Community manager à Lyon · stratégie & gestion

Votre community manager à Lyon.

Publier sur les réseaux sociaux, techniquement, ce n'est pas très compliqué. Savoir quoi raconter, à qui, pourquoi, à quel rythme et avec une vraie cohérence de marque, c'est généralement là que les choses se corsent. Je construis votre stratégie social media et je transforme la gestion des réseaux sociaux en travail éditorial organisé, plutôt qu'en course au prochain post.

Depuis 2011 dans le digital +150 clients accompagnés Stratégie · Éditorial · Publication · Pilotage
Votre interlocuteur

Alexandre Montenon. Communication.

Je vous aide à construire une présence sociale régulière, cohérente et réellement utile à votre communication.

Alexandre Montenon, community manager freelance à Lyon
Les premiers indices

Vos réseaux sociaux commencent à vivre leur vie.

Généralement, ça commence par une semaine chargée. Le post du mardi glisse au jeudi. Celui du jeudi disparaît. Et trois semaines plus tard, quelqu'un ouvre Instagram et demande : « On n'a vraiment rien publié depuis le 12 ? »

Le moment où ça commence

ÇA DÉBORDE.

Publier prend dix minutes. Enfin, en théorie.

En pratique, il faut trouver le sujet, récupérer l'information, écrire, choisir le visuel, faire valider, publier et recommencer quelques jours plus tard. Pris séparément, rien d'insurmontable. C'est l'accumulation qui finit par gagner.

01

Vous publiez quand quelqu'un y pense.

Une actualité arrive. Quelqu'un dit qu'il faudrait en parler. Tout le monde acquiesce. Puis les mails reprennent, les réunions aussi et LinkedIn attend patiemment. Votre calendrier éditorial tient surtout dans la mémoire de l'équipe.

02

Vous avez des idées. Elles ne sortent jamais.

Le sujet est bon. Le brouillon existe. Il manque juste une photo. Puis une validation. Puis la personne qui devait valider part en rendez-vous. Vendredi arrive avec un magnifique post toujours en brouillon.

03

Votre marque change de voix à chaque publication.

Un post très institutionnel. Le suivant avec six emojis. Puis une offre commerciale. Puis une photo d'équipe sans vraiment savoir quoi raconter autour. Chaque publication fonctionne seule. L'ensemble, beaucoup moins.

04

Vous regardez les statistiques sans savoir quoi en faire.

Celui-ci a fait 4 000 vues. Très bien. Celui-là en a fait 600. Moins bien. Ensuite ? On republie le premier ? On change de format ? On attend encore ? Le tableau de bord donne des chiffres. Pas automatiquement la décision suivante.

05
Le vrai sujet

Vos réseaux sociaux finissent toujours sur votre bureau.

La journée est terminée. Les clients ont eu leurs réponses. L'administratif est presque rangé. Et il reste ce post à écrire pour demain matin. Encore. À ce stade, chercher un community manager à Lyon devient surtout une façon de récupérer du temps sans laisser votre communication disparaître.

C'est là que j'interviens

Remettre une méthode derrière ce qui était devenu une succession d'urgences.

Je ne commence pas par remplir quinze cases dans un calendrier éditorial pour avoir l'air organisé. Je regarde d'abord ce que vous avez à raconter, à qui vous voulez parler et ce que vos réseaux doivent réellement apporter. Ensuite seulement, on construit la ligne éditoriale, les contenus et le rythme de publication.

Le community management, concrètement ?

Je ne commence pas par remplir un calendrier. Je commence par savoir ce qu'on veut raconter.

Je peux préparer vingt idées de posts et programmer le mois en une après-midi. Sur le papier, c'est impeccable. Mais si personne ne sait à qui l'on parle, pourquoi on prend la parole et ce que la marque peut raconter de crédible, on aura surtout vingt publications très bien rangées.

Étape active
Je produis

Des contenus qui peuvent vraiment sortir

Une bonne idée qui reste trois semaines dans un document partagé n'est pas encore un contenu.

J'organise la production

Je transforme les sujets retenus en contenus prêts à publier : angle, texte, format, visuel à prévoir, date et circuit de validation. L'idée est assez simple : que chacun sache ce qu'il doit fournir avant que le post soit attendu pour demain matin.

Calendrier éditorial Rédaction Formats Validation
Étape 2 Je transforme les idées en posts
Étape active
Je pilote

Ce qui se passe après « Publier »

Le travail ne s'arrête pas au moment où le post apparaît dans le fil. C'est justement là qu'il commence à répondre.

Je regarde ce qui mérite d'être ajusté

Je suis les publications, les réactions, les commentaires, les clics et les signaux disponibles sur chaque plateforme. Je regarde surtout les tendances qui se répètent : les sujets qui intéressent, les formats qui déclenchent une action et ceux que l'on peut arrêter de produire sans organiser de cérémonie d'adieu.

Publication Interactions Performances Ajustements
Étape 3 J'ajuste la suite

Le community management consiste à organiser et animer la présence d'une marque sur les réseaux sociaux : définir sa ligne éditoriale, produire et publier ses contenus, gérer les interactions et analyser les résultats. Mon rôle de community manager à Lyon consiste à transformer cet ensemble en méthode de travail régulière, puis à ajuster les contenus à partir de ce qui se passe réellement sur vos comptes.

Voir comment je travaille
Le community management vu du terrain

« Alexandre, un community manager à Lyon regarde quoi avant de préparer le prochain post ? »

Ça commence souvent comme ça.

« On aimerait publier trois fois par semaine. Tu peux nous préparer le calendrier ? »

Oui. Je peux ouvrir un tableau, écrire lundi, mercredi, vendredi et commencer à remplir les cases. C'est même la partie facile.

Le problème arrive généralement à la quatrième ou cinquième case. Qu'est-ce qu'on raconte ? À qui ? Pourquoi maintenant ? Et est-ce qu'on aura encore quelque chose d'intéressant à dire la semaine suivante ?

Je préfère donc commencer par les sujets, les publics et les objectifs. Le calendrier vient après. Sinon, on obtient un planning très propre pour organiser des publications dont personne ne savait vraiment quoi faire.

Il faut publier combien de fois par semaine ?

Autant de fois que l'entreprise peut produire quelque chose d'utile sans commencer à meubler.

Je sais que ce n'est pas la réponse très satisfaisante qu'on attend quand on me pose la question. On préférerait souvent entendre : « trois fois, mardi, jeudi et samedi ». Le problème, c'est qu'aucune fréquence ne devient bonne simplement parce qu'elle est écrite dans un planning.

Je regarde plutôt combien de sujets intéressants existent, qui peut me fournir la matière, combien de temps prend la validation et quels formats on peut réellement tenir. Deux bonnes publications par semaine valent mieux que cinq posts écrits uniquement parce qu'une case était vide.

Techniquement, on peut préparer largement à l'avance. Sur Instagram, un compte professionnel peut programmer ses publications et ses Reels jusqu'à 75 jours en avance. La limite technique monte même jusqu'à 25 contenus programmés par jour.

Évidemment, je ne prends pas ce chiffre comme un objectif à atteindre. Il montre simplement que le vrai problème n'est généralement pas de trouver un bouton pour programmer. Le vrai problème, c'est d'avoir suffisamment de bons sujets pour mériter d'être programmés.

Source : Aide Instagram : programmation des publications et des Reels

Il faut vraiment être présent sur tous les réseaux ?

Non. Et heureusement.

J'ai déjà vu des entreprises ouvrir LinkedIn, Instagram, Facebook et parfois TikTok presque dans la même semaine. Deux mois plus tard, l'énergie est concentrée sur un réseau, un deuxième survit et les autres affichent encore la photo du dernier arbre de Noël.

Je préfère partir de l'usage. Où sont les personnes qu'on veut toucher ? Qu'est-ce qu'on peut leur raconter ? Sous quelle forme ? Et surtout, qu'est-ce qu'on pourra mesurer derrière ?

Sur LinkedIn, par exemple, je peux regarder séparément les performances des contenus, l'évolution des abonnés, les visiteurs de la Page, les apparitions dans les recherches ou encore certains éléments liés aux concurrents.

Ça permet d'aller un peu plus loin que : « le post a fait beaucoup de vues ». Si je travaille la visibilité B2B, je veux aussi savoir si davantage de personnes découvrent la Page, si elles s'y rendent et si les sujets publiés attirent le public qu'on cherchait réellement.

Source : Aide LinkedIn : statistiques disponibles pour les Pages

C'est quoi, un bon taux d'engagement ?

Pris tout seul ? Pas grand-chose.

J'ouvre parfois un reporting avec un magnifique « engagement : 4,7 % » en gros au milieu de la page. Ma première question est généralement : 4,7 % de quoi ?

Sur LinkedIn, le taux d'engagement d'une publication met en rapport les interactions avec le nombre d'impressions. Les interactions comprennent notamment les clics, les réactions, les commentaires et les repartages.

Et je fais aussi attention à ne pas confondre impressions et personnes touchées. Une impression correspond à un affichage du contenu. La portée cherche à compter les membres et Pages distincts qui l'ont vu.

Donc un post peut accumuler plusieurs affichages auprès des mêmes personnes. Les deux chiffres répondent à des questions différentes.

Source : Aide LinkedIn : impressions, portée et taux d'engagement

Ensuite seulement, je regarde si le résultat est intéressant. Si l'objectif était d'obtenir des clics, dix commentaires très sympathiques ne compensent pas forcément l'absence totale de visites. Et si l'objectif était de créer de la discussion, le raisonnement s'inverse.

Je ne cherche donc pas un taux d'engagement universellement « bon ». Je cherche un résultat cohérent avec le rôle donné au contenu.

L'algorithme veut des Reels, donc il faut surtout faire des Reels ?

Non. Sinon mon métier consisterait surtout à courir derrière le dernier format mis en avant.

Évidemment, je regarde comment les plateformes évoluent. Ce serait compliqué de faire du community management en faisant semblant que leurs systèmes de recommandation n'existent pas. Mais je refuse d'en faire la ligne éditoriale de l'entreprise.

Les recommandations sont personnalisées en fonction des signaux laissés par les utilisateurs : ce qu'ils regardent, les contenus avec lesquels ils interagissent et les sujets qui semblent les intéresser. Deux personnes peuvent donc ouvrir la même application sans recevoir du tout la même sélection de contenus.

Et il y a une évolution que je trouve beaucoup plus intéressante que le débat éternel « Reel ou carrousel ? ». Au quatrième trimestre 2025, 75 % des recommandations Instagram aux États-Unis provenaient de publications originales. La part du contenu original avait progressé de 10 points sur le trimestre.

Source : Meta : évolution 2025-2026 des recommandations et du contenu original

Je ne transforme évidemment pas une donnée américaine en règle absolue pour une PME lyonnaise. Mais j'en tire une conséquence assez saine : j'ai davantage intérêt à faire émerger les vrais sujets de l'entreprise qu'à recopier ce que vingt autres comptes viennent déjà de publier.

Je regarde l'algorithme. Je ne lui confie pas la ligne éditoriale de l'entreprise.

Et quand quelqu'un laisse un commentaire compliqué, qui répond ?

Ça se décide avant que le commentaire compliqué arrive.

Une question sur les horaires, je peux parfaitement la traiter si j'ai l'information. Une personne qui signale un problème de livraison, un litige ou une situation sensible, c'est autre chose. Je ne vais pas improviser une position de l'entreprise entre deux notifications.

Je définis donc un petit circuit de décision : ce à quoi je réponds seul, ce pour quoi j'ai besoin d'une information et ce que je remonte immédiatement. La modération devient beaucoup plus simple quand personne ne découvre les règles au moment de cliquer sur « Répondre ».

Les accès peuvent d'ailleurs être organisés sans donner les pleins pouvoirs. Sur une Page Facebook, certains accès permettent de travailler sur les contenus, les messages, les commentaires, l'activité de la communauté ou les statistiques sans nécessairement disposer du contrôle total de la Page.

Source : Aide Meta : accès et permissions sur une Page Facebook

Il existe aussi des outils de filtrage. Une Page Facebook peut notamment masquer automatiquement les commentaires contenant certains mots, expressions ou emojis. La liste peut aller jusqu'à 1 000 entrées, avec une prise en compte de certaines variantes d'écriture.

Source : Aide Meta : filtrage des mots dans les commentaires

C'est pratique pour enlever du bruit. Ça ne remplace pas le jugement. Aucun filtre automatique ne sait si un client mécontent mérite une réponse publique, un message privé ou un appel.

Pour gérer mes réseaux, je dois te donner mes mots de passe ?

Non. Et si possible, je préfère vraiment que personne ne m'envoie son mot de passe dans un mail intitulé « accès réseaux sociaux ».

Les comptes professionnels sont justement prévus pour travailler à plusieurs avec des niveaux d'autorisation différents.

Sur LinkedIn, par exemple, une Page n'a pas son propre couple identifiant-mot de passe. Les personnes qui la gèrent y accèdent depuis leur profil personnel après attribution d'un rôle administrateur.

Et ces rôles ne donnent pas tous les mêmes droits. Une personne peut être autorisée à gérer les contenus, une autre à consulter les statistiques, tandis que le Super Admin conserve l'ensemble des permissions.

Sources : Aide LinkedIn : accès administrateur aux Pages et Aide LinkedIn : rôles et autorisations des administrateurs

Je fonctionne donc au plus simple : j'ai accès à ce dont j'ai besoin pour réaliser la mission, pas davantage. Si je dois publier, il me faut le droit de publier. Je n'ai pas besoin pour autant de récupérer les clés de toute la maison.

Et à la fin du mois, comment tu sais si ça fonctionne ?

Je reprends la question qu'on s'est posée au début : qu'est-ce que les réseaux sociaux étaient censés apporter ?

Parce que sinon, le reporting devient vite un concours de chiffres. 18 000 impressions. 412 réactions. 37 nouveaux abonnés. Très bien. Et maintenant ?

Si je travaille la visibilité, je regarde notamment la portée et les impressions. Si l'objectif est la conversation, je donne plus de poids aux commentaires, aux réactions et aux repartages. Si les publications doivent envoyer du trafic vers une offre, je vais naturellement suivre les clics et ce qui se passe ensuite.

Je préfère aussi comparer des périodes plutôt que de tirer une conclusion à partir d'un seul post. Sur LinkedIn, les statistiques de Page peuvent être exportées, ce qui permet justement de reprendre les données et d'observer leur évolution.

Sources : Aide LinkedIn : statistiques des Pages et Aide LinkedIn : export des statistiques

Ce qui m'intéresse surtout, c'est ce que les chiffres me permettent de décider. Est-ce qu'un sujet mérite de revenir sous un autre angle ? Est-ce qu'un format prend beaucoup de temps pour très peu de résultat ? Est-ce que les bons contenus touchent les bonnes personnes ?

Un reporting utile doit modifier quelque chose dans le mois suivant. Sinon, on a simplement pris les statistiques de la plateforme pour les ranger dans un autre document.

Mon travail n'est pas de remplir les réseaux sociaux. C'est d'organiser une présence que l'entreprise peut tenir et améliorer dans le temps.

Ligne éditoriale, sujets, rédaction, programmation, modération, accès et analyse : je relie toutes ces étapes pour que les publications ne repartent pas de zéro chaque semaine et que les résultats servent réellement à décider de la suite.

Combien coûte un community manager ?

Des forfaits qui commencent à 299 € par mois.

Vous n'avez pas forcément besoin de publier tous les jours. Vous avez surtout besoin de savoir quoi publier et de le faire régulièrement. Mon premier forfait commence donc à 299 € par mois pour 8 publications. Ensuite, on augmente le rythme quand votre communication en a réellement besoin.

Pour commencer
8 publications / mois

299 € / mois

Une présence régulière sans chercher un sujet au dernier moment.

Deux publications par semaine

C'est le forfait pour arrêter de laisser passer trois semaines entre deux publications. On pose les sujets du mois, je rédige les contenus et tout est préparé avant que le fameux « on publie quoi cette semaine ? » revienne dans la conversation.

8 publications par mois Calendrier éditorial Recherche des sujets Rédaction des publications Programmation
Pour accélérer
16 publications / mois

599 € / mois

Un rythme soutenu pour faire de vos réseaux un vrai canal de communication.

Quatre publications par semaine

Là, on ne parle plus d'entretenir simplement le compte. On dispose de suffisamment de place pour travailler plusieurs sujets, tester différents angles et apprendre plus rapidement ce qui intéresse réellement votre audience.

16 publications par mois Calendrier éditorial Recherche des sujets Rédaction des publications Programmation Suivi des performances Ajustements éditoriaux mensuels
Questions fréquentes

Les questions qu’on me pose avant de me confier vos réseaux sociaux.

Prix, nombre de publications, programmation, statistiques, portée... J'ai regroupé ici les questions qui reviennent généralement quand on commence à parler sérieusement de gestion des réseaux sociaux.

Que fait concrètement un community manager à Lyon ?

Un community manager à Lyon organise la présence d'une entreprise sur les réseaux sociaux : sujets, calendrier éditorial, rédaction, programmation et suivi des publications.

Dans mon cas, je commence surtout par éviter le scénario classique : vendredi matin, quelqu'un ouvre LinkedIn et demande ce qu'on pourrait bien publier avant midi.

Je prépare les sujets en amont, je transforme la matière de l'entreprise en contenus et j'organise leur diffusion pour que la communication ne reparte pas de zéro chaque semaine.

Combien coûte ton community management ?

Mes forfaits commencent à 299 € par mois pour 8 publications.

Les trois formules proposées sont : 299 € par mois pour 8 publications, 449 € par mois pour 12 publications et 599 € par mois pour 16 publications.

L'idée n'est pas de choisir le plus gros forfait parce que seize paraît forcément mieux que huit. Je préfère regarder combien de sujets vous avez réellement, votre rythme d'actualité et la place que les réseaux sociaux occupent dans votre communication.

Qu'est-ce qui est compris dans les forfaits à 299 €, 449 € et 599 € ?

Le forfait à 299 € par mois comprend 8 publications, le calendrier éditorial, la recherche des sujets, la rédaction et la programmation.

Le forfait à 449 € par mois passe à 12 publications et ajoute le suivi des performances.

Le forfait à 599 € par mois comprend 16 publications, le suivi des performances et les ajustements éditoriaux mensuels.

Autrement dit, plus le rythme augmente, plus on dispose de matière pour observer ce qui fonctionne et faire évoluer la ligne éditoriale au fil des publications.

Comment choisir entre 8, 12 et 16 publications par mois ?

Je choisirais d'abord en fonction de la matière disponible, pas en fonction d'un objectif de remplissage du calendrier.

8 publications correspondent à environ deux prises de parole par semaine, 12 à environ trois, et 16 à environ quatre.

Avec huit contenus, on peut déjà remettre de la régularité. Avec douze, on commence à varier plus facilement expertise, coulisses, actualités et offres. Avec seize, on dispose d'un rythme suffisamment soutenu pour tester davantage d'angles et tirer plus rapidement des enseignements des performances.

Si vous avez quatre sujets intéressants dans tout le mois, je ne vais pas en inventer seize pour le plaisir d'occuper les cases.

Est-ce qu'on peut préparer toutes les publications à l'avance ?

Oui, une bonne partie du travail peut être préparée et programmée à l'avance. C'est même tout l'intérêt d'un calendrier éditorial : ne pas attendre le jour de publication pour commencer à réfléchir au contenu.

Sur Instagram, un compte professionnel peut actuellement programmer une publication ou un Reel jusqu'à 75 jours à l'avance, avec une limite technique de 25 contenus programmés par jour.

Tout n'est cependant pas programmable de la même manière. Certaines fonctionnalités, comme les publications collaboratives, les publications sponsorisées, les collectes de fonds ou certains usages de balises produits, peuvent être incompatibles avec la programmation native.

Source : Aide Instagram : programmation des publications et des Reels

Je prépare donc ce qui peut l'être et je garde de la place pour les contenus qui dépendent d'une actualité, d'une photo prise le jour même ou d'une information encore mouvante.

Un post avec peu de likes est-il forcément un mauvais post ?

Non. Le nombre de réactions ne raconte qu'une partie de ce qui s'est passé.

Sur LinkedIn, je peux par exemple regarder les impressions, les personnes atteintes, les clics, les réactions, les commentaires, les repartages et le taux d'engagement.

Le taux d'engagement lui-même met les interactions en rapport avec les impressions. Et LinkedIn précise que ses données d'impressions et de personnes atteintes restent des estimations.

Source : LinkedIn : statistiques des publications d'une Page

Donc si une publication obtient trois réactions mais envoie plusieurs personnes vers une offre importante, je ne vais pas la déclarer ratée uniquement parce que le compteur de petits pouces est resté discret.

Est-ce qu'un community manager peut garantir un nombre de vues ?

Non. Je peux travailler le sujet, l'angle, le format, le rythme et apprendre des résultats précédents. Je ne peux pas imposer à une plateforme un nombre précis de vues organiques.

Les systèmes de recommandation personnalisent ce que chaque utilisateur voit à partir de nombreux signaux. La distribution d'un contenu peut donc évoluer selon le public, les interactions et les changements de la plateforme.

Au quatrième trimestre 2025, 75 % des recommandations Instagram aux États-Unis provenaient de publications originales. Cette proportion avait augmenté de 10 points sur le trimestre.

Source : Meta : évolution des recommandations Instagram en 2025

Ce chiffre ne permet pas de prédire la portée d'un compte français. Il rappelle surtout qu'une plateforme peut faire évoluer rapidement ce qu'elle recommande. Je peux donc piloter la stratégie. Je ne peux pas signer un contrat avec l'algorithme.

Je peux utiliser n'importe quelle musique dans mes Reels d'entreprise ?

Non. C'est typiquement le détail qu'on découvre parfois après avoir monté le Reel.

La bibliothèque musicale sous licence d'Instagram est destinée à un usage personnel et non commercial. Certains comptes professionnels et certains types de publications n'y ont donc pas accès.

Meta propose en parallèle sa Sound Collection, avec plus de 14 000 musiques et sons présentés comme libres de droits et utilisables dans un cadre commercial, notamment pour les Reels, les Stories et les publicités.

Source : Aide Instagram : musique sous licence et Sound Collection

Donc je préfère vérifier les droits disponibles sur le compte avant de construire tout un contenu autour d'un morceau qui disparaîtra au moment de publier.