Étude de cas · Stella Énergie · Meta Ads

842 prospects à 1,76 €. Pour Stella Énergie.

Pour Stella Énergie, je pilote des campagnes Meta Ads dédiées à la génération de prospects en climatisation et photovoltaïque. Sur la campagne climatisation, Meta affiche 842 prospects à 1,76 € par résultat sur 30 jours. Côté photovoltaïque, une autre campagne affiche 81 prospects à 11,64 €. Pas une promesse. Des résultats de campagne.

842 prospects en climatisation 1,76 € par prospect 81 prospects photovoltaïque à 11,64 €
Votre interlocuteur

Alexandre Montenon. Freelance publicité digitale.

Je pilote des campagnes Meta Ads pour générer des prospects sans laisser le coût d'acquisition dériver.

Alexandre Montenon, freelance publicité digitale et Meta Ads
Les résultats

842 prospects. À 1,76 € pièce.

Pour Stella Énergie, je pilote des campagnes Meta Ads sur deux marchés : la climatisation et le photovoltaïque. Sur la climatisation, une campagne génère 842 prospects en 30 jours. Le coût par résultat affiché par Meta : 1,76 €. Là, on commence à avoir autre chose qu'une jolie publicité à montrer.

Résultats d'une campagne Meta Ads pour Stella Énergie avec 842 prospects en climatisation à 1,76 euro par résultat

Source : Meta Ads Manager. Campagne de génération de prospects pour l'offre climatisation de Stella Énergie, du 22 mai au 20 juin 2026.

Campagne climatisation

842 PROSPECTS.

1,76 € par prospect.

Mon objectif n'est pas de faire tourner des publicités pour remplir un gestionnaire de campagnes. Il faut générer suffisamment de volume pour alimenter les commerciaux, tout en surveillant ce que coûte réellement chaque nouvelle opportunité. Ici, Meta en comptabilise 842 en 30 jours.

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D'abord, du volume.

Sur la période affichée, la campagne climatisation génère 842 prospects. C'est le premier chiffre que je regarde ici. Parce qu'un coût par lead très faible n'a pas beaucoup d'intérêt s'il correspond à trois formulaires remplis. Là, le volume est bien réel.

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Puis le coût.

Ces 842 prospects sont obtenus avec un coût par résultat de 1,76 €. Autrement dit, la campagne ne produit pas seulement beaucoup de formulaires. Elle les produit avec un coût d'acquisition particulièrement contenu à l'échelle de cette campagne.

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Et je ne pilote pas qu'une offre.

Stella Énergie commercialise également des installations photovoltaïques. Ce n'est pas le même produit, pas la même décision d'achat et pas le même coût par prospect. Je ne cherche donc pas à forcer les deux campagnes dans les mêmes chiffres. Je cherche à obtenir un coût cohérent avec chaque offre.

Résultats d'une campagne Meta Ads pour Stella Énergie avec 81 prospects en panneaux solaires à 11,64 euros par résultat

Source : Meta Ads Manager. Campagne de génération de prospects pour l'offre photovoltaïque de Stella Énergie : 81 prospects à 11,64 € par résultat.

Deux offres, deux réalités

1,76 € sur la clim. 11,64 € sur le photovoltaïque.

Je pourrais ne montrer que le chiffre le plus spectaculaire. Mais ce n'est pas comme ça que je pilote des campagnes. Une climatisation et une installation photovoltaïque ne se vendent pas de la même manière. Les volumes, les cycles de décision et les coûts d'acquisition ne sont donc pas identiques. Ce que je cherche, c'est à générer suffisamment de prospects avec un coût maîtrisé pour chaque offre. Sur ces deux campagnes, Meta affiche respectivement 842 prospects à 1,76 € et 81 prospects à 11,64 €.

Ce qu'il y a derrière les chiffres

Mon boulot n'est pas de faire des clics. C'est de piloter l'acquisition.

842 prospects à 1,76 €, c'est un résultat. Mais un compte Meta Ads ne se pilote pas en regardant uniquement le chiffre qui fait le plus joli dans une capture d'écran. Je sépare les offres, je regarde leur coût d'acquisition et je ramène ensuite les campagnes à ce qu'elles produisent réellement pour l'entreprise.

Étape active
Je pilote

Le coût de chaque prospect

Le volume compte. Mais le volume sans maîtrise du coût peut très vite devenir une manière chère de remplir un CRM.

Je regarde ce que coûte le résultat

Mon indicateur de pilotage n'est pas simplement le nombre de personnes qui ont vu ou cliqué sur une publicité. Sur ces campagnes, ce qui m'intéresse d'abord, c'est le nombre de prospects générés et le coût nécessaire pour en obtenir un. C'est ce qui permet de mettre le budget publicitaire en face d'un résultat concret.

Prospects générés Coût par résultat Volume
Étape 2 Je mesure
Étape active
Je remonte

Jusqu'au chiffre d'affaires

Un lead à bas prix est intéressant. Un lead qui se transforme en client l'est beaucoup plus.

Le CPL n'est pas la ligne d'arrivée

Aujourd'hui, les captures Meta permettent de documenter précisément le volume de prospects et leur coût d'acquisition. Il manque encore une donnée pour terminer l'histoire : le chiffre d'affaires généré depuis le lancement des campagnes. C'est cette donnée qui permettra ensuite de rapprocher dépenses publicitaires, prospects et revenu réellement produit.

Prospects
Étape 3 Je relie au business

Pour moi, piloter une campagne Meta Ads consiste à relier un budget publicitaire à des résultats commerciaux mesurables. Le coût par prospect permet de suivre l'efficacité de l'acquisition. Le chiffre d'affaires permettra ensuite de savoir ce que cette acquisition a réellement rapporté à Stella Énergie.

Voir l'impact business
Dans les coulisses des campagnes

« 842 prospects à 1,76 €. Bon. Et maintenant, on en fait quoi ? »

Le moment où j'ouvre Meta Ads Manager.

Je vois 842 prospects. Puis 1,76 €. Évidemment que je souris.

Je ne vais pas jouer au consultant blasé. Quand j'ouvre Meta Ads Manager et que je vois 842 prospects générés à 1,76 € par résultat sur la campagne climatisation de Stella Énergie, ma première réaction, c'est plutôt : bon, ça, c'est très bien.

Puis je regarde la campagne photovoltaïque. 81 prospects. 11,64 € par résultat. Là, le chiffre est moins spectaculaire. Est-ce que ça veut dire que la première campagne est géniale et que la deuxième est mauvaise ? Non. Et c'est justement là que mon travail devient intéressant.

1,76 € le prospect sur Meta Ads, c'est vraiment aussi bon que ça en a l'air ?

Oui. Enfin... oui, pour ce que ce chiffre mesure.

Meta me dit ici qu'il a fallu en moyenne 1,76 € de budget publicitaire pour obtenir un prospect comptabilisé par la campagne. Et surtout, on ne parle pas de cinq formulaires tombés un mardi matin. On parle de 842 prospects.

Là, ça commence à m'intéresser. Parce qu'un coût par lead très bas obtenu sur trois conversions, c'est sympa. Le maintenir tout en générant plusieurs centaines de prospects, c'est une autre histoire.

Donc oui : pour la partie acquisition de prospects sur Meta Ads, le résultat est particulièrement solide. Maintenant, il y a une petite ligne que je refuse de franchir. Je ne vais pas appeler ces 842 personnes « 842 clients ». Ce serait pratique. Ce serait aussi faux.

Et les 11,64 € du photovoltaïque ? Là, tu fais moins le malin ?

Forcément, affiché juste à côté de 1,76 €, 11,64 € paraît énorme. Moi aussi, je sais faire une division.

Sauf qu'on compare une campagne pour la climatisation à une campagne pour des panneaux solaires. Pas le même projet. Pas nécessairement le même panier. Pas le même niveau de réflexion. Pas forcément le même prospect non plus.

Sur la campagne photovoltaïque, Meta affiche 81 prospects à 11,64 €. Est-ce plus cher ? Oui. Est-ce trop cher ? Là, je n'ai pas encore assez d'informations pour répondre sérieusement.

Imaginons qu'un prospect solaire coûte dix fois plus cher mais rapporte beaucoup plus lorsqu'il devient client. Le CPL le plus faible ne gagne plus automatiquement.

C'est un piège assez classique avec les campagnes Meta Ads : tomber amoureux de la colonne « coût par résultat ». Moi, je la regarde. Mais je ne lui demande pas de raconter toute l'histoire.

Pourtant Meta les appelle bien des « prospects », non ?

Oui. Et c'est là qu'il faut résister à une petite tentation. Celle de lire « prospect » dans Meta Ads Manager et d'entendre « futur client avec le chéquier déjà sorti ».

Dans la vraie vie, ça ne fonctionne évidemment pas comme ça.

Une personne remplit un formulaire. Très bien. Ensuite, elle peut répondre au téléphone. Ou pas. Elle peut avoir un vrai projet. Ou être simplement en train de regarder les prix entre deux vidéos Instagram. Elle peut être dans la bonne zone géographique, avoir le budget et vouloir signer rapidement. Ou réunir exactement zéro de ces trois critères.

Bref. Un lead Meta Ads est le début d'une histoire commerciale. Pas sa conclusion.

C'est pour ça que, dans mon vocabulaire, je sépare toujours le prospect généré, le prospect qualifié et le client signé. Sinon, on finit très vite avec des tableaux magnifiques et un dirigeant qui se demande où est passé son argent.

Alors pourquoi afficher fièrement les 842 prospects ?

Parce que je peux être prudent sans devenir pénible.

Ce chiffre montre quelque chose de très concret : la campagne Meta Ads a été capable de générer un gros volume de prospects avec un coût par résultat très faible.

Et ça, c'est mon boulot.

Je travaille sur les campagnes, les audiences, les annonces, les budgets, les arbitrages et tout ce qui permet à l'acquisition de fonctionner. Mon rôle, ce n'est pas de signer les devis à la place des commerciaux de Stella Énergie.

Donc quand Meta m'affiche 842 prospects à 1,76 €, je ne vais certainement pas cacher le résultat sous prétexte qu'il manque encore la dernière ligne du tableau.

Je dis simplement ce que je peux prouver aujourd'hui. 842 prospects. 1,76 € par prospect. Sur 30 jours. Le reste, je préfère l'ajouter quand j'ai les chiffres.

Sur Meta Ads, un CPL très bas me fait plaisir. Un CPL très bas qui finit par générer du chiffre d'affaires, là, il m'intéresse vraiment.

Et comment tu sais si Meta t'envoie les bons prospects ?

Au début, Meta voit surtout ce qu'on lui donne à voir. Quelqu'un remplit le formulaire ? Parfait. Conversion enregistrée.

Sauf que moi, j'aimerais bien qu'il sache aussi ce qui se passe ensuite. Le prospect a-t-il été contacté ? Était-il réellement qualifié ? Est-il allé jusqu'au devis ? A-t-il acheté ?

Et là, le CRM devient beaucoup plus intéressant que mon joli graphique publicitaire.

Meta propose justement une Conversions API pour CRM permettant de reconnecter les données commerciales aux campagnes. L'objectif annoncé par Meta est clair : permettre à son système de diffusion d'optimiser les campagnes pour la qualité des leads, et pas uniquement pour leur volume.

Source : Meta Blueprint : améliorer la qualité des leads avec la Conversions API pour CRM

Bon. Dit comme ça, ça fait très « technologie publicitaire du futur ». Dans les faits, l'idée est plutôt simple. Si Meta apprend uniquement quelles personnes remplissent un formulaire, il va chercher d'autres personnes susceptibles de remplir un formulaire.

Si on arrive aussi à lui envoyer un signal sur les prospects réellement qualifiés, on lui donne une information beaucoup plus utile. Meta propose d'ailleurs des campagnes pouvant être optimisées vers les leads qualifiés grâce aux données CRM. :contentReference[oaicite:2]{index=2}

Est-ce magique ? Non. Si le CRM est mal rempli, si personne ne sait vraiment ce qu'est un bon prospect ou si les statuts commerciaux changent selon l'humeur du lundi matin, l'algorithme ne va pas inventer la donnée manquante.

Il faut d'abord savoir ce qu'on veut lui apprendre. Ensuite seulement, on branche les tuyaux.

Donc ton objectif, ce n'est pas d'avoir le CPL le plus bas possible ?

Si je peux avoir beaucoup d'excellents prospects pour presque rien, je ne vais évidemment pas me battre contre.

Mais non. Le CPL le plus bas possible n'est pas mon objectif final.

Prenons deux campagnes fictives. La première me ramène 100 prospects à 5 €. La deuxième, 40 prospects à 15 €.

Je regarde uniquement Meta Ads ? Facile. Première campagne. Merci. Au revoir.

Puis le commercial m'appelle. Sur les 100 premiers, personne n'a acheté. Sur les 40 autres, plusieurs contrats sont signés. Ah. Tout à coup, mes 5 € sont beaucoup moins séduisants.

C'est exactement pour ça que je veux descendre le plus loin possible dans le parcours commercial. Le coût par lead mesure l'efficacité de l'acquisition. Le coût d'acquisition client et le chiffre d'affaires racontent la suite.

Alors, il manque quoi pour terminer l'étude de cas Stella Énergie ?

Un chiffre. Enfin, pas exactement un petit chiffre.

Le chiffre d'affaires réalisé depuis que je pilote les campagnes Meta Ads.

Pour l'instant, j'ai une partie de l'histoire sous les yeux. Je connais le volume de prospects générés. Je connais leur coût dans Meta Ads Manager. Je sais que, sur la climatisation, nous sommes à 842 prospects à 1,76 €. Et que, sur le photovoltaïque, la campagne présentée affiche 81 prospects à 11,64 €.

Maintenant, j'ai envie de savoir ce qui s'est passé une fois ces formulaires arrivés. Combien ont été qualifiés ? Combien sont devenus clients ? Et surtout : combien de chiffre d'affaires Stella Énergie a réalisé derrière ces campagnes ?

C'est ce chiffre qui permettra de faire le rapprochement entre le budget investi et l'argent réellement généré. Et là, on pourra parler beaucoup plus sérieusement de rentabilité.

En attendant, je préfère laisser une case vide plutôt que d'y mettre un chiffre inventé. C'est moins spectaculaire. Mais nettement plus pratique quand quelqu'un vérifie.

Faire de la publicité Meta, ce n'est pas collectionner les formulaires.

Évidemment, je veux des prospects. Beaucoup si possible. Et pas chers, tant qu'à faire. Mais derrière, je veux surtout savoir lesquels sont utiles et ce qu'ils rapportent. Parce qu'au bout du compte, Stella Énergie ne paie pas ses factures avec un coût par lead. Elle les paie avec du chiffre d'affaires.