Votre freelance communication à Lyon.
Communiquer plus n’aide pas forcément. Communiquer plus clairement, oui. Je vous aide à poser une direction, trouver les bons messages et transformer cette stratégie en contenus cohérents sur les bons canaux.
Alexandre Montenon. Freelance communication à Lyon.
J’aide les entreprises à clarifier leur message, organiser leurs contenus et choisir les bons canaux pour communiquer sans se disperser.
Votre communication avance. Mais pas vraiment dans la même direction.
Généralement, le problème n'arrive pas avec une grande alarme rouge. Il arrive avec un site à refaire, trois posts à publier, une plaquette urgente et quelqu'un qui demande : « On dit quoi, exactement ? » Et là, on découvre souvent que tout le monde communique, mais pas forcément avec le même message.
ÇA PART PARTOUT.
Vous produisez des supports. Mais la direction devient floue.
C'est souvent ici qu'on ajoute un nouveau post, une nouvelle accroche ou un nouveau canal pour essayer de relancer la machine. Moi, je préfère d'abord regarder ce que l'entreprise veut raconter, à qui et pourquoi.
Votre message change selon le support.
Le site parle d'expertise. LinkedIn parle d'innovation. La plaquette insiste sur les prix. Et le commercial présente encore l'entreprise autrement. Tout est défendable. Ensemble, ça commence surtout à devenir difficile à suivre.
Vous publiez parce qu'il faut publier.
Mardi, une actualité. Jeudi, un conseil. La semaine suivante, une photo d'équipe. Puis plus rien pendant quinze jours. Le calendrier se remplit. La ligne éditoriale, beaucoup moins.
Chaque contenu devient une petite négociation.
« On peut faire plus corporate ? » « Moins commercial ? » « Plus dynamique ? » « Et si on disait plutôt ça ? » Quand aucun cadre n'est posé, chaque phrase repart en réunion.
Les canaux s'accumulent.
Un site. LinkedIn. Instagram. Une newsletter. Peut-être TikTok parce que quelqu'un a posé la question. Vous êtes présent à plusieurs endroits, sans toujours savoir lesquels méritent vraiment votre énergie.
Tout devient urgent en même temps.
Refaire les pages. Préparer les réseaux sociaux. Trouver des sujets. Revoir le discours. Lancer la newsletter. Produire les visuels. Le problème n'est plus de trouver des choses à faire. C'est de savoir par quoi commencer.
Remettre une direction avant de produire davantage.
Je commence par clarifier ce que vous voulez faire comprendre, à qui vous voulez le dire et quels canaux doivent réellement porter ce message. Ensuite seulement, on transforme cette direction en communication concrète.
Une communication cohérente ne repose pas sur un seul levier. Elle relie stratégie, contenus, mots et diffusion.
Vous n'avez pas forcément besoin de tout refaire en même temps. Selon le problème, je peux intervenir sur la direction générale, la production de contenus, les textes qui doivent convaincre ou l'animation de vos réseaux sociaux. L'objectif reste le même : faire travailler chaque élément dans la même direction.
Stratégie de communication
Quand les actions s'accumulent mais qu'il manque une direction claire, je commence par remettre à plat les objectifs, les publics et les messages.
Donner une direction à votre communication
Je vous aide à définir ce que votre entreprise doit raconter, à qui, avec quels messages et sur quels canaux. La stratégie sert ensuite de cadre aux contenus et aux prises de parole.
Marketing de contenu
Quand vous avez des choses à dire mais qu'elles restent dans les réunions, les présentations ou la tête de vos experts, je les transforme en contenus exploitables.
Transformer votre expertise en contenus utiles
Je construis une logique éditoriale autour des sujets qui comptent pour votre audience. L'idée n'est pas de produire pour remplir un calendrier, mais de créer des contenus qui expliquent, rassurent et donnent envie de poursuivre la discussion.
Copywriter freelance
Quand l'offre est bonne mais que les textes restent vagues, trop techniques ou interchangeables, le problème est parfois simplement dans les mots.
Trouver les mots qui font comprendre votre valeur
Je travaille vos accroches, vos arguments et la structure de vos textes pour rendre l'offre plus claire. Pas besoin d'en faire des tonnes : il faut surtout que le lecteur comprenne pourquoi il devrait s'intéresser à vous.
Community management
Quand les réseaux sociaux fonctionnent surtout au coup par coup, je remets de la logique entre les sujets, les formats et les prises de parole.
Faire vivre votre communication sur les réseaux
Je transforme la stratégie éditoriale en publications concrètes, adaptées aux plateformes retenues. Le community management devient alors un prolongement de votre communication, pas une activité parallèle qu'il faut alimenter à tout prix.
Stratégie, contenu, copywriting et community management ne sont pas quatre sujets isolés. Ce sont quatre niveaux d'une même communication : décider quoi raconter, créer la matière, trouver les bons mots puis la diffuser au bon endroit.
Voir comment je travaille« Alexandre, si on te donne les clés de notre communication, tu regardes quoi en premier ? »
« On voudrait publier plus régulièrement sur LinkedIn. Tu peux nous faire un planning ? »
Oui. Mais pas tout de suite.
Ma première question tient généralement en quatre mots : pour obtenir quoi ?
Et là, il y a parfois un petit silence. On veut être plus visible. Montrer qu'on existe. Parler de l'équipe. Générer des contacts. Recruter. Expliquer une nouvelle offre. Tout ça à la fois, si possible.
C'est précisément là que mon travail de freelance communication commence. Pas dans Canva. Pas dans un calendrier éditorial. Et pas avec la fameuse question « on poste combien de fois par semaine ? ». Je commence par remettre un objectif, un public et un message derrière ce que l'entreprise veut publier.
Une stratégie de communication, concrètement, c'est quoi ?
C'est décider ce que l'entreprise veut obtenir, auprès de qui, avec quels messages, sur quels canaux et avec quels indicateurs.
Dit comme ça, ça paraît presque évident. Pourtant, je vois régulièrement arriver le calendrier avant l'objectif.
On a déjà prévu deux posts LinkedIn, une newsletter, trois interviews collaborateurs et peut-être une vidéo. Très bien. Mais quand je demande ce que la personne qui voit tout ça doit finalement comprendre ou faire, la réponse est moins nette.
L'AMEC, qui propose un cadre international de mesure de la communication, recommande justement de partir d'objectifs qui précisent ce qui doit changer, auprès de quel public, dans quelle proportion et dans quel délai.
Source : AMEC : construire des objectifs de communication mesurables
Le problème n'est pas seulement théorique. Dans son étude B2B 2025, le Content Marketing Institute a interrogé 980 professionnels B2B. Parmi ceux qui disposent d'une stratégie de contenu, seuls 29 % la jugent très ou extrêmement efficace. Et parmi ceux qui la jugent au mieux moyennement efficace, 42 % citent le manque d'objectifs clairs.
Je ne lis pas ce chiffre comme une preuve qu'il existe une stratégie parfaite. Je le lis beaucoup plus simplement : si personne ne sait précisément ce que la communication doit accomplir, il devient compliqué de savoir si elle fonctionne.
Source : Content Marketing Institute : étude B2B Content Marketing 2025
Donc tu regardes d'abord s'il faut être sur LinkedIn, Instagram ou ailleurs ?
Non. Je regarde d'abord qui doit nous écouter et pourquoi. Ensuite seulement, je regarde où la conversation peut avoir lieu.
Sinon, le raisonnement devient vite : « nos clients sont sur LinkedIn, donc il faut publier sur LinkedIn ». C'est un peu court. Moi aussi je suis sur YouTube. Ça ne veut pas dire que j'attends qu'un fournisseur me vende son logiciel entre deux vidéos.
Le Baromètre du numérique 2026 du CRÉDOC montre justement à quel point les usages numériques sont devenus massifs. L'enquête porte sur 4 145 personnes de 12 ans et plus et indique que près de la moitié des internautes consultent quotidiennement les réseaux sociaux ou plateformes de partage de vidéos.
Cela me dit qu'il y a du monde. Pas que ce monde veut entendre mon message ici.
Source : CRÉDOC : Baromètre du numérique 2026
Je regarde donc le rôle du canal. LinkedIn peut servir à installer une expertise. Une newsletter peut entretenir une relation plus régulière. Un article peut répondre à une question précise pendant plusieurs mois. Une page de vente doit convaincre quelqu'un qui est déjà beaucoup plus proche de la décision.
Je ne cherche pas le canal à la mode. Je cherche le bon rôle pour chaque canal retenu.
Un article ou un post peut vraiment aider à vendre ?
Oui. Mais rarement comme dans un tunnel dessiné avec trois jolies flèches.
Quelqu'un peut lire un article aujourd'hui, voir passer un post dans deux semaines, entendre votre nom chez un confrère puis revenir directement sur le site un mois plus tard. Au moment où il vous contacte, le premier contenu a complètement disparu de votre outil d'attribution. Pas forcément de sa tête.
C'est particulièrement visible en B2B, où la personne qui remplit le formulaire n'est pas toujours la seule à participer à la décision.
L'étude 2025 menée par Edelman et LinkedIn s'est justement intéressée à ces décideurs moins visibles dans les processus d'achat. Parmi eux, 71 % déclarent qu'un contenu de thought leadership de qualité démontre mieux le potentiel d'un fournisseur que les supports commerciaux ou marketing traditionnels.
Plus intéressant encore : 79 % disent être davantage susceptibles de défendre une proposition en interne lorsque le fournisseur produit régulièrement des contenus de qualité.
Ce sont des réponses déclaratives. Elles ne veulent pas dire que publier un bon article apporte automatiquement 79 % de ventes en plus. Ce serait pratique. Je signerais aussi.
Elles montrent en revanche quelque chose que je trouve important : un bon contenu ne sert pas seulement à provoquer un clic. Il peut aussi donner des arguments à quelqu'un qui doit convaincre d'autres personnes sans vous.
Source : Edelman et LinkedIn : étude 2025 sur les décideurs B2B invisibles
Et quand tout le monde a son avis sur les textes, tu fais comment ?
Je cherche d'abord à savoir si nous discutons vraiment d'un texte.
Parce que derrière « je trouve ça un peu froid », « il faudrait faire plus premium » ou « on peut être plus dynamique ? », il y a souvent autre chose.
Une cible mal définie. Une promesse encore floue. Deux dirigeants qui ne racontent pas exactement la même chose. Ou simplement aucune règle commune sur la manière dont la marque doit parler.
C'est là que le copywriting rejoint la stratégie de communication. Je peux travailler une accroche, raccourcir une phrase ou réécrire une page entière. Mais si le fond change à chaque réunion, le problème n'est plus le choix des mots. Le problème est le choix du message.
J'essaie donc de verrouiller quelques éléments simples : les messages prioritaires, les preuves disponibles, les mots que l'on utilise, ceux que l'on évite et le niveau de langage attendu.
Après, on peut discuter d'une virgule. Avant, on discute surtout de la direction.
Comment tu sais si la communication fonctionne ?
Je reviens à la première question : qu'est-ce qu'on voulait obtenir ?
Si l'objectif était de faire connaître une nouvelle offre, je vais regarder sa visibilité auprès du public visé. Si nous voulions générer des prises de contact, je vais chercher les clics, les formulaires, les appels ou les rendez-vous. Si nous travaillons une expertise de marque, je vais aussi regarder les contenus consultés, les recherches de marque, les réactions qualitatives et la manière dont les prospects arrivent dans la discussion.
C'est également la logique de l'AMEC : distinguer ce que l'on produit, ce que le public reçoit, ce qu'il fait ensuite et l'impact obtenu.
Une impression est une exposition. Ce n'est pas une vente. Un clic est une action. Ce n'est pas forcément un prospect.
Ça paraît basique. Pourtant, mélanger ces niveaux reste l'un des meilleurs moyens de fabriquer un reporting très coloré qui ne répond à aucune question.
Source : AMEC : cadre intégré d'évaluation de la communication
Et mesurer proprement plusieurs canaux à la fois reste difficile. Dans son étude européenne 2025, Nielsen indique que seulement 23 % des responsables marketing européens interrogés mesurent leurs dépenses médias numériques et traditionnelles de manière holistique.
Je trouve ce chiffre intéressant parce qu'il remet les choses à leur place. Même avec beaucoup de données, l'attribution parfaite reste rarement parfaite.
Source : Nielsen : tendances 2025 de la mesure marketing en Europe
Le Content Marketing Institute retrouve d'ailleurs le même problème côté contenu : 56 % des professionnels B2B interrogés disent avoir du mal à attribuer un ROI à leurs contenus, et 56 % également à suivre le parcours client.
Ma conclusion n'est donc pas « on ne peut rien mesurer ». C'est l'inverse. Je mesure ce qui peut réellement éclairer une décision, sans faire dire aux chiffres ce qu'ils ne savent pas.
Source : Content Marketing Institute : difficultés de mesure du contenu B2B
Tu regardes quels outils quand tu suis une campagne ?
Je n'ai pas un outil magique. J'ai plusieurs questions, donc plusieurs endroits où regarder.
Si un post, une newsletter ou une campagne renvoie vers le site, j'aime déjà savoir d'où vient réellement la visite. Les paramètres UTM sont très utiles pour ça.
Google Analytics permet notamment de renseigner la source, le support et la campagne avec les paramètres utm_source, utm_medium et utm_campaign.
Petit détail qui évite des rapports un peu absurdes : Google précise que les valeurs sont sensibles à la casse. Donc « linkedin » et « LinkedIn » peuvent se retrouver séparés. Une majuscule, deux lignes de reporting. Magnifique.
Source : Google Analytics : suivi des campagnes avec les paramètres UTM
Sur LinkedIn, je regarde ensuite les impressions, les personnes atteintes, les clics, les réactions, les commentaires et le taux d'engagement en fonction de ce que nous cherchions à obtenir.
Là encore, je garde une petite réserve. LinkedIn indique lui-même que les impressions et le nombre de membres atteints sont des estimations et peuvent manquer de précision.
Donc un tableau de bord avec 42 317 impressions n'est pas soudain devenu une mesure au millimètre.
Source : LinkedIn : fonctionnement des statistiques de contenu des Pages
L'outil m'aide à observer. C'est l'objectif fixé au départ qui me dit quoi regarder.
Et maintenant qu'il y a l'IA, on peut produire beaucoup plus de contenus, non ?
Oui. Et c'est justement pour ça que je trouve le sujet intéressant.
Produire un texte moyen n'a probablement jamais été aussi facile. Donc la question devient moins « est-ce qu'on peut produire ? » que « qu'est-ce qu'on a réellement d'intéressant à faire produire ? »
L'usage est déjà loin d'être anecdotique. Le Baromètre du numérique 2026 du CRÉDOC indique que 48 % de la population française de 12 ans et plus déclare utiliser l'IA générative. L'étude s'appuie sur 4 145 personnes interrogées en 2025.
Le CRÉDOC précise même qu'en vingt-cinq ans de Baromètre du numérique, aucune technologie numérique n'avait été adoptée aussi rapidement.
Source : CRÉDOC : diffusion de l'IA générative en France en 2026
Dans les équipes de contenu B2B, le mouvement est encore plus avancé. Le Content Marketing Institute rapporte que 81 % des répondants utilisent des outils d'IA générative.
Mais il y a un détail que je trouve beaucoup plus parlant : seuls 19 % disent avoir intégré l'IA dans leurs processus quotidiens. Pour 54 %, l'utilisation reste surtout ponctuelle ou expérimentale.
Et lorsqu'on leur demande s'ils font confiance aux résultats produits, seulement 4 % déclarent un niveau de confiance élevé.
Source : Content Marketing Institute : usages de l'IA générative dans le marketing B2B
Ça ressemble assez bien à mon propre usage. Je peux utiliser l'IA pour explorer des angles, remettre de l'ordre dans de la matière, comparer des formulations ou accélérer certaines déclinaisons.
Mais je ne lui demande pas d'inventer ce que l'entreprise pense, de décider de son positionnement ou de transformer une approximation en information simplement parce qu'elle est bien écrite.
L'IA peut accélérer la production. Elle ne remplace ni la source, ni l'expérience, ni la décision éditoriale.
Je ne suis pas là pour remplir un calendrier. Je suis là pour faire tenir la communication dans la même direction.
Stratégie, contenus, copywriting, réseaux sociaux, mesure et IA : chaque levier peut être utile. À condition de savoir pourquoi on l'utilise et ce qu'il doit produire.
Toute votre communication. Ou uniquement le sujet qui bloque.
Vous pouvez me confier la cohérence globale de votre communication avec Comm' 360°. Ou venir avec un besoin beaucoup plus précis. Dans les deux cas, on définit clairement ce que je prends en charge.
Comm' 360°
Une même direction pour vos messages, vos contenus et vos prises de parole.
Je tiens le fil de votre communication
Je relie la stratégie, les messages et leur déclinaison pour éviter que votre site, vos contenus, vos réseaux sociaux et vos supports racontent chacun leur propre histoire.
Sur devis
J'ai une demande plus précise.
On s'occupe uniquement de ce dont vous avez besoin
Une stratégie à reprendre. Une ligne éditoriale à poser. Des pages à réécrire. Un lancement à préparer. Des contenus à produire ou un sujet qui traîne depuis beaucoup trop de réunions. Vous m'expliquez le besoin. Je cadre la mission autour de ça.
Un freelance communication peut faire beaucoup de choses. Encore faut-il savoir lesquelles.
Périmètre, Comm' 360°, devis, objectifs, mesure, notoriété, données... J'ai regroupé ici les questions qui arrivent généralement avant de me confier la communication.
Que fait exactement un freelance communication ?
Un freelance communication est un professionnel externe qui peut intervenir sur la stratégie, les messages, les contenus, leur diffusion et le pilotage des actions de communication. Son périmètre dépend surtout de ce que l'entreprise lui confie.
Dans mon cas, je peux travailler à l'échelle globale ou intervenir sur un sujet précis : stratégie de communication , marketing de contenu , copywriting ou community management .
Le rôle n'est donc pas forcément de tout produire soi-même. Il peut aussi consister à tenir la direction, organiser les priorités et faire travailler plusieurs leviers ensemble.
Que comprend l'offre Comm' 360° ?
Comm' 360° est mon accompagnement pour les entreprises qui ont besoin de garder une direction commune entre plusieurs sujets de communication.
Le périmètre peut réunir positionnement, messages de marque, stratégie éditoriale, copywriting, réseaux sociaux, supports de communication et pilotage éditorial.
L'idée n'est pas de multiplier les canaux pour pouvoir écrire « 360° » sur la proposition. C'est plutôt d'éviter qu'un site, une newsletter, LinkedIn et les supports commerciaux finissent par présenter quatre versions légèrement différentes de la même entreprise.
Le détail de l'accompagnement est présenté sur la page Comm' 360° .
Et si j'ai une demande plus précise, comment est calculé le devis ?
Une mission ciblée est sur devis. Je chiffre le périmètre réel plutôt que d'essayer de faire rentrer chaque demande dans un forfait générique.
Je regarde notamment le type de mission, le volume de contenus ou de supports, le nombre de canaux concernés, le travail de recherche ou d'interview nécessaire, la fréquence de production et le niveau de coordination attendu.
Une réécriture de quelques pages, la construction d'une ligne éditoriale et le pilotage régulier de plusieurs prises de parole ne représentent évidemment pas le même volume de travail.
Vous pouvez simplement m'expliquer votre besoin . Je définis ensuite avec vous ce qui entre réellement dans la mission.
Pourquoi externaliser une partie de sa communication plutôt que tout gérer en interne ?
Externaliser n'oblige pas à remplacer les compétences internes. Le fonctionnement peut très bien être hybride : l'entreprise garde sa connaissance métier et le freelance apporte du temps, une méthode ou une compétence qui manque ponctuellement.
Le Baromètre France Num 2025, réalisé auprès de 11 021 TPE et PME, montre justement cette coexistence. 55 % des entreprises interrogées déclarent disposer de compétences numériques en interne, tandis que 37 % s'appuient sur des prestataires externes.
La même étude indique aussi que 37 % des TPE et PME déclarent rencontrer des difficultés à trouver un prestataire numérique adapté, soit 15 points de plus que l'année précédente. Le sujet n'est donc pas simplement « interne ou externe ? ». Il faut surtout trouver la bonne compétence externe et lui donner un périmètre clair.
Source : France Num : Baromètre 2025 de la transformation numérique des TPE et PME
Comment définir un objectif de communication qu'on peut vraiment mesurer ?
Je cherche à préciser quatre éléments : ce qui doit changer, auprès de qui, dans quelle ampleur et dans quel délai.
C'est également la méthode proposée par l'AMEC dans son cadre d'évaluation de la communication : What, Who, How much, When.
« Améliorer notre notoriété » donne une direction, mais pas encore un objectif mesurable. Il faut décider quel public est concerné, quel indicateur permettra d'observer une évolution et sur quelle période on souhaite la regarder.
L'AMEC distingue d'ailleurs le simple objectif d'activité des changements provoqués chez le public : attention, compréhension, confiance, préférence, intention, comportement puis éventuellement impact sur l'organisation.
Sources : AMEC : construire des objectifs de communication , AMEC : taxonomie de la mesure et de l'impact
Comment relier une action de communication à des contacts ou à des ventes ?
On peut améliorer considérablement le suivi, mais il faut éviter de confondre traçabilité et causalité.
Pour les liens envoyant vers un site, j'utilise par exemple des paramètres UTM cohérents. Google Analytics recommande notamment de renseigner les paramètres pertinents comme utm_source, utm_medium et utm_campaign afin d'identifier correctement l'origine d'une campagne.
Source : Google Analytics : dimensions de source de trafic et marquage UTM
Ensuite, je relie ces visites aux actions utiles disponibles : formulaire, prise de rendez-vous, inscription, téléchargement, demande commerciale ou autre événement pertinent.
Mais le parcours réel dépasse souvent ce que voit l'outil. Une personne peut découvrir la marque sur LinkedIn, revenir plus tard par Google, transférer une page à un collègue puis appeler directement.
La difficulté est loin d'être marginale. Nielsen indiquait en 2025 que seulement 23 % des marketeurs européens interrogés mesuraient de façon holistique leurs dépenses médias numériques et traditionnelles.
Source : Nielsen : tendances 2025 de la mesure marketing en Europe
Dans l'étude B2B 2025 du Content Marketing Institute, menée auprès de 980 répondants B2B principalement nord-américains, 87 % déclarent que le content marketing a contribué à la notoriété, 74 % à la génération de demande ou de leads et 49 % aux ventes ou au chiffre d'affaires.
Ce sont des déclarations de marketeurs, pas une démonstration que le contenu provoque seul ces résultats. C'est justement pourquoi je préfère parler de contribution lorsque l'attribution complète n'est pas démontrable.
Source : Content Marketing Institute : étude B2B Content Marketing 2025
Peut-on mesurer la notoriété sans lancer une grande étude de marque ?
On peut suivre des signaux de notoriété, mais ils ne remplacent pas une mesure directe de la notoriété auprès d'un échantillon représentatif.
Depuis novembre 2025, Google Search Console propose par exemple un filtre permettant de séparer les requêtes de marque des requêtes non liées à la marque. Cela permet d'observer comment évoluent les recherches effectuées par des internautes qui connaissent déjà le nom de l'entreprise ou de ses produits.
Source : Google Search Central : filtre des requêtes de marque dans Search Console
Je peux croiser cette évolution avec le trafic direct, la portée des contenus, les mentions, les recherches de marque ou les demandes où le prospect explique comment il vous a découvert.
Mais aucun de ces indicateurs, pris isolément, ne répond exactement à la question « quel pourcentage de ma cible connaît ma marque ? ». Une métrique indirecte reste une métrique indirecte, même quand sa courbe est très jolie.
Les impressions LinkedIn sont-elles une mesure fiable de la visibilité ?
Elles sont utiles, mais il faut les lire pour ce qu'elles sont. Une impression LinkedIn correspond à l'affichage d'une publication, pas à la preuve qu'une personne l'a lue ou mémorisée.
LinkedIn précise dans sa propre documentation que le nombre d'impressions est une estimation qui peut manquer de précision. Le nombre de membres atteints est lui aussi estimé.
La plateforme distingue par ailleurs les impressions, les membres atteints, les clics, le CTR, les réactions, les commentaires et les republications. Ces métriques ne répondent pas à la même question.
Source : LinkedIn : statistiques de contenu des Pages
Si l'objectif est la visibilité, impressions et portée ont leur place. Si je cherche des visites, je regarde les clics. Si l'objectif est commercial, je vais encore plus loin. Le bon KPI dépend toujours de la question posée au départ.
Faut-il toujours demander le consentement pour mesurer l'audience d'un site ?
Non, certains traceurs de mesure d'audience peuvent être exemptés de consentement, mais uniquement sous des conditions précises.
La CNIL indique notamment que l'outil doit être limité à la mesure d'audience pour le compte exclusif de l'éditeur et servir à produire des données statistiques anonymes.
Pour bénéficier de l'exemption, les données non anonymes ne doivent notamment pas être recoupées avec d'autres traitements ni permettre un suivi global de la personne entre plusieurs sites ou applications.
La CNIL précise aussi que certaines offres de mesure d'audience disponibles sur le marché ne remplissent pas automatiquement ces conditions, notamment lorsque le fournisseur réutilise les données pour son propre compte.
Source : CNIL : cookies et solutions de mesure d'audience
En clair : « c'est seulement de l'analytics » ne suffit pas à conclure qu'un outil est exempté de consentement. Il faut regarder sa configuration et l'usage réel des données.
Combien de temps faut-il pour voir les résultats d'une communication ?
Il n'existe pas de délai universel. Le délai dépend surtout du résultat que l'on cherche à observer.
Un clic, une inscription ou une réponse à une campagne peuvent apparaître rapidement. Une évolution de préférence, de confiance, de réputation ou de comportement demande généralement une observation beaucoup plus longue.
La taxonomie de l'AMEC distingue justement les réactions à court terme comme l'attention, la compréhension ou la considération, des résultats comme la confiance, la préférence ou l'intention, puis de l'impact organisationnel.
L'AMEC précise même que certains impacts peuvent apparaître plusieurs années après les actions de communication. Cela ne veut évidemment pas dire qu'il faut attendre plusieurs années avant de regarder les chiffres.
Source : AMEC : taxonomie de la mesure en communication
Cela signifie surtout que je fixe l'horizon de mesure en même temps que l'objectif. Sinon, on finit par juger une stratégie de réputation sur les clics de mardi matin.