Conditions générales de vente.
Une mission commence mieux quand les règles sont claires avant de commencer. Ces conditions générales de vente encadrent les prestations proposées par Monsieur est freelance à ses clients professionnels : commande, acompte, paiement, démarrage de la mission, validations, propriété intellectuelle et modalités de fin de collaboration.
Alexandre Montenon. Consultant marketing digital freelance.
Je préfère poser clairement le cadre de notre collaboration avant de commencer une mission.
Les conditions générales de vente, en clair.
Quand une mission démarre-t-elle ? Comment sont organisés les paiements ? Que se passe-t-il en cas de retard, d'annulation ou de demande de modification ? Les règles applicables aux prestations de Monsieur est freelance auprès de ses clients professionnels sont regroupées ici.
Objet et champ d'application
Les présentes conditions générales de vente s'appliquent aux prestations réalisées par Alexandre Montenon, entrepreneur individuel exerçant sous le nom commercial Monsieur est freelance, pour des clients agissant dans le cadre de leur activité professionnelle. Elles couvrent l'ensemble des prestations proposées, notamment en matière de marketing digital, SEO, GEO, communication, acquisition, création de contenus, conseil et accompagnement. Toute commande implique l'acceptation des présentes conditions par le client professionnel.
Devis et engagement
La nature de la mission, son périmètre, ses livrables et son prix sont précisés dans le devis transmis au client. La signature du devis vaut commande ferme et engagement contractuel. Un acompte correspondant à 30 % du montant de la commande est demandé à la validation du devis. Les prestations ou demandes qui ne figurent pas dans le périmètre convenu peuvent faire l'objet d'un devis complémentaire.
Début de la mission
Sauf disposition différente prévue dans le devis, le démarrage opérationnel d'une mission intervient généralement dans un délai de 7 à 14 jours ouvrables après la signature du devis. Ce démarrage suppose que le client ait fourni les informations, accès, documents et éléments nécessaires à la réalisation de la prestation. Si ces éléments ne sont pas transmis, la mission peut rester en attente, sans reporter pour autant les échéances de paiement convenues.
Prix et modalités de paiement
Les prix applicables sont ceux indiqués dans le devis accepté par le client. Après le versement de l'acompte de 30 %, les sommes restantes peuvent être réglées selon les modalités prévues au devis : paiement à échéance, échéancier ou mensualisation. Sauf disposition particulière, les factures sont payables à 30 jours par virement bancaire. Les frais, outils, licences, achats médias, budgets publicitaires ou prestations de tiers nécessaires à une mission peuvent être facturés séparément lorsqu'ils ne sont pas inclus dans le devis initial.
Retards de paiement
Tout retard de paiement peut entraîner, dès le lendemain de la date d'échéance indiquée sur la facture, l'application de pénalités de retard dans les conditions prévues par la réglementation applicable aux relations entre professionnels. L'indemnité forfaitaire légale pour frais de recouvrement est également due en cas de retard de paiement. Monsieur est freelance peut suspendre l'exécution des prestations en cours tant que les sommes exigibles n'ont pas été réglées.
Validations et modifications
La réalisation de certaines prestations nécessite des échanges, validations ou demandes de correction de la part du client. Sauf disposition différente prévue dans le devis, trois allers-retours de modifications sont inclus dans la prestation. Les demandes supplémentaires, les changements de périmètre ou les modifications importantes intervenant après validation peuvent donner lieu à une facturation complémentaire. Les délais éventuellement communiqués pour la réalisation d'une mission sont indicatifs sauf engagement exprès contraire figurant dans le devis.
Annulation et interruption
En cas d'annulation de la commande à l'initiative du client, l'acompte de 30 % déjà versé reste acquis à Monsieur est freelance. Les prestations, recherches, préparations ou travaux déjà réalisés à la date de l'annulation restent également dus et peuvent faire l'objet d'une facturation complémentaire. Si une mission est interrompue après son démarrage, le travail effectivement réalisé est facturé au prorata de son avancement.
Propriété intellectuelle
Les droits portant sur les livrables réalisés spécifiquement pour le client sont transférés dans les conditions définies au devis et après paiement intégral des sommes dues. Les méthodes, modèles, processus, frameworks, outils, ressources internes, savoir-faire et éléments préexistants utilisés pour réaliser la mission restent la propriété de Monsieur est freelance. Sauf refus écrit du client, Alexandre Montenon peut citer son nom ou son logo et présenter les travaux réalisés à titre de référence ou dans son portfolio.
Résultats, sous-traitance et litiges
Monsieur est freelance est tenu à une obligation de moyens dans la réalisation des prestations confiées. Aucun résultat précis ne peut être garanti en matière de positionnement SEO, visibilité dans les moteurs ou outils d'intelligence artificielle, acquisition de trafic, génération de prospects, ventes ou chiffre d'affaires. Alexandre Montenon peut faire appel, lorsque cela est utile à la mission, à des freelances, partenaires ou prestataires spécialisés. En cas de différend, les parties chercheront en priorité une solution amiable avant toute procédure contentieuse. Les présentes conditions sont soumises au droit français.
Septembre 2026.
Ces conditions générales de vente peuvent évoluer avec les prestations proposées, les modalités commerciales ou la réglementation applicable. La version publiée sur cette page est celle à consulter en priorité.
Une chute de 65 %, c'est un constat. Pas encore un diagnostic.
À ce stade, je pourrais écrire : « migration ratée ». Ce serait tentant. Et beaucoup trop rapide. Une ancienne URL à 593 clics et sa remplaçante à 9, c'est un indice sérieux. Mais un diagnostic, ce n'est pas choisir l'explication qui ressemble le plus à la courbe. C'est essayer de la faire tenir face à toutes les données.
Avant, pendant, après
Je découpe la courbe avant de chercher une cause. Sinon, un mauvais mardi peut vite devenir une théorie.
Je commence par fixer la rupture
Je sépare trois périodes : du 13 juin au 5 août 2026, du 11 au 21 août, puis du 23 août au 12 septembre. Et je compare des moyennes quotidiennes. Clics : 304, 37, puis 106. Impressions web : 31 854, 6 515, puis 15 064. AI Overviews : 6 609, 1 497, puis 2 369. Là, au moins, je sais exactement de quelle chute je parle.
Les indices qui coïncident
Une courbe ne me dit pas pourquoi elle chute. Je vais donc regarder ce qui a changé autour d'elle.
Je teste l'hypothèse technique
Je retrouve deux structures d'URL. /fr/product/kippy-cat affiche 593 clics. /fr/products/kippy-cat : 9 clics. Tiens. Je contrôle alors les anciennes et nouvelles URL, les redirections permanentes, les sitemaps, l'indexation, les balises hreflang et les gabarits. Google recommande justement, lors d'une migration avec changement d'URL, de mapper chaque ancienne adresse vers sa nouvelle destination, puis d'utiliser des redirections permanentes côté serveur comme les 301 ou 308. Mais je ne m'arrête pas là. La position moyenne est de 19 sur ordinateur contre 6,7 sur mobile. Et le blog concentre 86 % des impressions. Le dossier technique commence donc à croiser un sujet de qualité du trafic.
Source technique : Google Search Central : migrations de sites avec changement d'URL
Ce qui bloque vraiment
Une fois les causes séparées, je peux enfin décider ce qu'il faut traiter maintenant et ce qui peut attendre.
Je passe du diagnostic au plan
J'ajoute alors les données IA. Entre le 31 août et le 14 septembre 2026, le suivi Olympus porte sur 230 réponses, 968 sources et 6 concurrents sur Google, Perplexity et ChatGPT. Je regarde la part de voix, le taux de mention, le taux de citation, puis les sujets sur lesquels Kippy disparaît. Exemple : 5,2 % de taux de citation contre 18,6 % pour les concurrents. Et seulement 3 % de présence sur les GPS pour chats. Là, je peux enfin ranger les problèmes dans le bon ordre : technique d'abord, requêtes commerciales ensuite, discours des IA en parallèle.
Même marque, mêmes deux semaines, mais trois résultats très différents : environ 43 % de part de voix sur Google, 26 % sur Perplexity et 12 % sur ChatGPT. C'est précisément pour cela que je ne résume pas la visibilité IA à un seul chiffre.
Un diagnostic SEO + IA croisé consiste à analyser sur une même période la performance organique d'un site et la place de sa marque dans les moteurs de réponse. Le but est de séparer ce qui relève d'un incident technique, d'un problème d'intention de recherche ou d'un déficit de mention et de citation, avant de décider quoi corriger en premier.
Voir les questions que je me suis posées« Alexandre, comment tu sais ce qui a vraiment cassé ? »
« On a perdu 65 % du trafic. Tu sais pourquoi ? »
Quand je regarde Kippy pour la première fois, le chiffre saute évidemment aux yeux. 304 clics organiques par jour avant la rupture. 106 après. J'aimerais beaucoup ouvrir Search Console, pointer une ligne du doigt et répondre : « Voilà. C'est ça. » Ce serait pratique. Sauf qu'un diagnostic SEO fonctionne rarement comme un épisode de série policière de 42 minutes. La courbe me dit quand quelque chose a changé. Elle ne me dit pas encore pourquoi. Alors je remonte. Les dates. Les URL. Les appareils. Les pays. Les requêtes. Puis les moteurs IA. Et seulement après, je commence à parler de cause.
« Donc c'est la migration qui a fait chuter le trafic ? »
C'est mon hypothèse principale. Pas encore un verdict. Et la nuance compte.
J'ai d'abord la forme de la courbe. Du 13 juin au 5 août 2026, Kippy génère en moyenne 304 clics organiques par jour. Du 11 au 21 août : 37. Puis le 22 août, la courbe repart. Entre le 23 août et le 12 septembre : 106 clics par jour. Une chute rapide, suivie d'une reprise rapide, me fait chercher un événement technique beaucoup plus volontiers qu'une lente dégradation éditoriale.
Ensuite, je regarde les URL. Et là, je trouve une ancienne page : /fr/product/kippy-cat. Elle totalise 593 clics dans les données étudiées. Sa nouvelle version, /fr/products/kippy-cat : 9 clics. Même produit. Nouvelle structure. Historique radicalement différent.
Google recommande précisément, lors d'une migration avec changement d'URL, de construire un mappage entre anciennes et nouvelles pages, puis de rediriger les anciennes URL vers leur nouvel équivalent. Il recommande aussi de mettre à jour les URL canoniques, les sitemaps et les annotations hreflang lorsque le site est multilingue.
Source : Google Search Central : migrations de sites avec changement d'URL
Donc oui : la migration est aujourd'hui l'explication technique la plus probable. Mais pour la confirmer, je veux encore crawler les anciennes URL, contrôler leurs codes HTTP et leurs destinations, regarder l'indexation et rapprocher le 22 août de l'historique réel des déploiements. Sinon, je transforme un faisceau d'indices en certitude. Et ce n'est pas la même chose.
« Pourquoi tu ne regardes pas juste la position moyenne ? »
Parce que la position moyenne adore donner l'impression qu'un problème compliqué tient dans une seule colonne. Malheureusement, elle n'a pas ce pouvoir.
Chez Kippy, j'ai pourtant un chiffre qui mérite clairement d'être creusé : position moyenne 19 sur ordinateur, contre 6,7 sur mobile. C'est un écart suffisamment important pour aller vérifier le rendu desktop, les gabarits, les pages concernées et la composition des requêtes. Mais je ne peux pas conclure simplement : « le desktop est cassé ».
Google recommande justement, lorsqu'un trafic chute, de comparer les périodes puis de segmenter les données par pages, requêtes, pays, appareils et apparence dans les résultats. L'idée est de découvrir si la baisse touche tout le site ou seulement une partie identifiable.
Source : Google Search Central : méthode pour analyser une baisse de trafic organique
Pour moi, une position moyenne est donc un signal d'enquête. Pas une explication prête à l'emploi. Je préfère une question plus précise : quelles pages, sur quelles requêtes, dans quels pays et sur quels appareils ont réellement perdu leurs impressions et leurs clics ?
« Et les 1 000 premières requêtes, ça suffit ? »
Non. Et c'est précisément pour ça que je le précise dans le diagnostic.
Les exports standards de Search Console sont tronqués à 1 000 lignes d'exemples représentatifs. Pour un petit site, cela peut couvrir presque tout. Pour un site international, avec cinq langues, beaucoup de contenus et plusieurs types de pages, ce n'est pas forcément l'ensemble de la longue traîne.
Google précise cependant que les totaux affichés dans le rapport ne sont pas eux-mêmes limités à ces 1 000 lignes. C'est une distinction importante : le total peut être complet, alors que le détail exporté ne l'est pas.
Source : Google Search Console : limite des exports de données
Dans ce cas client, je peux donc dire que les requêtes de marque représentent environ la moitié des clics observés dans les 1 000 premières requêtes. Je ne peux pas transformer ce chiffre en « exactement 50 % de tout le trafic du site ». Même chose pour les pages. Une bonne analyse commence aussi par savoir ce que son jeu de données ne montre pas.
« 86 % des impressions viennent du blog. C'est mauvais ? »
Pas automatiquement. Un blog qui génère énormément de visibilité, je ne vais pas lui envoyer une lettre de licenciement parce qu'il fait trop bien son travail.
Ce qui m'intéresse, c'est pourquoi les visiteurs arrivent et ce qu'ils peuvent faire ensuite.
Chez Kippy, certains articles très visibles parlent des rêves de chiens, du chien du film The Mask ou de chihuahuas à donner. Ce sont de vrais sujets de recherche. Mais quelqu'un qui veut comprendre son rêve de chien n'est pas forcément en train de comparer deux traceurs GPS avec sa carte bancaire à la main.
Pendant ce temps, des requêtes plus commerciales comme « gps per cani » ou « gps para gatos » se trouvent encore en bas de première page ou en deuxième page. C'est là que le chiffre de 86 % devient intéressant. Pas parce que le blog est « mauvais », mais parce que la majorité de la visibilité se concentre loin des pages les plus proches de l'achat.
Google fait d'ailleurs une distinction utile entre ses outils : Search Console est la référence pour analyser la performance dans Google Search, tandis que Google Analytics permet ensuite de regarder ce que les visiteurs font sur le site, jusqu'à l'engagement et aux conversions.
Source : Google Search Central : combiner Search Console et Google Analytics
Donc ma réponse est : beaucoup de trafic éditorial n'est pas un problème en soi. Il devient fragile quand il n'alimente presque pas les intentions commerciales dont dépend réellement l'entreprise.
« Pourquoi tu regardes les IA dans un diagnostic SEO ? »
Parce que, dans ce cas précis, elles me donnent un deuxième angle sur la même marque. Et depuis le 31 août 2026, Google fournit justement un rapport Search Console consacré aux performances dans ses fonctionnalités d'IA générative.
Ce rapport mesure actuellement les impressions obtenues dans AI Overviews et AI Mode, avec des dimensions comme les pages, les appareils ou les pays. Google indique que ces insights sont déployés mondialement depuis le 31 août 2026.
Source : Google Search Console : rapport sur les performances dans l'IA générative
Et chez Kippy, la comparaison est assez parlante. Avant la rupture : 6 609 impressions IA par jour. Pendant le creux : 1 497. Après la reprise : 2 369. Soit encore 64 % de moins qu'avant.
Puis j'ajoute Olympus, qui répond à une autre question. Search Console me montre la visibilité du site dans les fonctionnalités IA de Google. Olympus suit ici 230 réponses sur Google, Perplexity et ChatGPT entre le 31 août et le 14 septembre 2026. Ce n'est pas la même mesure. Et justement, je ne veux pas les confondre.
Suivi Olympus du 31 août au 14 septembre 2026. Le taux de citation moyen de Kippy est de 5,2 %, contre 18,6 % pour les concurrents suivis.
« 5,2 % de taux de citation, ça raconte quoi ? »
D'abord, que « être mentionné » et « être cité comme source » ne sont pas la même chose.
Dans le suivi Olympus, Kippy obtient 29,9 % de taux de mention mais seulement 5,2 % de taux de citation. La moyenne concurrente est respectivement de 37,8 % et 18,6 %.
Autrement dit, les moteurs connaissent Kippy. Ils utilisent beaucoup moins souvent ses contenus comme source. Et quand je descends au niveau des sujets, l'écart devient encore plus concret.
Sur le sujet des GPS pour chats, Kippy apparaît dans 2,6 % des réponses de la heatmap, arrondi à environ 3 % dans le rapport. Tractive atteint 79,5 % et Weenect 76,9 %.
Voilà le passage qui m'intéresse. Kippy vend un traceur spécifiquement destiné aux chats. Pourtant, sur le sujet « GPS pour chats », la marque est presque absente des réponses suivies. À l'inverse, sur le suivi de santé et d'activité, elle apparaît dans 60 % des réponses. Il y a donc déjà un territoire sur lequel les moteurs l'associent naturellement à quelque chose de distinctif.
Puis je regarde non plus combien de fois Kippy apparaît, mais ce que les IA racontent à son sujet. Et là, un autre chiffre ressort immédiatement : le coût de l'abonnement apparaît dans 44 % des mentions négatives de Kippy, contre 13 % chez les concurrents.
Le coût de l'abonnement arrive en tête. La précision du suivi atteint également 20 % des mentions négatives contre 2 % chez les concurrents, et la couverture réseau 19 % contre 1 %.
Ça change beaucoup la façon de travailler le contenu. Je ne cherche plus seulement à obtenir davantage de mentions. Je cherche aussi quelles informations précises la marque doit publier pour que les réponses deviennent plus factuelles et moins ambiguës.
« Très bien. Et tu corriges quoi en premier ? »
Le truc le moins glamour. La technique. Je sais, c'est moins séduisant qu'un grand plan éditorial avec douze nouveaux contenus et des flèches partout. Mais si les anciennes URL transmettent mal leur historique aux nouvelles, je préfère commencer là.
Pendant les semaines 1 à 4, la priorité proposée est donc : crawler les anciennes URL, créer ou corriger les redirections 301, vérifier les six versions linguistiques it, fr, fr-ch, en, de et es, contrôler les hreflang, soumettre les nouveaux sitemaps et suivre l'indexation.
Google recommande bien de signaler explicitement les variantes linguistiques ou régionales d'une même page, notamment avec hreflang, afin d'aider la recherche à proposer la bonne version aux bons utilisateurs.
Source : Google Search Central : versions linguistiques et régionales avec hreflang
Je veux aussi vérifier les données structurées Product et Offer. Pourquoi ? Parce que dans les données Kippy, les extraits enrichis produit affichent un CTR de 3,8 % et les fiches marchand un CTR de 16,6 %. Ce sont justement les formats que je n'ai aucune envie de casser pendant une migration.
Google indique que le balisage Product peut rendre une page éligible aux expériences de fiches marchand, dans lesquelles peuvent apparaître le prix, la disponibilité, la livraison ou les retours. Après modification des gabarits, sa documentation recommande aussi de surveiller les rapports correspondants dans Search Console.
Source : Google Search Central : données structurées Product et Offer pour les fiches marchand
Ensuite seulement, je passe à la reconquête. Mois 2 et 3 : travailler les requêtes GPS pour chien, GPS pour chat, le coût réel et la question de l'abonnement. Puis en parallèle, sur les mois 2 à 6, travailler la façon dont les moteurs IA décrivent Kippy.
Parmi les contenus Kippy déjà repris comme sources, on retrouve la page À propos, des pages produit, les tarifs et même une notice PDF. C'est un point de départ utile pour décider quels contenus renforcer ou transformer.
L'ordre compte. Je ne veux pas demander à de nouveaux contenus de compenser une migration technique qui n'est pas encore stabilisée. En revanche, je n'attends pas six mois pour commencer à préparer ce qui viendra juste après.
Je ne cherche pas une cause spectaculaire. Je cherche une explication qui tient face aux données.
Chez Kippy, le dossier commence par une probable rupture technique. Puis il révèle un trafic éditorial très dominant, des requêtes commerciales encore trop basses et une marque connue des IA, mais rarement utilisée comme source. C'est pour ça que le plan ne comporte pas une action miracle, mais trois chantiers dans un ordre précis.