On discute ?

Votre consultant SEA depuis 2011

« On met combien sur Google Ads ? » Avant d’en parler : pour obtenir quoi ? Consultant SEA, je relie vos campagnes à ce que vous vendez, à vos marges et à ce qu’un clic doit déclencher.

Dans le digital depuis 2011+150 clients accompagnésLyon et partout en France
Alexandre Montenon

« Sur Google Ads, le budget part vite. Mon boulot, c’est qu’il parte au bon endroit. »

Alexandre Montenon, consultant SEA à Lyon depuis 2011

Le constat

Le budget part.
Les clients, moins.

Un compte Google Ads peut afficher de jolis chiffres et ne rien rapporter. Je cherche précisément l’endroit où l’argent fuit, souvent là où personne ne regarde.

  • 01

    Le budget monte, pas les demandes.Vous ajoutez 500 euros. La dépense suit à merveille, les formulaires beaucoup moins.

  • 02

    Beaucoup de clics, peu de clients.Le CTR a fière allure. Jusqu’au moment où l’on regarde les ventes.

  • 03

    Des requêtes qui surprennent.Certaines n’ont aucun rapport avec votre métier. Le clic, lui, a bien été facturé.

  • 04

    Des réglages au feeling.Enchères lundi, annonces mercredi. À force de tout toucher, plus personne ne sait ce qui marche.

Ma méthode

L’objectif d’abord, les réglages ensuite.

Une campagne peut avoir un coût par clic raisonnable sans faire avancer grand-chose. Tout part de votre objectif commercial. Google Ads devient un moyen, pas un tableau de bord à faire passer au vert.

  1. 01

    Cadrer

    Vente, devis, rendez-vous, appel : ce qu’une conversion vaut vraiment.

  2. 02

    Mesurer

    Balises, valeurs, consentement, lien avec le CRM.

  3. 03

    Construire

    Campagnes, mots-clés, annonces et pages selon ce que vous vendez.

  4. 04

    Piloter

    Requêtes, coût par conversion, exclusions, budget.

  5. 05

    Arbitrer

    Renforcer, corriger, tester ou couper. Une chose à la fois.

Le SEA consiste à acheter de la visibilité sur les moteurs de recherche pour générer des actions mesurables. Un consultant SEA relie ces campagnes aux objectifs de l’entreprise et décide où le budget mérite d’être dépensé.

Mes tarifs Google Ads

Trois forfaits,
le budget reste chez Google

590 €par mois, jusqu’à 2 campagnes

Selon le nombre de campagnes et la complexité du compte. Le budget publicitaire reste séparé de mes honoraires.

01590 € / mois

Pilotage essentiel

Jusqu’à 2 campagnes actives. Pour un compte concentré sur une offre claire.

Audit initial du compte, vérification des conversions.

Requêtes et mots-clés, annonces, pilotage mensuel.

02890 € / mois

Pilotage croissance

Jusqu’à 5 campagnes actives. Pour un compte où plusieurs offres cohabitent.

Tout l’Essentiel, plus la restructuration du compte.

Tests d’annonces, pages de destination, arbitrages.

031 290 € / mois

Pilotage avancé

Jusqu’à 10 campagnes actives. Offres, zones et objectifs qui avancent ensemble.

Tout le Croissance, plus les enchères avancées.

Valeurs de conversion, hors ligne, multi-offres.

Sur devis

Plus de 10 campagnes ?

Ou un périmètre particulier. Je prépare un devis selon le compte réel.

En parler →
Avant de signer

Audit Google Ads

Comprendre ce que votre compte produit avant de changer quoi que ce soit.

L’audit →
Recommandé

Acquisition A → Z

SEA, SEO, landing pages et tracking. 4 jours par mois, 2 990 € HT.

L’accompagnement →
Les preuves

Est-ce que je suis bon
dans mon métier ?

Chiffres d’outils de suivi SEO et réponses réelles des IA, sans retouche. Cliquez sur une capture pour l’agrandir.

  • Google

    +9 073

    visites estimées / mois en 2 ans

    newtonoffices.com

  • Google

    0 → 3 088

    visites estimées / mois

    geoptis.com

  • Google

    0 → 2 915

    visites estimées / mois

    opengroupe.fr

  • ChatGPT

    Cité en tête

    sur « consultant GEO à Lyon »

    Monsieur est freelance

  • ChatGPT

    Face aux leaders

    comparé à Tractive et Weenect sur « meilleur GPS pour chien »

    Kippy

  • Google IA

    Aperçu IA + 1er

    sur « freelance GEO lyon »

    Monsieur est freelance

Petit test

Vrai
ou faux ?

Trois idées reçues sur Google Ads que j’entends au premier rendez-vous. Dix secondes, pas plus.

« Avec une enchère plus haute, je passe forcément devant. »

Faux. Le classement de l’annonce mêle enchère, qualité, seuils, concurrence et contexte de recherche. Il est recalculé à chaque requête.

« Payer Google Ads améliore mon référencement naturel. »

Faux. Google l’écrit noir sur blanc : la publicité n’a aucun effet sur le classement organique.

« Google peut dépenser deux fois mon budget quotidien sur une journée. »

Vrai. Jusqu’à deux fois sur une journée, avec une limite mensuelle de 30,4 fois le budget quotidien moyen.

Google Ads vu du terrain

Quand Google dit que tout va bien

« Google me compte 42 conversions ce mois-ci. C’est plutôt bien, non ? » Possible. Encore faut-il savoir ce que recouvre le mot conversion. Un formulaire, un appel, une vente encaissée ?

01Ce que fait un consultant SEA, concrètement

La réponse en bref

Un consultant SEA conçoit et pilote des campagnes sur les moteurs de recherche pour transformer un budget média en résultats mesurables. Acheter des clics n’est qu’une partie du travail.

De mon côté, je travaille surtout sur Google Ads. J’examine les objectifs commerciaux, les conversions, les mots-clés, les termes réellement tapés, les annonces et les pages d’arrivée.

Puis les enchères et la répartition du budget. Après la mise en ligne, les données décident : on garde, on teste, on exclut ou on finance davantage.

Les premières lignes d’un rapport rassurent facilement. Des clics, un CTR qui monte, un coût par conversion qui baisse. Tant que personne ne sait ce que deviennent ces conversions, rien ne prouve la rentabilité.

Si vous partez de zéro, ma méthode pour monter une campagne Google Ads est détaillée dans un guide à part.

02Monter l’enchère suffit-il pour passer devant ?

Non. L’enchère compte, mais elle ne décide pas seule de la position.

Google parle de classement de l’annonce, ou Ad Rank. Il détermine si l’annonce peut s’afficher et à quelle place. Et il est recalculé à chaque recherche.

  • Votre enchère
  • La qualité de l’annonce et de la page de destination
  • Les seuils de classement et la concurrence dans l’enchère
  • Le contexte de la recherche
  • L’impact attendu des composants et formats d’annonces

Le contexte pèse plus qu’on ne l’imagine. Terme recherché, localisation, appareil, moment, autres résultats affichés : deux enchères identiques ne se jouent pas dans le même décor.

Google précise aussi qu’une meilleure qualité publicitaire peut aider à obtenir de meilleures positions avec des coûts par clic plus faibles. La qualité paie, littéralement.

Mon petit conseil de pro

Quand une campagne manque de visibilité, ne poussez pas l’enchère par réflexe. Regardez d’abord l’annonce, la requête, la page d’arrivée et ce que proposent les concurrents.

03Que vaut vraiment un niveau de qualité de 8 sur 10 ?

Moins qu’on ne le croit. C’est un chiffre qu’on surinterprète facilement.

Le niveau de qualité est une note de 1 à 10, calculée au niveau du mot-clé. Il compare votre CTR attendu, la pertinence de l’annonce et l’expérience sur la page à celles des autres annonceurs.

Google insiste sur deux points. Ce n’est pas un KPI. Et cette note n’est pas utilisée directement dans l’enchère.

La qualité réelle compte bien au moment de l’enchère. Le petit 8 sur 10 de l’interface sert surtout d’outil de diagnostic.

Je m’en sers pour chercher un problème : une annonce peu pertinente, une promesse mal accordée à la requête, une page qui répond à côté. Collectionner les 10 sur 10 ne m’intéresse pas.

04Pourquoi payez-vous des clics sur des recherches jamais ciblées ?

Parce que le mot-clé acheté et la recherche tapée peuvent différer. Google fait lui-même la distinction.

Le mot-clé, c’est ce que l’annonceur ajoute au groupe d’annonces. Le terme de recherche, c’est ce que l’internaute saisit vraiment. Selon le type de correspondance, les deux s’éloignent.

D’où mon passage régulier par le rapport sur les termes de recherche. Il montre les requêtes qui ont réellement déclenché vos annonces, avec leurs performances.

On y trouve les requêtes attendues, quelques variantes intéressantes. Et parfois une recherche qui ne survit pas à la question : « Cette personne pouvait-elle vraiment devenir cliente ? »

Un terme pertinent nourrit la structure, les annonces ou la page. Un terme hors sujet devient un mot-clé à exclure. On vérifie ainsi qu’on achète bien l’intention prévue.

05Un bon coût par lead sur Google Ads, c’est combien ?

Il n’existe pas de bon coût par lead universel. Un lead à 20 euros peut être beaucoup trop cher. Un lead à 150 euros, très rentable.

Pour un ordre de grandeur, WordStream et LocaliQ ont publié leur benchmark Search 2026. 13 474 campagnes américaines, 23 secteurs, du 1er avril 2025 au 31 mars 2026.

IndicateurValeur médianeÀ retenir
Coût par clic5,42 $Marché américain, Search uniquement
Taux de conversion8,18 %De 2,64 % en finance à 16,22 % pour les animaux
Coût par lead66,69 $Une médiane, pas un objectif

Encore faut-il lire ces chiffres correctement. L’étude est américaine. Les valeurs présentées comme des moyennes sont des médianes, pour limiter l’effet des valeurs extrêmes.

Je ne les prends ni pour un tarif français du clic, ni pour un objectif à recopier. Le chiffre qui compte, c’est le vôtre.

Mon point de vue

Le bon repère, c’est le prix maximal que vous pouvez payer pour une vraie opportunité commerciale. Valeur d’un client, taux de signature, marge restante. Pas le clic le moins cher.

0640 conversions chez Google, 12 bons leads chez vos commerciaux

Qui a raison ? Les deux, probablement. Ils ne parlent pas du même moment du parcours.

Google Ads compte ce qu’on lui demande de compter. Si l’objectif principal est un formulaire envoyé, chaque formulaire devient une conversion.

Google ne devine pas que, trois semaines plus tard, certains prospects ont signé et d’autres n’ont jamais décroché.

D’où l’intérêt de la valeur de conversion. Google permet d’attribuer des valeurs différentes selon l’impact commercial, puis d’enchérir sur la valeur plutôt que sur le volume.

En B2B, quand le système le permet, je rapproche Google Ads du CRM. Prospect qualifié, opportunité ou vente remontent en conversion hors ligne, grâce au GCLID et au suivi avancé des conversions pour les leads.

Depuis le 15 juin 2026, Google oriente ces imports vers son API Data Manager pour les nouvelles intégrations.

Ce qu’il faut retenir

Si l’algorithme reçoit tous les formulaires comme objectif, il cherchera plus de formulaires. Donnez-lui une information proche de la vraie valeur commerciale, il visera mieux.

07Quand une campagne baisse, que modifier en premier ?

Rien, pendant une heure. Puis une seule chose.

La tentation est grande. Une semaine décevante, et on change les mots-clés, le budget, l’annonce, les enchères et la page d’arrivée. La semaine suivante repart ? Parfait. Reste à savoir laquelle des cinq a joué.

Je cherche où le changement est apparu : impressions, clics, termes de recherche, taux de conversion, coût, valeur ou qualité des leads. Ça évite de soigner un problème de conversion en ajoutant du trafic.

Quand une hypothèse mérite un vrai test, Google Ads propose des tests de campagne. Une part du trafic et du budget sert à comparer une variante en parallèle, sur une période définie.

Je ne transforme pas chaque virgule en expérience scientifique. Mais pour une décision qui déplace beaucoup de budget, tester vaut mieux que se justifier après coup. Pareil pour vos landing pages.

Vrai ou faux ?

« Le niveau de qualité est utilisé directement dans l’enchère. »

Faux. Google le présente comme un outil de diagnostic. La qualité réelle compte, la note affichée non.

08Avec AI Max, un consultant SEA sert-il encore à quelque chose ?

L’automatisation transforme le métier. Les décisions autour de la campagne, elles, restent à prendre.

En 2026, Google présente AI Max comme une couche d’amélioration continue pour le Search. Correspondance des termes de recherche, créations adaptées, URL finales étendues à partir de signaux en temps réel.

Google avance un chiffre tiré de ses données internes 2026. Hors retail, la suite complète aurait apporté en moyenne 7 % de conversions ou de valeur en plus, à CPA ou ROAS similaire.

J’entoure ce chiffre de précautions. Données internes de Google, pas étude indépendante. Et une moyenne ne garantit rien pour votre compte.

Le calendrier bouge aussi. Le 11 juin 2026, Google a repoussé à février 2027 la fin des annonces dynamiques du Réseau de Recherche. D’autres auto-migrations démarrent en septembre 2026.

  • Quelle conversion viser, et quelle valeur lui donner ?
  • Quelles zones autoriser, quelles marques protéger ?
  • Quelles pages laisser Google choisir ?
  • À partir de quel coût l’acquisition cesse-t-elle d’être intéressante ?

L’algorithme prend une foule de décisions d’enchère. Il ne sait pas ce qu’est un bon client pour vous. Même logique avec Performance Max.

09Freelance SEA, ce que je prends en charge

« Un freelance SEA, ça gère vraiment tout seul un compte Google Ads ? » Oui. Et c’est même souvent plus simple : celui qui règle les enchères est celui qui lit vos chiffres et vous appelle quand quelque chose cloche.

Mes forfaits de pilotage vont de 590 € à 1 290 € par mois, de 2 à 10 campagnes actives. Le budget publicitaire, lui, reste chez Google et sur votre carte. Je ne touche aucune commission dessus.

Selon votre activité, le compte ne ressemble pas du tout au même. Un e-commerçant a besoin de Google Shopping. Un artisan ou un cabinet peut tester les Local Services Ads, payées au contact.

Pour relancer ceux qui sont venus sans acheter, il y a le remarketing. Et quand l’image compte autant que le texte, la publicité YouTube entre dans le jeu.

Vrai ou faux ?

« Un consultant SEA freelance prend forcément un pourcentage du budget pub. »

Faux. Je facture un forfait fixe. Votre budget publicitaire est payé directement à Google.

10Quel budget prévoir, et combien de temps avant de juger ?

Aucun budget ne convient à tout le monde. Je le dimensionne selon le marché, le coût probable des clics, le volume de recherche, la valeur d’une conversion et le nombre de campagnes.

Le Keyword Planner donne des estimations de volumes et de coûts. Google précise que le réel dépend aussi des enchères, de la qualité des annonces et du comportement des internautes.

Le budget quotidien mérite une explication. Google peut dépenser jusqu’à deux fois le budget quotidien moyen sur une journée, avec une limite mensuelle de 30,4 fois ce budget.

Un budget quotidien moyen de 50 € donne donc une limite mensuelle de 1 520 €. Pas de surprise en fin de mois. Tout est détaillé dans mon guide du budget Google Ads.

Côté délai, une modification importante relance la période d’apprentissage des enchères automatiques. Comptez environ trois semaines, ou un à deux cycles de conversion.

Je fixe donc avant le lancement ce qu’on mesure et sur quelle période. Sinon, on tranche sur trois jours un peu mous. C’est du pilotage, pas de la météo.

FAQ

Avant de confier
votre budget Google Ads

Prix, budget, délais, tracking, consentement. Une autre question ? Je réponds moi-même.

Combien coûte un consultant SEA freelance ?

Trois forfaits : 590 € par mois jusqu’à 2 campagnes actives, 890 € jusqu’à 5 et 1 290 € jusqu’à 10. Au-delà, ou pour un périmètre particulier, c’est sur devis.

Mes honoraires restent toujours distincts du budget payé à Google.

Que fait concrètement un consultant SEA ?

Il conçoit et pilote les campagnes sur les moteurs de recherche : objectifs, conversions, mots-clés, annonces, pages, enchères et budget. Puis il arbitre selon les données.

Quel budget Google Ads prévoir en plus des honoraires ?

Ça dépend du marché, du coût des clics, du volume de recherche et de la valeur d’une conversion. Je le dimensionne avec vous avant le lancement.

Combien de temps avant de juger une campagne Google Ads ?

Après un changement important, la période d’apprentissage dure environ trois semaines ou un à deux cycles de conversion. En B2B, le cycle de vente allonge encore la lecture.

Quels outils utilises-tu pour piloter Google Ads ?

Google Ads, Keyword Planner, Google Analytics 4 et Google Tag Manager pour les balises de conversion. Sur les cycles longs, le CRM compte autant que l’interface.

Peux-tu reprendre un compte géré par quelqu’un d’autre ?

Oui. J’étudie d’abord l’historique, la structure, les conversions, les exclusions et les enchères. Un ancien compte contient de l’historique réel, précieux avant de décider quoi garder.

Google Ads marche-t-il si les visiteurs refusent les cookies ?

La campagne diffuse, mais la mesure dépend du consentement. La CNIL interdit de déposer ou lire ces traceurs sans accord valable.

Le Consent Mode adapte les balises Google aux signaux reçus, après recueil du choix.

Faire du Google Ads améliore-t-il mon référencement naturel ?

Non. Google affirme que la publicité n’a aucun effet sur le classement organique. Les deux se nourrissent en enseignements, jamais en positions. J’en parle dans SEO ou Google Ads.

SEA ou SMA, quelle différence ?

Le SEA, c’est la publicité sur les moteurs de recherche, surtout Google Ads. Le SMA, c’est la publicité sur les réseaux sociaux : Meta, LinkedIn, TikTok. Je travaille les deux, et je vous dis lequel colle à votre cible. Pour Meta, voyez ma page consultant Facebook Ads.

On en parle ?

15 minutes pour regarder où part votre budget Google Ads. Vous repartez avec les premières pistes, même si on ne travaille pas ensemble.

Un projet ? On en parleRéserver 15 min →