Votre freelance LinkedIn Ads.
Généralement, ça commence par : « On veut toucher les décideurs sur LinkedIn. » D'accord. On coche quelques fonctions, une taille d'entreprise, deux secteurs et c'est parti ? Bon. Pas vraiment. LinkedIn permet d'être très précis dans le ciblage. Le plus compliqué, c'est de savoir qui viser, avec quel message et pourquoi cette personne aurait envie de cliquer.
Alexandre Montenon. Freelance en publicité digitale.
J'accompagne les entreprises qui veulent transformer LinkedIn Ads en un canal d'acquisition B2B mieux ciblé et plus simple à piloter.
Vos LinkedIn Ads tournent. Mais quelque chose cloche.
Au début, tout semble plutôt rassurant. La campagne est en ligne. Les impressions montent. Des personnes cliquent. Puis on ouvre le CRM et l’enthousiasme redescend un peu. Les chiffres bougent, mais pas forcément ceux qu’on attendait.
ÇA DÉPENSE.
Le budget part. Les résultats, eux, se font parfois attendre.
C’est généralement là qu’on commence à toucher un peu à tout. Une audience plus large. Une nouvelle accroche. Une autre créa. Puis encore un réglage. Je préfère regarder d’abord à quel endroit la campagne perd réellement en efficacité.
Vous avez des clics. Pas vraiment de leads.
Les annonces sont vues. Des personnes cliquent. Campaign Manager vous confirme que la campagne vit sa vie. Puis vous regardez les demandes entrantes. Là, c’est plus calme. Le problème n’est donc pas forcément d’attirer l’attention, mais de la transformer en action.
Votre audience est un peu trop confortable.
Marketing. Direction. Business development. France. Entreprises de 11 à 5 000 salariés. Sur le papier, ça paraît cohérent. Sauf qu’au bout du compte, vous parlez à énormément de monde. Et beaucoup de ces personnes n’ont pas exactement le problème que vous cherchez à résoudre.
Le bon intitulé de poste ne suffit pas toujours.
Vous ciblez un directeur marketing. Très bien. Mais celui d’une PME de 30 personnes et celui d’un groupe de plusieurs milliers de salariés ne travaillent pas dans le même contexte. Même fonction, contraintes très différentes.
Votre coût par lead grimpe.
Au début, on se dit que la campagne vient de partir. On lui laisse un peu de temps. Puis quelques jours passent et le coût continue de monter. À ce stade, il faut déterminer si le problème vient du ciblage, du message, de l’offre ou de ce qui se passe après le clic.
Vous ne savez plus quoi modifier en premier.
Audience. Visuel. Texte. Formulaire. Landing page. Enchère. Tout semble pouvoir expliquer les résultats. Et c’est justement là que les optimisations commencent facilement à partir dans tous les sens. Mon travail consiste d’abord à remettre de l’ordre dans ces hypothèses.
Comprendre où la campagne décroche avant de tout modifier.
Je regarde le ciblage, les annonces, l’offre, le formulaire ou la page d’arrivée et les données de conversion. L’objectif est simple : identifier ce qui mérite vraiment d’être corrigé en premier.
Un freelance LinkedIn Ads ne commence pas par la campagne. Il commence par ce qu'elle doit provoquer.
« On cible les directeurs marketing et on leur montre une pub. » Dit comme ça, l'affaire semble vite réglée. Sauf qu'entre la personne que vous voulez toucher, ce que vous lui racontez et ce qu'elle fait après avoir cliqué, il y a toute la campagne à construire.
Ce qu'on cherche vraiment à obtenir
Un clic, un formulaire rempli et une vraie opportunité commerciale ne racontent pas exactement la même histoire.
Je pars de l'objectif et de la cible
Je regarde ce que vous vendez, à qui, avec quel cycle commercial et quelle action nous voulons obtenir. Ensuite seulement, je définis les audiences qui méritent réellement d'être testées.
Une campagne où chaque test a une raison
Si je change l'audience, le message et le visuel en même temps, le résultat peut bouger. Reste à savoir pourquoi.
Je sépare ce que nous voulons apprendre
Je structure les campagnes, les audiences et les annonces pour pouvoir lire les résultats ensuite. Le message doit correspondre au prospect ciblé, et le parcours après le clic doit rester cohérent avec la promesse de l'annonce.
Les résultats jusqu'au bout du parcours
Une annonce peut très bien obtenir des clics et attirer des prospects qui n'achèteront jamais. Les deux chiffres méritent d'être distingués.
Je regarde ce qui se passe après le clic
Je suis les dépenses, les interactions et les conversions, mais je rapproche aussi ces données de la qualité des demandes obtenues. L'objectif n'est pas d'améliorer un joli taux dans Campaign Manager si les commerciaux récupèrent les mauvais contacts.
Une prestation de freelance LinkedIn Ads consiste à concevoir, configurer et piloter des campagnes publicitaires sur LinkedIn pour atteindre une audience professionnelle définie. Mon travail consiste ensuite à relier le ciblage, le message, le parcours de conversion et la qualité des leads obtenus.
Voir comment je travaille« Alexandre, un consultant SEA regarde quoi quand Google Ads dit que tout va bien ? »
« Google me compte 42 conversions ce mois-ci. C'est plutôt bien, non ? »
Peut-être. La première chose que je demande, c'est ce qui se cache derrière le mot « conversion ». Un formulaire envoyé ? Un appel ? Une inscription ? Un prospect qualifié ? Une vente réellement encaissée ? Parce que les quatre premières lignes d'un rapport Google Ads peuvent être très rassurantes. Des clics. Un CTR qui monte. Un coût par conversion qui baisse. Mais si personne ne sait dire ce que ces conversions deviennent ensuite, je n'ai encore aucune raison de considérer la campagne comme rentable.
Si je mets une enchère plus élevée, je passe forcément devant ?
Non. Sur Google Ads, l'enchère compte, mais elle ne décide pas seule de la position d'une annonce.
Google utilise ce qu'il appelle le classement de l'annonce, ou Ad Rank. Ce classement détermine si l'annonce peut être diffusée et à quelle position. Il est recalculé chaque fois qu'une recherche est effectuée.
Google détaille plusieurs familles de facteurs : votre enchère, la qualité de l'annonce et de la page de destination, les seuils de classement, la concurrence dans l'enchère, le contexte de la recherche et l'impact attendu des composants et formats d'annonces.
Le contexte mérite qu'on s'y arrête. Google peut notamment tenir compte du terme recherché, de la localisation, de l'appareil, du moment de la recherche et des autres résultats présents sur la page. Autrement dit, deux enchères qui semblent identiques dans votre interface ne se déroulent pas forcément dans le même environnement.
Google précise également qu'une meilleure qualité publicitaire peut contribuer à obtenir de meilleures positions avec des coûts par clic plus faibles.
Source : Google Ads : fonctionnement du classement des annonces
C'est pour ça que, lorsqu'une campagne manque de visibilité, je ne commence pas automatiquement par pousser l'enchère vers le haut. Je regarde aussi l'annonce, la requête, la page d'arrivée et ce que les concurrents sont en train de proposer.
Mon niveau de qualité est à 8 sur 10. Ça veut dire que ma campagne est bonne ?
Pas nécessairement. Et c'est justement un chiffre qu'il est assez facile de surinterpréter.
Le niveau de qualité affiché dans Google Ads est une note de 1 à 10, calculée au niveau du mot-clé. Elle sert notamment à comparer le CTR attendu, la pertinence de l'annonce et l'expérience sur la page de destination avec celles d'autres annonceurs.
Mais Google est très explicite sur deux points : le niveau de qualité n'est pas un KPI et cette note de 1 à 10 n'est pas utilisée directement dans l'enchère publicitaire.
Source : Google Ads : définition et limites du niveau de qualité
La nuance est importante. La qualité réelle d'une annonce compte bien au moment de l'enchère. Mais le petit « 8/10 » que vous voyez dans l'interface est avant tout un outil de diagnostic.
Je l'utilise donc pour chercher un problème. Une annonce peu pertinente. Une promesse qui correspond mal à la requête. Une page de destination qui ne répond pas suffisamment à ce que l'utilisateur venait chercher. Je ne cherche pas à transformer tout le compte en collection de 10 sur 10.
Pourquoi je paie des clics sur des recherches que je n'ai jamais ciblées ?
Parce qu'un mot-clé Google Ads et la recherche réellement tapée par l'internaute ne sont pas forcément la même chose.
Google fait lui-même la distinction : le mot-clé est ce que l'annonceur ajoute à son groupe d'annonces ; le terme de recherche est ce que l'utilisateur saisit réellement dans Google. Selon la correspondance utilisée, ces deux formulations peuvent être différentes.
C'est la raison pour laquelle je passe régulièrement par le rapport sur les termes de recherche. Il permet de voir les recherches qui ont réellement déclenché les annonces et leurs performances.
Source : Google Ads : rapport sur les termes de recherche
C'est souvent un rapport assez instructif. On retrouve les requêtes attendues. Puis quelques variantes intéressantes. Et parfois une recherche qui aurait beaucoup de mal à survivre à la question : « Est-ce que cette personne pouvait réellement devenir cliente ? »
Lorsqu'un terme est pertinent, il peut nourrir la structure des campagnes, les annonces ou même la page de destination. Lorsqu'il ne correspond pas à l'offre, il peut devenir un mot-clé à exclure pour éviter certaines diffusions futures.
Source : Google Ads : utiliser les termes de recherche pour identifier des mots-clés à exclure
Pour moi, ce rapport sert surtout à vérifier une chose très simple : est-ce que nous achetons réellement l'intention que nous pensions acheter ?
Un bon coût par lead sur Google Ads, c'est combien ?
Il n'existe pas de bon coût par lead universel. Un lead à 20 euros peut être beaucoup trop cher. Un lead à 150 euros peut être très rentable.
Pour donner un ordre de grandeur, WordStream et LocaliQ ont publié leur benchmark Search 2026 à partir de 13 474 campagnes basées aux États-Unis, réparties dans 23 secteurs, entre le 1er avril 2025 et le 31 mars 2026.
Sur cet échantillon, le coût par clic médian est présenté à 5,42 dollars, le taux de conversion à 8,18 % et le coût par lead à 66,69 dollars.
Mais la dispersion entre secteurs est considérable. Le taux de conversion indiqué passe par exemple de 2,64 % en finance et assurance à 16,22 % pour la catégorie animaux et animaux de compagnie.
Source : WordStream et LocaliQ : benchmarks Search Ads 2026
Et il faut lire ces chiffres correctement. L'étude est américaine. Elle concerne le Search. Les valeurs affichées comme des moyennes sont techniquement des médianes afin de limiter l'effet des valeurs extrêmes. Ce n'est donc ni un tarif français du clic, ni un objectif que je copie dans un compte.
Le chiffre qui m'intéresse vraiment dépend de votre propre économie : combien vaut un client, quelle part des leads devient cliente, quelle marge reste à la fin et combien vous pouvez raisonnablement dépenser pour en acquérir un.
Google compte 40 conversions. Mes commerciaux parlent de 12 bons leads. Qui a raison ?
Les deux peuvent avoir raison. Ils ne parlent simplement pas du même moment du parcours.
Google Ads sait compter ce qu'on lui demande de compter. Si l'objectif principal est un formulaire envoyé, chaque formulaire correspondant peut devenir une conversion. Mais Google ne devine pas tout seul que trois semaines plus tard, certains prospects ont signé et d'autres n'ont jamais répondu au téléphone.
C'est là que la valeur de conversion devient intéressante. Google permet d'associer des valeurs différentes aux conversions afin de mieux représenter leur impact commercial réel. Ces valeurs peuvent ensuite être utilisées dans des stratégies d'enchères orientées vers la valeur plutôt que vers le simple volume.
Source : Google Ads : fonctionnement des valeurs de conversion
Dans un cycle de vente B2B, je cherche donc, lorsque le système d'information le permet, à rapprocher Google Ads de ce qui se passe dans le CRM. Un prospect qualifié, une opportunité ou une vente peut être renvoyé comme conversion hors ligne.
Google documente notamment l'utilisation du GCLID et du suivi avancé des conversions pour les prospects pour reconnecter un clic publicitaire à une conversion qui intervient plus tard. Depuis le 15 juin 2026, Google oriente également les imports de conversions hors ligne et le suivi avancé des conversions pour les leads vers son API Data Manager.
Source : Google Ads : importation des conversions hors connexion
C'est un point important dans ma façon de travailler comme consultant SEA : si l'algorithme reçoit comme objectif tous les formulaires sans distinction, il va essayer d'obtenir davantage de ces formulaires. Si nous pouvons lui transmettre une information plus proche de la vraie valeur commerciale, nous lui donnons un objectif beaucoup plus utile.
Quand une campagne baisse, tu modifies quoi en premier ?
Je commence par éviter de modifier cinq choses en même temps.
C'est tentant. Une semaine est mauvaise, alors on change les mots-clés, le budget, l'annonce, les enchères et la page d'arrivée. La semaine suivante repart. Très bien. Reste maintenant à savoir laquelle des cinq modifications a produit quelque chose.
Je regarde d'abord où le changement est apparu dans le parcours : impressions, clics, termes de recherche, taux de conversion, coût, valeur des conversions ou qualité des leads. Ça évite de répondre à un problème de conversion en augmentant simplement le trafic.
Lorsqu'une hypothèse mérite d'être testée proprement, Google Ads dispose aussi de tests de campagne. Le principe consiste à utiliser une partie du trafic et du budget de la campagne d'origine pour comparer simultanément une variante pendant une période définie.
Source : Google Ads : fonctionnement des tests de campagne
Je ne transforme pas chaque changement de ponctuation en expérience scientifique. Mais pour une décision qui peut déplacer beaucoup de budget, comparer une hypothèse vaut souvent mieux que raconter après coup pourquoi elle aurait fonctionné.
Avec AI Max et les enchères automatiques, on a encore besoin d'un consultant SEA ?
L'automatisation change le travail. Elle ne supprime pas les décisions à prendre autour de la campagne.
En 2026, Google décrit AI Max comme une couche d'optimisation continue pour les campagnes Search. Elle peut utiliser la correspondance des termes de recherche, adapter les créations et étendre les URLs finales à partir de signaux traités en temps réel.
Source : Google Ads : fonctionnement d'AI Max pour les campagnes Search
Google publie également un résultat issu de ses propres données internes 2026 : pour les annonceurs hors retail, l'utilisation de la suite complète AI Max aurait généré en moyenne 7 % de conversions ou de valeur de conversion supplémentaires à CPA ou ROAS similaire par rapport à l'utilisation de la seule correspondance des termes de recherche.
Je mets volontairement quelques précautions autour de ce chiffre. Il s'agit de données internes Google, pas d'une étude indépendante, et une moyenne n'est évidemment pas une promesse de performance pour votre compte.
Source : Google Ads : évolution d'AI Max et données internes 2026
Le calendrier bouge lui aussi. Dans une mise à jour publiée le 11 juin 2026, Google a repoussé la disparition et l'auto-migration des annonces dynamiques du Réseau de Recherche à février 2027. En revanche, l'auto-migration des campagnes utilisant les composants créés automatiquement ou le paramètre de requête large au niveau campagne commence en septembre 2026.
Ce mouvement vers davantage d'automatisation renforce plutôt les questions que je dois traiter autour de l'outil. Quelle conversion faut-il optimiser ? Quelle valeur lui donner ? Quelles zones géographiques autoriser ? Quelles marques protéger ? Quelles pages laisser Google sélectionner ? Quelles requêtes exclure ? Et à partir de quel coût l'acquisition cesse-t-elle d'être intéressante pour l'entreprise ?
L'algorithme peut prendre énormément de décisions d'enchère. Il ne peut pas décider à votre place de ce qu'est un bon client ni de ce qu'un client vaut réellement. C'est précisément là que je situe encore le travail d'un consultant SEA.
Je ne pilote pas Google Ads pour faire verdir un tableau de bord. Je le pilote pour comprendre ce que votre budget produit réellement.
Requêtes, annonces, enchères, pages de destination, conversions, CRM, valeur commerciale et automatisation : chaque donnée doit finir par répondre à la même question. Est-ce que cette campagne mérite l'argent qu'on lui confie ?
Trois niveaux d'accompagnement. Selon ce qu'il y a vraiment à piloter.
Vous pouvez avoir besoin de lancer proprement vos premières campagnes, de déléguer leur pilotage ou de gérer plusieurs audiences et offres en parallèle. Mes tarifs LinkedIn Ads vont donc de 690 € à 1 190 €. Le budget publicitaire versé à LinkedIn reste toujours séparé de mes honoraires.
690 €
Lancement LinkedIn Ads
Je construis et lance vos premières campagnes
Vous avez l'offre et la cible, mais pas encore une structure publicitaire propre. Je prépare le compte, les audiences, le suivi des conversions et jusqu'à deux campagnes prêtes à être diffusées.
790 € / mois
Pilotage essentiel
Je pilote vos campagnes au quotidien
Les campagnes sont lancées, les premiers chiffres arrivent et il faut maintenant décider quoi en faire. Je suis les performances, teste les hypothèses utiles et ajuste les campagnes dans la durée.
1 190 € / mois
Pilotage croissance
Je pilote plusieurs campagnes et audiences
Cette formule correspond aux comptes où plusieurs offres, segments ou étapes du parcours doivent être travaillés en parallèle. Je pilote jusqu'à cinq campagnes actives et organise les tests sans mélanger les signaux.
Ces tarifs correspondent à mes honoraires de freelance LinkedIn Ads. Le budget média payé directement à LinkedIn n'est pas compris. Si le compte dépasse cinq campagnes actives, comporte plusieurs marchés ou demande un dispositif de mesure plus complexe, je prépare un devis personnalisé selon le périmètre réel.
Avant de confier vos campagnes, autant mettre les choses au clair.
Prix, budget média, tracking, formats, retargeting, apprentissage de l'algorithme... Voici les questions qui comptent vraiment avant de lancer ou de reprendre des campagnes LinkedIn Ads.
Que fait concrètement un freelance LinkedIn Ads ?
Un freelance LinkedIn Ads conçoit, configure, suit et optimise des campagnes publicitaires diffusées via LinkedIn Campaign Manager. Mon travail ne consiste donc pas seulement à mettre une annonce en ligne.
Je travaille sur les objectifs publicitaires, la structure des campagnes, les audiences B2B, les annonces, le budget, les enchères, le suivi des conversions et la qualité des leads obtenus. Selon la campagne, LinkedIn peut optimiser la diffusion pour la notoriété, les visites d'un site, l'engagement, les vues vidéo, la génération de leads ou les conversions sur le site.
Source : LinkedIn Marketing Solutions : objectifs publicitaires disponibles dans Campaign Manager
Le choix de l'objectif compte parce qu'il influence ensuite les formats disponibles, les stratégies d'enchères et la façon dont LinkedIn cherche les personnes susceptibles d'effectuer l'action attendue.
Combien coûte un freelance LinkedIn Ads ?
J'ai trois niveaux d'accompagnement. Le lancement LinkedIn Ads est à 690 € pour préparer et lancer jusqu'à deux campagnes.
Pour un accompagnement mensuel, le pilotage essentiel est à 790 € / mois pour jusqu'à trois campagnes actives. Le pilotage croissance est à 1 190 € / mois pour jusqu'à cinq campagnes actives.
Si le compte dépasse cinq campagnes actives, comporte plusieurs marchés ou nécessite un dispositif de mesure plus complexe, je prépare un devis personnalisé selon le périmètre réel.
Dans tous les cas, mes honoraires sont distincts du budget publicitaire versé à LinkedIn.
Quel budget publicitaire faut-il prévoir sur LinkedIn ?
Il n'existe pas un budget pertinent pour toutes les entreprises. Il dépend surtout de la taille de l'audience, du coût des enchères, du nombre de campagnes, de l'objectif et du volume de données nécessaire pour prendre des décisions.
LinkedIn indique actuellement un minimum technique de 10 USD par jour pour commencer à diffuser, ainsi qu'un minimum de 100 USD de budget total pour une nouvelle campagne inactive.
Source : LinkedIn Marketing Solutions : minimums et bonnes pratiques de budget publicitaire
Mais ce minimum technique n'est pas mon budget recommandé par défaut. Une campagne à 10 dollars par jour peut tout simplement ne pas générer assez de clics, de formulaires ou de conversions pour comparer proprement plusieurs audiences ou annonces.
Il faut aussi savoir qu'un budget quotidien est une moyenne. LinkedIn précise qu'une campagne peut dépenser jusqu'à 50 % de plus que le budget quotidien sur une journée donnée. Avec une diffusion continue, la dépense hebdomadaire ne dépasse toutefois pas sept fois le budget quotidien défini.
Source : LinkedIn Marketing Solutions : fonctionnement des budgets quotidiens et totaux
Quels formats de publicité peut-on utiliser sur LinkedIn ?
Le format dépend d'abord de l'objectif choisi. LinkedIn propose notamment les Single Image Ads, Carousel Ads, Video Ads, Document Ads, Event Ads, Text Ads, Spotlight Ads, Message Ads et Conversation Ads.
Certains formats ne sont pas disponibles pour tous les objectifs. Par exemple, une campagne de vues vidéo utilise le format Video Ads, alors qu'un objectif de génération de prospects peut exploiter plusieurs formats associés à un Lead Gen Form.
Source : LinkedIn Marketing Solutions : formats publicitaires disponibles selon l'objectif
Je ne choisis donc pas un format parce qu'il est nouveau ou parce qu'il prend beaucoup de place dans le fil. Je le choisis en fonction du message, du niveau de maturité du prospect et de l'action que nous voulons obtenir.
Faut-il installer le LinkedIn Insight Tag avant de lancer ?
Je le recommande lorsque la campagne doit mesurer des actions réalisées sur le site ou construire des audiences de retargeting. L'Insight Tag permet notamment de suivre des conversions, de créer des audiences de visiteurs et d'obtenir des informations sur l'audience professionnelle du site.
Source : LinkedIn Marketing Solutions : fonctionnement et usages de l'Insight Tag
Le tag ne transforme toutefois pas un site en machine de mesure parfaite. LinkedIn indique lui-même qu'il utilise notamment des cookies pour collecter des données de visite et demande aux annonceurs de s'assurer qu'ils disposent des autorisations ou consentements nécessaires avant de partager des données.
En France, la CNIL rappelle que les traceurs utilisés pour la publicité personnalisée ou le reciblage publicitaire nécessitent en principe le consentement préalable de l'utilisateur.
Source : CNIL : règles applicables aux cookies, traceurs publicitaires et consentement
Je peux donc vérifier que le tracking nécessaire à la campagne existe. La conformité juridique de votre dispositif reste en revanche un sujet distinct à valider avec les personnes compétentes dans votre organisation.
Peut-on cibler ou recibler une liste précise d'entreprises ?
Oui. Les Matched Audiences de LinkedIn permettent notamment de construire des audiences à partir de listes d'entreprises, listes de contacts, visiteurs du site, abonnés à une Page ou personnes ayant interagi avec des publicités.
Source : LinkedIn Marketing Solutions : fonctionnement des Matched Audiences
C'est particulièrement utile lorsqu'une entreprise connaît déjà les comptes qu'elle souhaite travailler. On se rapproche alors d'une logique de publicité orientée comptes plutôt que d'un ciblage très large.
Cela ne garantit évidemment pas que chaque entreprise importée donnera une audience exploitable. La qualité du matching, la taille de l'audience et les préférences des membres LinkedIn peuvent réduire le volume réellement disponible.
Quels outils utilises-tu pour piloter les campagnes ?
Campaign Manager reste le point de départ. J'y suis la diffusion, les dépenses, les clics, les coûts, les conversions et les résultats associés à l'objectif publicitaire.
J'utilise ensuite les outils de mesure qui correspondent au parcours réel : Insight Tag pour le site, paramètres UTM et analytics, CRM lorsque les leads y sont qualifiés, et Conversions API lorsque le dispositif nécessite de remonter des conversions online ou offline.
La Conversions API de LinkedIn peut par exemple recevoir des événements issus du serveur, des ventes réalisées par téléphone ou des données correspondant à des étapes plus avancées du funnel. LinkedIn peut également dédupliquer les événements envoyés à la fois par CAPI et par l'Insight Tag.
Source : LinkedIn Marketing Solutions : fonctionnement de la Conversions API
Chaque outil répond donc à une question différente. Campaign Manager peut me dire combien coûte une conversion publicitaire. Le CRM est souvent mieux placé pour me dire si le prospect est devenu intéressant commercialement.
Au bout de combien de temps peut-on optimiser une campagne LinkedIn Ads ?
Je peux surveiller une campagne dès son lancement. Cela ne veut pas dire qu'il faut la modifier chaque fois qu'un chiffre bouge.
LinkedIn indique par exemple que les groupes d'annonces utilisant certaines stratégies automatiques passent par une phase d'apprentissage. Avec une stratégie Cost Cap, les coûts sont davantage susceptibles de fluctuer pendant les sept premiers jours. LinkedIn recommande dans ce cas de laisser fonctionner le groupe d'annonces pendant au moins 15 jours pour maximiser l'optimisation.
Source : LinkedIn Marketing Solutions : phase d'apprentissage avec la stratégie Cost Cap
La plateforme recommande également, pour son Dynamic Group Budget, de laisser tourner une campagne au moins une semaine avant d'effectuer des changements.
Source : LinkedIn Marketing Solutions : bonnes pratiques du Dynamic Group Budget
Même le reporting demande un peu de recul. LinkedIn précise que certaines métriques de diffusion peuvent nécessiter 24 à 36 heures avant d'être disponibles, notamment en raison de la modélisation.
Source : LinkedIn Marketing Solutions : délais et métriques de performance dans Campaign Manager
Ma règle est donc simple : je distingue ce qui doit être surveillé immédiatement de ce qui demande suffisamment de données avant d'être réellement jugé.
LinkedIn Ads convient-il à toutes les entreprises B2B ?
Non. Le simple fait que vos prospects aient un profil LinkedIn ne suffit pas à rendre la plateforme rentable.
LinkedIn Ads devient particulièrement intéressant lorsque je peux relier une offre suffisamment claire, une audience professionnelle identifiable, un enjeu économique réel et une conversion que nous pouvons mesurer.
Je suis plus prudent lorsque l'offre est encore floue, que la cible change toutes les semaines, que personne ne sait définir un lead qualifié ou que le budget permet à peine de produire quelques interactions.
Dans ce cas, ajouter de la publicité risque surtout d'accélérer ce qui n'est pas encore correctement cadré. Mon rôle de freelance LinkedIn Ads consiste aussi à dire lorsqu'il manque une étape avant le lancement.
Que se passe-t-il une fois les campagnes lancées ?
Le lancement n'est que le début. Une fois les premières données disponibles, je compare les audiences, les annonces, les coûts, les conversions et, lorsque l'information existe, la qualité commerciale des leads.
L'objectif n'est pas de changer quelque chose à chaque connexion dans Campaign Manager. Je cherche plutôt à identifier une hypothèse, la tester, puis conserver ce que les données permettent réellement de défendre.
Pour un besoin continu, le pilotage essentiel à 790 € / mois couvre jusqu'à trois campagnes actives. Le pilotage croissance à 1 190 € / mois couvre jusqu'à cinq campagnes actives.
Au-delà de cinq campagnes actives, ou lorsqu'il faut gérer plusieurs marchés et un dispositif de mesure plus complexe, je passe sur un devis personnalisé.