus selon ce qui se passe réellement sur vos comptes.

Vu du terrain

Avant le prochain post, ce que je regarde

« On aimerait publier trois fois par semaine. Tu peux nous préparer le calendrier ? » Écrire lundi, mercredi, vendredi dans un tableau, c’est la partie facile. Les ennuis commencent vers la cinquième case : on raconte quoi, à qui, et pourquoi maintenant ?

01Un community manager à Lyon, pour quoi faire ?

Pour éviter le planning impeccable rempli de publications dont personne ne sait quoi faire. Et le vendredi matin où quelqu’un ouvre LinkedIn en se demandant quoi publier avant midi.

La réponse en bref

Le community management organise et anime la présence d’une marque sur les réseaux sociaux : ligne éditoriale, contenus, publication, réponses aux commentaires et analyse des résultats.

Mon travail de community manager à Lyon commence donc par le fond : les sujets, les publics, les objectifs. Le calendrier vient après. C’est l’étage « diffusion » de ma communication à Lyon.

02Il faut publier combien de fois par semaine ?

Autant de fois que l’entreprise peut produire quelque chose d’utile sans meubler. Je sais, vous espériez « trois fois, mardi, jeudi et samedi ».

Je regarde combien de sujets intéressants existent, qui fournit la matière, combien de temps prend la validation. Deux bonnes publications valent mieux que cinq posts écrits pour combler une case.

Techniquement, rien ne bloque : sur Instagram, un compte pro peut programmer ses publications jusqu’à 75 jours à l’avance. Le bouton « programmer » pose rarement problème. Avoir assez de bons sujets à programmer, beaucoup plus.

D’où l’intérêt d’une vraie stratégie réseaux sociaux avant le premier post.

Vrai ou faux ?

« Plus on publie, plus on gagne en visibilité. »

Faux. Un post creux publié pour remplir la case use l’attention de votre audience. La régularité compte, la qualité aussi.

03Faut-il être sur tous les réseaux ?

Non, heureusement. Le scénario est classique : LinkedIn, Instagram, Facebook et parfois TikTok ouverts la même semaine.

Deux mois plus tard, l’énergie se concentre sur un réseau, un deuxième survit, et les autres affichent encore la photo du dernier sapin de Noël.

La bonne question : où sont les personnes à toucher ? Que leur raconter, sous quelle forme ? Et que pourra-t-on mesurer derrière ?

En B2B, LinkedIn arrive souvent en tête. Ses statistiques de Page montrent les visiteurs, les abonnés, les apparitions dans les recherches. De quoi aller plus loin que « le post a fait beaucoup de vues ». Ma méthode est dans stratégie LinkedIn.

04C’est quoi, un bon taux d’engagement ?

« Engagement : 4,7 % », affiche fièrement le reporting. Oui, mais 4,7 % de quoi ?

Sur LinkedIn, le taux d’engagement rapporte les interactions (clics, réactions, commentaires, repartages) aux impressions. Et une impression n’est pas une personne : un même post peut s’afficher trois fois devant le même lecteur.

Je compare donc le résultat au rôle du contenu. L’objectif était d’obtenir des clics ? Dix commentaires sympathiques ne compensent pas zéro visite. L’objectif était de lancer une discussion ? Là, le raisonnement s’inverse.

05L’algorithme veut des Reels, donc on fait des Reels ?

Non. Sinon mon métier se résumerait à courir derrière le dernier format à la mode, essoufflé.

Je suis évidemment l’évolution des plateformes. Mais je refuse qu’elles dictent la ligne éditoriale. Les recommandations sont personnalisées : deux personnes ouvrent la même appli et voient deux mondes différents.

Une évolution m’intéresse plus que le débat « Reel ou carrousel ». Selon Meta, fin 2025, 75 % des recommandations Instagram aux États-Unis venaient de publications originales, en hausse de 10 points sur le trimestre.

Une donnée américaine ne fait pas une règle pour une PME lyonnaise. Mais la leçon est saine : mieux vaut raconter vos vrais sujets que recopier ce que vingt comptes viennent de publier.

Mon point de vue

Un community manager surveille l’algorithme sans jamais lui confier la ligne éditoriale de l’entreprise.

06Le commentaire compliqué, qui répond ?

Ça se décide avant que le commentaire arrive. Une question sur les horaires, je la traite sans problème. Un litige ou une situation sensible, c’est une autre affaire : je ne vais pas improviser la position de l’entreprise entre deux notifications.

Je fixe donc un circuit simple : ce à quoi je réponds seul, ce qui demande une info, ce que je remonte immédiatement. La modération est plus sereine quand personne ne découvre les règles au moment de cliquer sur « Répondre ».

Les outils aident à filtrer le bruit : une Page Facebook peut masquer automatiquement les commentaires contenant certains mots, jusqu’à 1 000 entrées. Mais aucun filtre ne sait si un client mécontent mérite une réponse publique, un message privé ou un appel.

07Faut-il me donner vos mots de passe ?

Non. Et j’aimerais autant ne jamais recevoir de mail intitulé « accès réseaux sociaux » avec votre mot de passe dedans.

Sur LinkedIn, une Page n’a pas de mot de passe : on y accède depuis son profil, avec un rôle d’administrateur. Sur Facebook, des accès partiels permettent de gérer contenus et messages sans contrôle total.

Je fonctionne au plus simple : l’accès dont j’ai besoin pour la mission, rien d’autre. Pour publier, il me faut le droit de publier. Pas les clés de toute la maison.

08À la fin du mois, comment savoir si ça marche ?

Tout dépend de ce que les réseaux devaient apporter. Sinon, le reporting tourne au concours de chiffres. 18 000 impressions, 412 réactions, 37 abonnés. Très bien. Et maintenant ?

  • pour la visibilité, je regarde portée et impressions
  • pour la conversation, commentaires et repartages
  • pour le trafic, les clics et ce qui se passe ensuite sur le site

Et je compare des périodes plutôt qu’un post isolé : les statistiques LinkedIn s’exportent, ce qui permet de suivre les tendances. Un reporting utile change quelque chose dans le mois suivant.

Et quand c’est vous, le dirigeant, qui devez incarner la marque, on passe au personal branding.

Vrai ou faux ?

« Un post avec peu de likes peut quand même avoir atteint son objectif. »

Vrai. S’il visait des clics ou des demandes, c’est ce qu’il faut regarder, pas les likes.

Ce qu’il faut retenir

Ligne éditoriale, sujets, rédaction, programmation, modération, accès, analyse : je relie toutes ces étapes pour que vos réseaux ne repartent pas de zéro chaque semaine.

Les mots qui font réagir, c’est aussi le métier du copywriter. Et la matière de fond vient du marketing de contenu.

Tarifs

Des forfaits
dès 299 € par mois

Publier tous les jours n’a rien d’obligatoire : ce qui compte, c’est de savoir quoi publier et de le faire régulièrement.

Mon premier forfait commence donc à 299 € par mois pour 8 publications, et on augmente le rythme quand votre communication le demande vraiment.

8 publications / mois

299 € / mois

Une présence régulière, sans chercher un sujet au dernier moment.

Ce forfait met fin aux trois semaines de silence entre deux publications.

On fixe les sujets du mois, je rédige les contenus,

et tout est prêt avant que la question « on publie quoi cette semaine ? » revienne sur la table.

  • 8 publications par mois
  • Calendrier éditorial
  • Recherche des sujets
  • Rédaction des publications
  • Programmation
Me parler de mon projet
Le bon rythme

12 publications / mois

449 € / mois

Trois prises de parole par semaine pour installer un vrai rythme éditorial.

À ce rythme, on peut varier davantage :

parler de votre expertise, montrer les coulisses,

répondre aux questions des clients et mettre vos offres en avant sans transformer chaque publication en message commercial.

  • 12 publications par mois
  • Calendrier éditorial
  • Recherche des sujets
  • Rédaction des publications
  • Programmation
  • Suivi des performances
Me parler de mon projet

16 publications / mois

599 € / mois

Un rythme soutenu pour faire de vos réseaux un vrai canal de communication.

On dépasse le simple entretien du compte.

Il y a assez de place pour travailler plusieurs sujets,

tester différents angles et apprendre plus vite ce qui intéresse votre audience.

  • 16 publications par mois
  • Calendrier éditorial
  • Recherche des sujets
  • Rédaction des publications
  • Programmation
  • Suivi des performances
  • Ajustements éditoriaux mensuels
Me parler de mon projet
Questions fréquentes

Vos questions avant de me confier vos réseaux sociaux

Prix, nombre de publications, programmation, statistiques, portée : voici les questions qui reviennent dès qu’on parle sérieusement de gestion des réseaux sociaux.

Alexandre Montenon
Je réponds moi-même à vos questions.

Que fait concrètement un community manager à Lyon ?

Un community manager à Lyon organise la présence d’une entreprise sur les réseaux sociaux :

sujets, calendrier éditorial, rédaction, programmation et suivi des publications.

Mon premier objectif est d’éviter le scénario classique du vendredi matin, quand quelqu’un ouvre LinkedIn en se demandant quoi publier avant midi.

Je prépare les sujets en amont, je transforme la matière de l’entreprise en contenus et j’organise leur diffusion,

pour que la communication ne reparte pas de zéro chaque semaine.

Combien coûte ton community management ?

Mes forfaits commencent à 299 € par mois pour 8 publications.

Les trois formules : 299 € par mois pour 8 publications, 449 € par mois pour 12 publications et 599 € par mois pour 16 publications.

Seize ne vaut pas forcément mieux que huit.

Avant de vous orienter vers une formule, je regarde combien de sujets vous avez réellement,

votre rythme d’actualité et la place des réseaux sociaux dans votre communication.

Qu’est-ce qui est compris dans les forfaits à 299 €, 449 € et 599 € ?

Le forfait à 299 € par mois comprend 8 publications, le calendrier éditorial, la recherche des sujets, la rédaction et la programmation.

Celui à 449 € par mois passe à 12 publications et ajoute le suivi des performances.

Celui à 599 € par mois comprend 16 publications, le suivi des performances et les ajustements éditoriaux mensuels.

Plus le rythme augmente, plus on dispose de matière pour observer ce qui fonctionne et faire évoluer la ligne éditoriale.

Comment choisir entre 8, 12 et 16 publications par mois ?

En fonction de la matière disponible, sans chercher à remplir le calendrier.

8 publications correspondent à environ deux prises de parole par semaine, 12 à environ trois, 16 à environ quatre.

Huit contenus suffisent à retrouver de la régularité. Douze permettent de varier plus facilement expertise, coulisses, actualités et offres.

Seize donnent un rythme assez soutenu pour tester davantage d’angles et tirer plus vite des enseignements.

Si vous avez quatre sujets intéressants dans le mois, je n’en inventerai pas seize pour occuper les cases.

Peut-on préparer toutes les publications à l’avance ?

Une bonne partie, oui : c’est tout l’intérêt d’un calendrier éditorial.

Sur Instagram, un compte professionnel peut programmer une publication ou un Reel jusqu’à 75 jours à l’avance,

avec une limite technique de 25 contenus programmés par jour.

Tout ne se programme pas de la même façon :

publications collaboratives, publications sponsorisées,

collectes de fonds ou certains usages des balises produits peuvent être incompatibles avec la programmation native.

Je prépare donc ce qui peut l’être et je garde de la place pour les contenus liés à une actualité,

à une photo prise le jour même ou à une information encore mouvante.

Source : Aide Instagram : programmation des publications et des Reels

Un post avec peu de likes est-il forcément un mauvais post ?

Non, le nombre de réactions ne raconte qu’une partie de l’histoire.

Sur LinkedIn, je regarde aussi les impressions, les personnes atteintes, les clics, les commentaires, les repartages et le taux d’engagement,

qui rapporte les interactions aux impressions.

LinkedIn précise d’ailleurs que ses données d’impressions et de personnes atteintes restent des estimations.

Si une publication obtient trois réactions mais envoie plusieurs personnes vers une offre importante,

je ne la déclarerai pas ratée parce que le compteur de petits pouces est resté discret.

Source : LinkedIn : statistiques des publications d’une Page

Un community manager peut-il garantir un nombre de vues ?

Non. Je peux travailler le sujet, l’angle, le format et le rythme, et apprendre des résultats précédents.

Je ne peux pas imposer à une plateforme un nombre de vues organiques :

les systèmes de recommandation personnalisent ce que voit chaque utilisateur à partir de nombreux signaux, et la diffusion d’un contenu évolue selon le public,

les interactions et les changements de la plateforme.

Au quatrième trimestre 2025, 75 % des recommandations Instagram aux États-Unis provenaient de publications originales,

une proportion en hausse de 10 points sur le trimestre.

Ce chiffre ne prédit pas la portée d’un compte français.

Il rappelle qu’une plateforme peut changer vite ce qu’elle recommande. Je pilote la stratégie, sans pouvoir signer de contrat avec l’algorithme.

Source : Meta : évolution des recommandations Instagram en 2025

Puis-je utiliser n’importe quelle musique dans mes Reels d’entreprise ?

Non, et c’est le genre de détail qu’on découvre parfois une fois le Reel monté.

La bibliothèque musicale sous licence d’Instagram est réservée à un usage personnel et non commercial :

certains comptes professionnels et types de publications n’y ont pas accès.

Meta propose en parallèle sa Sound Collection, avec plus de 14 000 musiques et sons présentés comme libres de droits et utilisables dans un cadre commercial,

notamment pour les Reels, les Stories et les publicités.

Je vérifie donc les droits disponibles sur le compte avant de construire un contenu autour d’un morceau qui pourrait disparaître au moment de publier.

Source : Aide Instagram : musique sous licence et Sound Collection

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Parlons-en ensemble.

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