Acquisition A → Z. De la visibilité au lead.
Un mois, c’est la landing page qui bloque. Le suivant, Google Ads dépense mais convertit mal. Puis on découvre que le formulaire n’envoie pas correctement les leads dans le CRM. Je vous réserve 4 journées par mois et je les consacre aux chantiers qui peuvent faire avancer votre acquisition maintenant.
Alexandre Montenon. Consultant marketing digital freelance.
Je relie acquisition, conversion et suivi commercial au lieu de traiter chaque levier séparément.
4 journées par mois. Là où votre acquisition en a besoin.
Je ne réserve pas une journée au SEO, une autre aux Ads et une troisième au CRM juste pour remplir des cases. Je regarde ce qui doit avancer maintenant et j’utilise mes 4 journées sur les chantiers prioritaires.
4 JOURS / MOIS
2 990 € HT par mois.
SEO, Ads, landing pages, tracking, CRM ou conversion. Vous ne choisissez pas quatre prestations. Vous réservez quatre journées pour faire avancer votre acquisition.
Audit + priorités
Le premier mois, je remonte votre dispositif d’acquisition : sources de trafic, campagnes, pages, formulaires, tracking, CRM et passage du lead au commercial. J’en tire une feuille de route et surtout l’ordre dans lequel les chantiers doivent être traités.
SEO + GEO
Je peux utiliser une partie ou la totalité du temps disponible pour travailler votre visibilité organique. Recherche de requêtes, pages à créer, contenus à optimiser, maillage interne, visibilité Google et présence dans les moteurs IA. Si le sujet prioritaire du mois est organique, c’est là que passent les journées.
Ads + campagnes
Je peux créer, reprendre ou optimiser vos campagnes payantes : structure, ciblage, mots-clés, annonces, budget et analyse des conversions. Le budget média reste distinct. Les 4 journées couvrent mon travail de pilotage et d’optimisation.
Landing pages
Quand le trafic existe mais que la page ne fait pas son travail, je peux reprendre le message, la structure, le copywriting, les preuves, les CTA et le formulaire. Une landing page peut donc devenir le chantier principal du mois si c’est elle qui bloque la suite.
Tracking + CRM
Je travaille aussi ce qui se passe après le clic : événements, conversions, UTM, formulaires, remontée des sources et transmission des leads au CRM. Puis j’utilise les données disponibles pour chercher les points de friction et améliorer le parcours. L’acquisition ne s’arrête pas au moment où quelqu’un arrive sur le site.
Les 4 journées changent de chantier avec vos priorités.
Un mois, nous pouvons consacrer l’essentiel du temps à une landing page et à son tracking. Le suivant, reprendre Google Ads, travailler deux pages SEO et fiabiliser le passage des formulaires vers le CRM. Le forfait reste le même. C’est la répartition du travail qui s’adapte.
Je ne pilote pas six leviers séparés. Je pilote une chaîne d’acquisition.
Quelqu’un vous découvre, arrive sur une page, comprend l’offre, agit, remplit un formulaire puis devient un lead à traiter. Je regarde toute cette chaîne pour décider où mes 4 journées seront les plus utiles.
Le parcours complet
Je regarde d’où viennent les visiteurs, ce qu’ils font et ce qui devient réellement un lead.
Je remonte la chaîne
Je regarde le SEO, le GEO, les campagnes, les sources de trafic, les landing pages, les conversions, les formulaires et ce qui remonte ensuite dans le CRM. Je veux comprendre ce qui se passe entre la première visibilité et la demande commerciale.
Le chantier du moment
Il y a toujours plus de choses à améliorer que de journées disponibles.
Je décide ce qui passe en premier
Je croise les données disponibles, vos objectifs commerciaux, les campagnes en cours, les blocages observés et les dépendances entre les chantiers. Le sujet n’est pas de tout faire. Le sujet est de faire la bonne chose maintenant.
Si le tracking est faux, je préfère le réparer avant d’augmenter le budget Ads. Si une landing page reçoit déjà du trafic mais convertit mal, elle peut passer devant un nouveau chantier SEO.
Le chantier prioritaire
Les 4 journées ne servent pas à produire quatre jours de recommandations.
Je passe à l’exécution
Je peux rédiger une landing page, créer ou optimiser des pages SEO + GEO, structurer une campagne Ads, reprendre le tracking, modifier un formulaire ou organiser la remontée des leads dans le CRM. Le livrable change selon le problème à résoudre. Le temps réservé reste de 4 journées.
Ce qui a changé
Une action terminée ne veut pas dire que le travail est terminé.
Je regarde l’effet du chantier
Je regarde si le tracking fonctionne, si la page transforme mieux, si la campagne génère les bons signaux, si les formulaires remontent correctement et si le CRM conserve les informations utiles. Je veux savoir si nous avons réellement débloqué quelque chose.
Les 4 jours suivants
Le mois suivant ne repart pas automatiquement sur le même planning.
Le temps bouge avec les priorités
Une fois le chantier traité, je reprends la liste. Le nouveau sujet prioritaire peut être le SEO, une campagne, une nouvelle landing page, un problème de conversion ou le passage des leads au CRM. Mes 4 journées restent réservées. Leur utilisation évolue avec votre acquisition.
Je ne vous vends pas quatre journées de SEO, quatre journées d’Ads ou quatre journées de CRO. Je vous réserve 4 journées par mois pour faire avancer le maillon prioritaire de votre acquisition, puis passer au suivant.
Voir comment je pilote l’acquisition« Alexandre, tes 4 journées, tu les mets où ? »
« On fait du SEO, on a Google Ads, le site génère quelques demandes... mais on ne sait pas très bien ce qu’il faut améliorer maintenant. »
Là, généralement, j’ouvre plusieurs onglets. Search Console d’un côté. GA4 de l’autre. Le compte Ads. La landing page. Puis le formulaire et, quand j’y ai accès, le CRM.
Et il arrive assez vite qu’on découvre un truc un peu moins spectaculaire que « il faut une nouvelle stratégie d’acquisition ». Parfois, la campagne fait son travail mais la page derrière est trop faible. Parfois, la page fonctionne mais personne ne mesure correctement le formulaire. Parfois encore, les leads arrivent bien dans le CRM, mais leur source s’est perdue en chemin.
C’est pour ça que je vends 4 journées de travail et pas quatre prestations prédécoupées. Je garde la possibilité d’aller là où le parcours en a réellement besoin.
« Donc le premier mois, tu passes quatre jours à faire un audit ? »
Non. Je passe le temps nécessaire à comprendre ce qui mérite d’être travaillé, puis je commence à travailler dessus.
Je ne vois pas beaucoup d’intérêt à terminer le mois avec un joli document qui m’explique que la landing page doit être revue alors qu’on aurait pu commencer à la revoir.
Au départ, je remonte le parcours : comment on vous trouve, sur quoi les gens arrivent, quelle promesse ils voient, ce qu’on leur demande de faire, ce qu’on mesure et ce qui arrive ensuite chez les commerciaux. J’identifie aussi les dépendances.
Parce qu’il y en a. Si je ne sais pas mesurer correctement une demande, je préfère régler ça avant de lancer trois semaines d’optimisation sur la base d’un chiffre bancal.
À la fin du premier mois, je veux donc deux choses : une feuille de route claire pour la suite et des premiers chantiers déjà avancés.
« Et si je veux absolument faire Google Ads ce mois-ci ? »
On peut. Mais je vais quand même regarder ce qu’il y a derrière l’annonce.
J’ai déjà vu le scénario : une campagne à relancer, un budget prêt, une liste de mots-clés prête elle aussi. Puis j’ouvre la page d’arrivée. Elle parle de cinq services différents, le formulaire est tout en bas et le CTA demande de « découvrir notre univers ».
Dans ce cas-là, mon premier réflexe n’est pas d’envoyer davantage de monde dessus.
Une campagne payante ne s’arrête pas à l’annonce. Elle comprend le ciblage, le message, la page d’arrivée et l’action que l’on cherche réellement à obtenir.
Google Ads demande d’ailleurs de définir les actions que l’on souhaite suivre comme conversions : demande de contact, appel, inscription, achat ou autre action utile. C’est ce qui permet ensuite de lire les campagnes autrement qu’avec le seul nombre de clics.
Source : Google Ads : configurer le suivi des conversions
Et le budget média reste à part. Les 2 990 € HT par mois couvrent mes 4 journées de travail, pas les dépenses versées aux régies.
« Pourquoi tu mélanges SEO, Ads et conversion dans la même offre ? »
Parce que le prospect, lui, ne vit pas dans notre organigramme marketing. Il ne se dit pas : « je viens de quitter le département acquisition, j’entre maintenant dans le département CRO ».
Il voit un résultat Google ou une annonce. Il clique. Il arrive sur une page. Il lit trois phrases. Il comprend, ou pas. Il remplit un formulaire, ou pas.
C’est ce parcours que je regarde.
SEO, GEO et Ads servent à créer de la visibilité et du trafic. La landing page doit transformer cette attention en action. Le tracking doit enregistrer cette action. Le CRM doit permettre de la retrouver et de la traiter.
Ce sont des métiers différents. Je ne prétends pas le contraire. Mais dans un dispositif d’acquisition, ils se passent le relais.
Et c’est justement le problème lorsque chaque levier est optimisé de son côté sans personne pour regarder ce qui se passe entre les deux.
« Mais j’ai déjà GA4. Le tracking, c’est bon, non ? »
Peut-être. Je préfère regarder avant de répondre oui.
Avoir GA4 installé et mesurer correctement les actions dont on a besoin, ce n’est pas tout à fait la même chose.
Prenons un formulaire. Je ne veux pas simplement voir qu’un internaute a cliqué sur le bouton « Envoyer ». Je veux savoir si la demande qui m’intéresse a réellement été envoyée.
Google Tag Manager prévoit justement un déclencheur dédié aux envois de formulaires. Sa documentation précise même que l’option de vérification de validation permet d’éviter de déclencher la balise sur une simple tentative lorsque le formulaire n’a pas été envoyé correctement.
Source : Google Tag Manager : déclencheur d’envoi de formulaire
C’est un petit réglage. Mais si ce petit réglage transforme des tentatives ratées en conversions, le tableau de bord finit par raconter une histoire beaucoup plus sympathique que la réalité.
Pour moi, un bon tracking ne consiste pas à mesurer beaucoup. Il consiste à mesurer correctement les actions qui servent vraiment à piloter.
« Et une landing page, tu peux vraiment la faire dans le forfait ? »
Oui, lorsque je peux la produire dans l’environnement existant sans ouvrir un chantier de développement à elle toute seule.
Et là encore, ça part rarement de : « faisons une landing page parce qu’une landing page, c’est bien pour convertir ».
Je pars de l’offre. Qu’est-ce qu’on vend ? À qui ? Pourquoi cette personne devrait s’y intéresser maintenant ? Quelle objection faut-il lever ? Quelle preuve peut-on montrer ? Et quelle action veut-on obtenir à la fin ?
Ensuite seulement viennent la structure, le copywriting, les CTA et le formulaire.
Une landing page n’est pas une page plus courte avec un gros bouton. C’est une page construite autour d’une offre, d’un public et d’une action précise.
Si je peux la rédiger et l’intégrer proprement avec les outils déjà en place, elle peut parfaitement occuper une partie des 4 journées du mois.
Si on découvre qu’il faut développer un configurateur sur mesure, interfacer trois logiciels et reconstruire la moitié du site, ce n’est plus le même chantier. Je le signale et on le chiffre à part.
« Et jusqu’où tu vas dans le CRM ? »
Jusqu’au point où l’acquisition reste lisible pour la personne qui doit reprendre le lead.
Typiquement, je veux éviter ce genre de discussion : « On a reçu 17 demandes ce mois-ci. » Très bien. « Elles viennent d’où ? » Ah.
Là, on découvre parfois que tout est rangé sous « site internet ». Le SEO, Google Ads, LinkedIn, la newsletter, le partenaire qui a envoyé du trafic : tout le monde finit dans la même case.
Je peux donc travailler les formulaires, les champs transmis, les sources, les paramètres de campagne et le passage de l’information jusqu’au CRM.
Le but n’est pas de transformer votre CRM en cathédrale technique. Le but est de pouvoir relier une demande à ce qui l’a provoquée, puis de laisser au commercial une information exploitable.
Les migrations de CRM, développements spécifiques ou intégrations lourdes restent en dehors du forfait standard.
« Et si les 4 jours partent tous sur un seul sujet ? »
Alors ils partent tous sur ce sujet.
C’est même une possibilité que je veux garder dans l’offre.
Imaginons qu’on prépare une nouvelle campagne importante. La page doit être réécrite, le formulaire revu, le tracking posé et la campagne configurée.
Je préfère consacrer le mois à terminer correctement ce parcours plutôt que de retirer artificiellement une journée au projet pour pouvoir dire : « j’ai aussi fait un peu de SEO ».
Le mois suivant, la priorité peut complètement changer.
Les 4 journées sont fixes. Leur répartition ne l’est pas.
C’est ce qui distingue cette offre d’un forfait construit autour d’un nombre fixe d’articles, de campagnes ou de landing pages.
« Alors pourquoi ne pas simplement prendre ton offre SEO + GEO ? »
Parce que ce n’est pas le même besoin.
Avec mon accompagnement SEO + GEO , le cœur du travail reste la visibilité organique : contenus, optimisation, maillage, recherche de sujets, visibilité externe et suivi dans Google comme dans les moteurs IA.
Dans Acquisition A → Z, le SEO peut représenter deux journées ce mois-ci et aucune le mois prochain.
Pourquoi ? Parce qu’entre-temps, nous pouvons avoir découvert que la priorité est ailleurs : campagne Ads à reprendre, landing page à reconstruire, tracking à corriger ou formulaire à reconnecter au CRM.
SEO + GEO pilote un levier de visibilité dans la durée. Acquisition A → Z pilote les priorités sur l’ensemble du parcours qui mène au lead.
Si votre besoin principal est clairement SEO, je préfère vous orienter vers l’offre SEO + GEO. Si votre problème se déplace régulièrement entre acquisition, conversion et mesure, les 4 journées prennent davantage de sens.
« Comment on sait ce qu’on fera le mois prochain ? »
Justement, je ne vous demande pas de prévoir en janvier ce que je ferai pendant ma troisième journée d’octobre.
On garde une feuille de route, bien sûr. Sinon, on passerait notre temps à courir derrière le dernier chiffre rouge.
Mais cette feuille de route reste vivante. Je regarde ce qui a été fait, ce que ça a débloqué, ce qui reste coincé et les priorités commerciales qui arrivent.
Une nouvelle offre sort ? Une campagne doit être lancée ? Le SEO commence à ouvrir une opportunité ? Une page reçoit beaucoup de trafic mais peu de demandes ? On remet tout ça sur la table.
La question n’est donc pas « quelle prestation est prévue le mois prochain ? ». La question est : « où mes 4 prochaines journées feront-elles avancer le plus utilement l’acquisition ? »
Et c’est probablement la phrase qui résume le mieux toute l’offre.
4 journées par mois. Je les mets là où votre acquisition doit avancer.
SEO + GEO, Google Ads, landing pages, tracking, formulaires, CRM ou conversion : le périmètre reste ouvert, mais la priorité du mois reste claire.
2 990 € HT par mois. 4 journées réservées.
Vous ne payez pas séparément le SEO, les Ads, la landing page, le tracking ou le CRM. Vous réservez 4 journées par mois et je les utilise sur les chantiers qui doivent réellement avancer.
2 990 € HT / mois
Accompagnement pensé sur 12 mois
Acquisition A → Z
Le premier mois, je remonte votre dispositif d’acquisition, je priorise les chantiers et je commence à intervenir. Les mois suivants, les 4 journées restent réservées mais leur répartition évolue selon ce qu’il faut faire avancer.
Sur devis
Périmètre supérieur
Acquisition A → Z sur mesure
Quatre journées ne suffisent pas toujours. Plusieurs sites, plusieurs marchés, de nombreuses campagnes ou un gros volume de production peuvent demander davantage de temps. Dans ce cas, j’augmente clairement le nombre de journées au lieu de compresser le travail dans le forfait standard.
En plus
Ce qui n’est pas mon temps de travail
Les coûts externes restent séparés
Les 2 990 € HT par mois correspondent à mes 4 journées. Un budget Google Ads, un abonnement logiciel, une licence, un achat média ou un développement spécifique lourd ne vient pas grignoter ces journées en silence.
Si un chantier nécessite un coût externe, je l’identifie avant engagement.
Questions sur Acquisition A → Z. Les 4 journées, le périmètre et ce qui est compris.
Quatre journées par mois, ça laisse volontairement plusieurs chantiers possibles. La vraie question est donc moins « quelle prestation est incluse ? » que « jusqu’où peut-on aller avec ces 4 journées ? »
Qu’est-ce que l’offre Acquisition A → Z ?
Acquisition A → Z est un accompagnement de 4 journées par mois consacré à l’ensemble du parcours qui mène de la visibilité au lead.
Je peux intervenir sur le SEO + GEO, l’acquisition payante, les landing pages, le tracking, les formulaires, le CRM ou l’optimisation de conversion.
La différence avec un forfait classique, c’est que je ne réserve pas un volume fixe à chacun de ces leviers. Les journées sont placées sur les chantiers prioritaires du moment.
Combien coûte Acquisition A → Z ?
L’offre est facturée 2 990 € HT par mois pour 4 journées de travail réservées chaque mois.
Le premier mois comprend l’analyse du dispositif existant, la priorisation et le démarrage des premiers chantiers. Les mois suivants, le temps est réalloué en fonction de ce qui doit avancer.
L’accompagnement est pensé sur 12 mois. Si votre besoin dépasse durablement 4 journées par mois, je construis un périmètre supérieur sur devis personnalisé.
Est-ce que les 4 journées correspondent à 4 prestations précises ?
Non. Une journée n’est pas réservée au SEO, une autre aux Ads, une autre au tracking et la dernière au CRM.
Un mois, trois journées peuvent être nécessaires pour refaire une landing page, poser son tracking et préparer la campagne qui va l’alimenter. Le mois suivant, le temps peut partir sur le SEO + GEO et l’analyse des conversions.
C’est volontaire. Je préfère terminer correctement un chantier important plutôt que toucher artificiellement à quatre leviers différents pour pouvoir tous les faire apparaître dans un compte rendu.
Quels travaux peuvent entrer dans les 4 journées ?
Le périmètre couvre notamment le SEO + GEO, les campagnes d’acquisition payante, les landing pages, le copywriting, le tracking, les formulaires, la transmission des leads au CRM et l’optimisation de conversion.
Je peux donc passer d’une recherche de requêtes à la rédaction d’une page, puis au paramétrage d’une conversion ou à la reprise d’une campagne, si cette succession correspond à la priorité du moment.
Le périmètre est large, mais le temps ne l’est pas à l’infini : ce sont toujours 4 journées par mois. Il faut donc choisir.
Le budget Google Ads est-il compris dans les 2 990 € HT ?
Non. Les 2 990 € HT correspondent à mes 4 journées de travail.
Les dépenses publicitaires versées à Google ou à une autre régie restent séparées. Même logique pour les abonnements logiciels, les licences externes ou les achats nécessaires à un chantier particulier.
Je préfère garder cette séparation très lisible : mon temps d’un côté, les dépenses externes de l’autre.
Une landing page complète peut-elle être réalisée dans l’offre ?
Oui, lorsqu’elle peut être produite dans votre environnement existant sans développement spécifique lourd.
Je peux travailler la proposition de valeur, la structure, le copywriting, les preuves, les appels à l’action, le formulaire et le suivi des conversions.
En revanche, si la page nécessite un configurateur sur mesure, une application, une intégration complexe ou plusieurs jours de développement spécifique, ce chantier sort du périmètre standard.
Je le signale avant de commencer et nous décidons s’il faut le chiffrer séparément.
Quels outils utilises-tu pour piloter l’acquisition ?
Cela dépend du chantier. Pour le trafic organique, je peux travailler avec Google Search Console. Pour le comportement sur le site et les conversions, je regarde notamment GA4. Pour le marquage, Google Tag Manager. Et pour l’acquisition payante, directement les plateformes concernées, comme Google Ads.
J’ajoute ensuite le CRM et les outils déjà présents dans votre organisation lorsque leur rôle est utile dans le parcours.
Aucun outil ne me donne à lui seul toute la chaîne d’acquisition. Je cherche surtout à faire circuler une information suffisamment propre entre la source, la conversion et le lead.
Un clic sur un bouton suffit-il pour compter un lead ?
Non. Un clic peut être une action intéressante, mais il ne prouve pas à lui seul qu’une demande a réellement été envoyée.
Google Ads permet de définir plusieurs actions comme conversions, par exemple un achat, une inscription, un clic sur un bouton ou une autre action importante pour l’activité. L’enjeu consiste donc à choisir l’action qui représente réellement ce que vous souhaitez optimiser.
Source : Google Ads : configurer les actions de conversion à suivre
Pour un formulaire, Google Tag Manager distingue aussi une simple tentative d’envoi d’un formulaire validé. Son option de vérification permet de déclencher le suivi uniquement lorsque le formulaire a bien été envoyé.
Source : Google Tag Manager : fonctionnement du déclencheur d’envoi de formulaire
Je préfère donc mesurer une vraie action commerciale plutôt qu’un clic facile à compter mais ambigu.
Que se passe-t-il si j’ai besoin de plus de 4 journées par mois ?
Je passe sur un périmètre personnalisé sur devis.
Cela peut être pertinent si vous avez plusieurs sites, plusieurs marchés, beaucoup de campagnes, plusieurs landing pages à produire, une production SEO importante ou plusieurs outils et interlocuteurs à coordonner.
L’idée n’est pas de faire rentrer huit journées dans un forfait de quatre. Si le besoin change d’échelle, le nombre de journées change aussi.
Pourquoi l’accompagnement Acquisition A → Z est-il pensé sur 12 mois ?
Parce que le chantier prioritaire change à mesure que les précédents avancent.
On peut commencer par fiabiliser le tracking, travailler ensuite une landing page, lancer une campagne, puis déplacer une partie du temps vers le SEO + GEO ou l’optimisation de conversion.
Les 12 mois permettent de travailler par cycles : mesurer, prioriser, produire, observer puis réallouer les 4 journées.
Ce n’est pas une promesse qu’un résultat précis apparaîtra au douzième mois. C’est la durée sur laquelle l’accompagnement est pensé pour ne pas traiter l’acquisition comme une succession de corrections isolées.