Comm’ 360° · 1 990 € HT / mois

Comm’ 360°. Je pilote votre communication.

Le lundi, il faut trouver quoi publier. Le mercredi, reprendre la plaquette. Vendredi, préparer la newsletter. Et entre les trois, éviter que votre marque change de discours. Je pose les messages, je construis le calendrier, j’écris les contenus et je prépare les supports. Vous n’avez pas à piloter la communication à ma place.

8 contenus / mois selon le calendrier éditorial 2 supports / mois rédigés ou retravaillés 1 campagne / trimestre pensée et pilotée
Votre interlocuteur

Alexandre Montenon. Freelance communication.

Je pilote votre ligne éditoriale et je produis les contenus qui la font vivre.

Alexandre Montenon, freelance communication
Ce qui est inclus

8 contenus, 2 supports, 1 campagne par trimestre.

Je commence par poser votre positionnement, vos messages et votre ligne éditoriale. Ensuite, je transforme tout ça en calendrier, contenus, supports et campagnes. Vous gardez une communication cohérente sans avoir à organiser vous-même ce qui doit sortir chaque semaine.

Comm’ 360°

1 990 € HT par mois

Le cap. Les contenus. Les supports. Le pilotage.

Je ne vous demande pas de trouver les sujets, préparer les briefs et courir après les prochains supports. Je construis le plan et je produis ce qu’il faut pour le faire vivre.

01
Au démarrage

Audit + plateforme de marque

Je commence par remettre à plat ce que votre marque doit dire et à qui elle doit le dire. Positionnement, cibles, proposition de valeur, messages clés, preuves, ton et canaux déjà utilisés : je pose le cadre avant de remplir un calendrier éditorial. Les prochains contenus partent tous du même discours.

02
Chaque mois

1 calendrier éditorial

Je décide des sujets, des angles, des canaux et du rythme de prise de parole. LinkedIn, newsletter, site, actualités ou temps forts commerciaux : je répartis les contenus selon ce que vous avez réellement à raconter ce mois-là. Vous n’avez pas à arriver avec une liste d’idées.

03
Chaque mois

8 contenus

Je produis 8 contenus par mois à partir du calendrier. Cela peut être un post LinkedIn, une publication sociale, une newsletter, un email, un article, une page ou un contenu de campagne. Je ne force pas huit fois le même format. Je produis ce dont le plan de communication a besoin.

04
Chaque mois

2 supports

Je rédige ou retravaille 2 supports par mois selon vos priorités : présentation commerciale, brochure, plaquette, argumentaire, landing page, séquence email, script ou support de campagne. La communication doit rester cohérente même quand on quitte les réseaux sociaux.

05
Chaque trimestre

1 campagne + pilotage

Tous les trois mois, je construis un temps fort de communication : lancement, offre, événement, étude, actualité importante ou campagne de notoriété. En parallèle, nous faisons 2 points de pilotage par mois et vous recevez 1 reporting mensuel.

En résumé

Je ne vous fournis pas simplement des posts. Je tiens la ligne de votre communication.

Positionnement, messages, calendrier éditorial, contenus, supports et campagnes avancent ensemble. Vous savez ce que votre marque doit dire. Et surtout, quelqu’un s’occupe de le produire.

Comment je pilote votre communication ?

Je pars du message. Pas du prochain post LinkedIn.

Un calendrier éditorial rempli ne veut pas forcément dire qu’une communication est bien pilotée. Avant de décider ce qui sort mardi matin, je veux savoir ce que votre marque doit défendre, à qui elle parle et ce que chaque canal doit faire avancer.

Étape active
J’organise

Les sujets, canaux et temps forts

Une fois le message posé, je décide où, quand et sous quelle forme il doit vivre.

Je transforme la stratégie en calendrier

Je pars de vos priorités commerciales, de l’actualité de l’entreprise, des questions des clients et des rendez-vous importants de l’année. Je répartis ensuite les sujets entre les bons canaux : réseau social, newsletter, site, emailing, support commercial ou campagne ponctuelle. Je ne cherche pas à être partout. Je cherche à savoir pourquoi nous publions ici plutôt qu’ailleurs.

Piliers éditoriaux Sujets Angles Canaux Calendrier Temps forts
Étape 2 J’organise les prises de parole
Étape active
Je produis

Les contenus et supports

Le plan ne reste pas dans une présentation de 42 slides. Je le transforme en contenus utilisables.

Je fais vivre la ligne éditoriale

Chaque mois, j’écris les contenus prévus, je prépare les supports prioritaires et je pilote les campagnes. Puis je regarde ce qui a été publié, ce qui a été utilisé, ce qui a fait réagir et ce qui mérite d’être repris. Une communication 360° n’est pas une liste de canaux. C’est la coordination d’un même message sur l’ensemble des points de contact utiles.

Contenus Copywriting Supports commerciaux Campagnes Reporting Ajustements
Étape 3 Je produis et j’ajuste

La communication 360° consiste à coordonner le positionnement, les messages, les canaux, les contenus et les supports d’une marque autour d’une même ligne de communication. Dans mon accompagnement, je prends aussi en charge l’exécution : je construis le calendrier, je produis les contenus et j’ajuste les priorités au fil de l’année.

Voir comment je pilote votre communication
La Comm’ 360° vue du terrain

« Alexandre, concrètement, qu’est-ce que tu pilotes chaque mois ? »

En général, ça commence par le calendrier.

« Il nous faudrait quatre posts LinkedIn, une newsletter et quelque chose pour le salon du mois prochain. »

Très bien. Mais avant d’ouvrir Notion et de remplir douze cases, je veux savoir ce que nous essayons réellement de faire comprendre ce mois-ci.

Une nouvelle offre ? Une expertise à installer ? Un commercial qui a besoin d’un meilleur support ? Une actualité à transformer en campagne ? Une marque qui parle depuis six mois sans véritable fil conducteur ?

C’est ça, mon rôle dans l’offre Comm’ 360°. Je ne pilote pas un compteur de publications. Je pilote le message, les sujets, les formats et les supports qui doivent le faire circuler.

Comm’ 360°, ça veut dire être présent partout ?

Non. Et c’est probablement la première confusion que je veux éviter.

Une communication 360° ne consiste pas à ouvrir six réseaux sociaux, une newsletter, un podcast et une chaîne YouTube parce qu’ils existent.

Elle consiste à faire fonctionner plusieurs points de contact autour d’un même positionnement et d’un même message.

Le Content Marketing Institute l’illustre assez bien dans son étude B2B 2025. Parmi les 980 marketeurs interrogés, 89 % utilisent les réseaux sociaux organiques, 84 % le blog de l’entreprise et 71 % les newsletters email. Pourtant, lorsqu’on leur demande quels canaux produisent les meilleurs résultats, les réponses sont différentes : événements physiques, webinars, email, social organique et blogs n’obtiennent pas les mêmes niveaux d’efficacité.

Autrement dit : canal utilisé ne veut pas dire canal prioritaire.

Source : Content Marketing Institute : benchmarks B2B 2025 sur les formats et canaux de diffusion

Dans l’offre, je préfère donc choisir trois canaux utiles et savoir exactement ce qu’ils doivent faire plutôt que de vous faire publier partout pour pouvoir écrire « omnicanal » dans un reporting.

Les 8 contenus du mois, comment tu choisis leur format ?

Je pars du sujet et de ce qu’il doit obtenir. Pas d’une règle du type « deux carrousels le mardi, deux posts texte le jeudi ».

Un même mois peut avoir besoin de quatre posts LinkedIn, d’une newsletter, d’un article, d’un email client et d’un contenu de campagne.

Le mois suivant, la répartition peut être différente.

Les données du Content Marketing Institute montrent justement à quel point les formats coexistent : dans son benchmark B2B 2025, 92 % des répondants utilisaient des articles ou posts courts, 76 % de la vidéo et 75 % des études de cas ou témoignages clients.

Mais les formats les plus utilisés ne sont pas automatiquement ceux jugés les plus efficaces. La vidéo arrivait en tête sur l’efficacité déclarée, devant les études de cas, les livres blancs et les contenus de recherche.

Source : Content Marketing Institute : formats de contenus utilisés et jugés efficaces en B2B

Ma règle est donc beaucoup plus simple : je choisis le format en fonction du message, du canal et du rôle que le contenu doit jouer.

Les huit contenus sont un volume de production. Ce ne sont pas huit cases préremplies avant de connaître votre actualité.

La plateforme de marque, concrètement, tu mets quoi dedans ?

Je veux au minimum pouvoir répondre sans hésiter à quelques questions : à qui parle-t-on, quelle place veut-on occuper, quelle valeur promet-on, quelles preuves possède-t-on et comment veut-on le dire ?

Cela donne le positionnement, les cibles, la proposition de valeur, les messages clés, les preuves et le ton éditorial.

Ensuite seulement, je peux décliner correctement cette base dans une newsletter, une landing page, un argumentaire commercial ou un post LinkedIn.

Et je distingue bien plateforme de marque et brand kit. Un Brand Kit est surtout un système opérationnel de ressources visuelles. Canva, par exemple, le définit autour des logos, couleurs, polices, images, modèles et règles graphiques accessibles à l’équipe.

Source : Canva : définition et contenu d’un Brand Kit

C’est utile. Mais savoir quel rose utiliser ne dit toujours pas ce que la marque doit raconter.

Dans Comm’ 360°, je travaille d’abord cette deuxième partie. Sinon, on peut produire des supports parfaitement homogènes qui ne racontent pas grand-chose.

Pourquoi prévoir 2 supports en plus des 8 contenus ?

Parce qu’un commercial ne conclut pas une réunion en envoyant votre dernier post LinkedIn.

Il peut avoir besoin d’une présentation, d’un argumentaire, d’une plaquette, d’une landing page, d’un email de relance ou d’un document qui explique proprement l’offre.

Pour moi, un contenu éditorial et un support commercial n’ont donc pas exactement la même fonction.

Le contenu crée, entretient ou structure la prise de parole. Le support aide quelqu’un à présenter, expliquer ou vendre quelque chose.

Ce sont pourtant les mêmes messages de marque qui doivent circuler dans les deux.

C’est aussi ce qui explique pourquoi je garde ces deux supports dans l’offre. Sinon, la communication externe peut devenir très propre pendant que les documents utilisés au quotidien par l’entreprise racontent encore l’ancienne histoire.

Le calendrier éditorial organise ce que la marque va publier. La plateforme de marque décide ce qu’elle doit raconter. Les deux ne remplacent pas l’un l’autre.

La campagne trimestrielle, c’est quoi exactement ?

C’est un moment où plusieurs contenus et plusieurs supports travaillent autour d’un même objectif.

Cela peut être le lancement d’une offre, un événement, une étude, une nouvelle implantation, un temps commercial important ou une prise de parole que nous voulons réellement installer.

Au lieu de publier une annonce isolée le jour du lancement, je peux construire une séquence : teasing, contenu principal, email, posts, support commercial et relance.

Et cette campagne doit être identifiable dans la mesure. Google Analytics permet justement d’ajouter des paramètres UTM aux liens d’une campagne, notamment utm_source, utm_medium et utm_campaign. Ils permettent ensuite de retrouver l’origine du trafic dans les rapports d’acquisition.

Source : Google Analytics : mesurer les campagnes avec des paramètres UTM

Une campagne n’est donc pas un gros post avec davantage de confettis. C’est une séquence coordonnée, rattachée à un objectif et que nous pouvons suivre séparément.

Dans le reporting, tu regardes quoi ?

Pas un score unique censé décider si la communication a été « bonne » ou « mauvaise ».

Je regarde les indicateurs qui correspondent au rôle du contenu.

Sur LinkedIn, par exemple, la plateforme distingue les impressions, les membres atteints, les clics, les réactions, commentaires, reposts et le taux d’engagement. LinkedIn définit ce dernier comme le rapport entre les interactions et les impressions.

Source : LinkedIn : définition des métriques de contenu d’une Page

Sur une newsletter, je vais regarder les clics, les liens les plus utilisés, les désabonnements et les actions derrière l’email.

Je prends davantage de recul sur le taux d’ouverture. Brevo rappelle par exemple que les ouvertures détectées peuvent inclure Apple Mail Privacy Protection et certaines activités de bots. Depuis 2025, sa documentation permet justement de filtrer ces activités pour lire plus proprement les comportements humains.

Source : Brevo : métriques email, Apple MPP, bots et mesure des clics

Et lorsqu’un contenu renvoie vers le site, je peux compléter avec GA4 et les paramètres UTM.

Je ne mesure donc pas une newsletter comme un post, ni une campagne comme une plaquette commerciale. Le reporting garde la fonction de chaque support en face de sa métrique.

Et l’IA dans tout ça ? Tu produis les contenus avec ?

Oui, j’utilise l’IA dans mon workflow. Recherche, structuration, exploration d’angles, premières versions, déclinaisons : elle me permet d’aller beaucoup plus vite.

Mais ce n’est pas elle qui choisit à votre place le positionnement, la priorité commerciale ou ce que votre marque peut réellement prouver.

Les données 2026 du Content Marketing Institute sont assez parlantes. Sur 1 015 marketeurs B2B, 95 % indiquent que leur organisation utilise déjà des applications alimentées par l’IA. Parmi eux, 89 % utilisent des outils de création ou d’optimisation de contenus écrits.

Pourtant, lorsqu’on demande l’impact, 58 % déclarent une amélioration de la qualité, mais seulement 39 % une amélioration de la performance des contenus. Et 12 % estiment même que la qualité a diminué.

Source : Content Marketing Institute : étude 2026 sur l’IA et la performance des contenus B2B

La même étude donne un autre chiffre que je trouve encore plus intéressant : parmi les équipes dont la stratégie de contenu s’est améliorée, 74 % attribuent cette amélioration au raffinement de leur stratégie.

Voilà exactement comment je vois l’IA dans cette offre.

Elle accélère énormément l’exécution. Elle ne remplace pas la direction de communication.

Huit contenus, ça suffit vraiment pour être visible ?

Je ne raisonne pas en nombre magique.

Huit contenus, c’est le volume que je m’engage à produire dans l’offre. Ce n’est pas une formule qui garantirait un niveau de portée.

Metricool a analysé plus d’un million de comptes et plus de 21 millions de publications dans son étude Social Media 2025. Une des conclusions les plus évidentes est justement que les comportements, la portée et l’engagement varient fortement d’une plateforme à l’autre.

Source : Metricool : étude 2025 basée sur plus de 21 millions de publications

Et en B2B, le contenu ne sert pas uniquement à générer une réaction publique. L’étude Edelman-LinkedIn 2025 montre par exemple que 56 % des acheteurs cibles et 55 % des acheteurs dits cachés utilisent le thought leadership dans leur évaluation des fournisseurs.

Source : LinkedIn et Edelman : étude 2025 sur l’influence du thought leadership dans les décisions B2B

Autrement dit, un contenu peut avoir de la valeur sans devenir le post le plus commenté du mois.

Je préfère huit contenus reliés à une vraie ligne éditoriale, réutilisables dans la vente et cohérents entre eux, à trente publications produites uniquement pour tenir une cadence.

1 990 € HT par mois pour poser la ligne, organiser les prises de parole et produire ce qui doit sortir.

Plateforme de marque, calendrier éditorial, 8 contenus mensuels, 2 supports, 1 campagne par trimestre, 2 points de pilotage et reporting : je ne vous remets pas un plan en vous laissant gérer la suite. Je fais vivre le plan.

Tarif Comm’ 360°

1 990 € HT par mois. Stratégie et production incluses.

Je ne facture pas séparément le calendrier, les posts, les supports puis les réunions. Tant que votre besoin reste dans le périmètre de Comm’ 360°, tout le pilotage est compris dans le même forfait mensuel.

Sur devis
Périmètre étendu

Comm’ 360° sur mesure

Production ou organisation plus importante

Un volume adapté à votre organisation

Certaines entreprises ont besoin de davantage de contenus, de plusieurs calendriers, d’une production plus soutenue ou de coordonner plusieurs marques et interlocuteurs. Dans ce cas, je dimensionne la production et le temps de pilotage en fonction du périmètre réel.

Plus de 8 contenus / mois Plus de 2 supports / mois Plusieurs marques Plusieurs pays ou langues Plusieurs calendriers éditoriaux Campagnes supplémentaires Production éditoriale renforcée Pilotage multi-interlocuteurs
Périmètre personnalisé Me parler de mon besoin
Questions fréquentes

Questions sur la communication 360°. Périmètre, contenus, prix et fonctionnement.

Qu’est-ce qui est réellement compris ? À quoi servent les huit contenus ? Faut-il refaire toute la marque ? Et que se passe-t-il lorsque le besoin grossit ? Je réponds ici aux questions qui permettent de cadrer l’accompagnement avant de commencer.

Qu’est-ce qu’une communication 360° ?

Une communication 360° consiste à coordonner le positionnement, les messages, les contenus, les supports et les canaux d’une marque autour d’une même direction.

Le « 360° » ne signifie pas qu’il faut être présent partout. Une entreprise peut très bien concentrer sa communication sur LinkedIn, une newsletter, son site et quelques supports commerciaux si ce sont les points de contact réellement utiles.

Dans mon offre, je prends donc en charge la cohérence entre ces différents éléments, puis leur production. Le nombre de canaux compte moins que le fait qu’ils racontent la même chose et qu’ils aient chacun une fonction claire.

Combien coûte l’offre Comm’ 360° ?

L’offre Comm’ 360° est facturée 1 990 € HT par mois.

Ce tarif comprend l’audit de communication initial, la plateforme de marque, le travail sur le positionnement et les messages, 1 calendrier éditorial par mois, 8 contenus par mois, 2 supports par mois, 1 campagne par trimestre, 2 points de pilotage par mois et 1 reporting mensuel.

L’accompagnement est pensé sur 12 mois. Si votre organisation demande davantage de production, plusieurs marques, plusieurs langues ou plusieurs calendriers éditoriaux, je passe sur un périmètre personnalisé sur devis.

Qu’est-ce qui compte comme un support dans les 2 supports mensuels ?

Un support est un contenu conçu pour servir une présentation, une argumentation, une campagne ou une action commerciale précise.

Cela peut être, selon les priorités du mois, une présentation commerciale, une plaquette, une brochure, un argumentaire, une landing page, une séquence email, un script ou un support lié à une campagne.

Je les distingue des huit contenus éditoriaux parce qu’ils n’ont pas le même rôle. Un post LinkedIn entretient une prise de parole. Une présentation commerciale doit aider quelqu’un à expliquer ou vendre une offre.

Comm’ 360°, est-ce la même chose que du community management ?

Non. Le community management se concentre généralement davantage sur l’animation opérationnelle des réseaux sociaux et des communautés.

Mon offre Comm’ 360° part plus haut dans la chaîne : positionnement, messages, ligne éditoriale, calendrier, contenus, supports commerciaux, campagnes et pilotage.

Les réseaux sociaux peuvent évidemment faire partie du dispositif. Mais je ne construis pas toute votre communication autour du nombre de posts à publier dans la semaine.

Pourquoi travailler le positionnement avant de produire les contenus ?

Parce qu’un calendrier plein ne remplace pas une direction claire. Avant de produire, je veux savoir ce que la marque veut faire comprendre, à qui elle parle, ce qu’elle promet et comment elle peut le prouver.

Le benchmark B2B 2026 du Content Marketing Institute apporte un chiffre intéressant. L’étude porte sur 1 015 marketeurs B2B. Parmi ceux disposant d’une stratégie de contenu, 61 % déclarent que son efficacité s’est améliorée. Parmi les facteurs ayant contribué à cette amélioration, 74 % citent l’affinement de la stratégie.

Le même benchmark indique que 51 % citent l’introduction de nouvelles technologies. Ce n’est donc pas un argument contre les outils. C’est surtout un rappel : la technologie accélère un plan. Elle ne décide pas à votre place de ce que la marque doit raconter.

Source : Content Marketing Institute : B2B Content and Marketing Trends, Insights for 2026

Faut-il refaire toute l’identité visuelle avant de commencer ?

Non. L’offre Comm’ 360° n’implique pas automatiquement un rebranding complet.

Je commence surtout par clarifier le positionnement, la proposition de valeur, les messages, les preuves et le ton. Si votre identité visuelle fonctionne déjà, il n’y a aucune raison de changer un logo uniquement pour commencer à mieux communiquer.

Canva distingue d’ailleurs les éléments verbaux d’une identité, comme le ton, la voix, le nom ou la signature, des éléments visuels, comme les couleurs, la typographie, les photos ou les illustrations. Sa documentation rappelle aussi que le positionnement et les messages doivent rester cohérents avec cette identité visuelle.

Source : Canva : construire et documenter des guidelines de marque

Les contenus doivent-ils parler uniquement au prospect principal ?

Pas forcément. En B2B notamment, la personne intéressée par votre offre n’est pas toujours la seule personne qui influence la décision.

L’étude Edelman-LinkedIn 2025 sur le thought leadership distingue les acheteurs cibles et les « hidden buyers », c’est-à-dire des parties prenantes internes qui peuvent intervenir dans la décision sans être les utilisateurs principaux.

Dans cette étude, 56 % des acheteurs cibles et 55 % des acheteurs cachés déclarent utiliser le thought leadership pour évaluer des fournisseurs.

Concrètement, cela peut m’amener à prévoir dans le calendrier un contenu destiné au dirigeant, un autre au métier, un autre qui rassure sur la méthode ou un support pensé pour aider votre contact à défendre le projet en interne.

Source : LinkedIn et Edelman : B2B Thought Leadership Impact Report 2025

Peut-on mesurer une campagne qui passe par plusieurs canaux ?

Oui. Il faut simplement organiser le suivi dès le lancement de la campagne.

Pour les liens qui renvoient vers votre site, je peux notamment utiliser des paramètres UTM. Google Analytics documente plusieurs paramètres de campagne, dont utm_source, utm_medium et utm_campaign. Ils permettent ensuite d’identifier dans les rapports d’acquisition la campagne et le canal à l’origine d’une visite.

Source : Google Analytics : collecte des données de campagne avec les paramètres UTM

J’évite en revanche de résumer toute la performance à une seule métrique. Pour l’email, par exemple, Brevo indique que les ouvertures liées à Apple Mail Privacy Protection et certaines activités de bots peuvent gonfler les taux d’ouverture et de clic. L’outil permet de filtrer ces activités pour obtenir une lecture plus propre.

Source : Brevo : analyse des campagnes email, Apple MPP et activité des bots

Une campagne multicanale se mesure donc canal par canal, puis au niveau de l’objectif commun.

Que se passe-t-il si j’ai besoin de plus de 8 contenus ou de 2 supports ?

Je passe sur un périmètre personnalisé sur devis.

C’est notamment le cas si vous avez besoin de plus de 8 contenus par mois, de plus de 2 supports, de campagnes supplémentaires, de plusieurs marques, de plusieurs langues, de plusieurs calendriers éditoriaux ou d’un pilotage avec davantage d’interlocuteurs.

Je préfère augmenter clairement le périmètre de l’accompagnement plutôt que de faire entrer artificiellement quinze livrables dans un forfait construit pour huit.

Pourquoi l’accompagnement est-il pensé sur 12 mois ?

Parce qu’une communication se construit rarement autour d’un seul mois de publication.

Sur douze mois, je peux faire vivre plusieurs cycles : poser les messages, publier, observer, ajuster, préparer un temps fort, lancer une campagne puis utiliser ce que nous avons appris pour la suite.

Avec une campagne prévue par trimestre, une année permet aussi de travailler quatre temps forts différents sans que toute la communication repose sur un seul lancement.

Cela ne signifie pas qu’un résultat précis est garanti au douzième mois. Les 12 mois donnent surtout assez de continuité pour construire une ligne, la faire vivre et l’améliorer avec de vraies données.