Votre audit SEO à Lyon.
Un audit SEO, sur le papier, c’est simple : j’ouvre votre site et je regarde ce qui coince. Dans la vraie vie, il y a souvent un peu plus de monde au balcon. Technique, contenus, maillage, backlinks, pages qui se marchent dessus... Bref. Je trie tout ça et je vous dis où commencer.
Alexandre Montenon. Consultant SEO à Lyon depuis 2011.
J’accompagne les entreprises qui veulent comprendre pourquoi leur site stagne, se disperse ou avance moins vite que prévu. Mon rôle consiste à regarder le site dans son ensemble, puis à décider quoi traiter en premier.
Votre SEO commence à faire des trucs bizarres.
Généralement, je reçois le message après quelques semaines à regarder Search Console avec un sourcil levé. Une position descend. Un article végète. Un concurrent remonte. Et puis arrive le fameux : « Bon, je fais quoi maintenant ? »
ÇA COINCE.
Le symptôme se voit. La cause, beaucoup moins.
C’est souvent ici que l’envie arrive de modifier les titles, réécrire trois pages et commander quelques backlinks dans la foulée. Bon. Je préfère commencer par regarder ce qui se passe.
Vous perdez des positions.
Vous étiez troisième. Vous voilà huitième. Vous vérifiez une deuxième fois. Puis en navigation privée. Même classement. Google tient visiblement à son idée.
Vous publiez. Ça végète.
Un article. Puis deux. Puis quatre. Les courbes gardent leur calme olympien. L’idée de publier encore davantage commence à circuler. Moi, j’ouvre plutôt Search Console.
Votre site s’est empilé.
Une page service. Puis une deuxième version. Trois articles voisins. Une vieille catégorie qui traîne encore. Votre site raconte désormais plusieurs versions de la même histoire.
Le concurrent moche vous dépasse.
Son site semble dater d’une autre époque. Ses photos aussi. Et pourtant, il reste devant. Ah. Google semble donc regarder autre chose que les coins arrondis de vos boutons.
Votre liste SEO devient interminable.
Titles. Maillage. Backlinks. Vitesse. Nouvelles pages. Anciens contenus. Tout semble urgent. Et lundi matin conserve obstinément ses huit heures.
Trouver ce qui bloque avant de décider quoi toucher.
Parce qu’entre une anomalie visible et sa vraie cause, il y a parfois quelques détours. C’est précisément ce que l’audit sert à démêler.
Un audit SEO sert à décider. Les alertes viennent ensuite.
Un crawler peut remonter une longue liste d’erreurs en quelques minutes. Très bien. Ça fait beaucoup de lignes dans Excel. Moi, je cherche surtout à comprendre ce qu’elles racontent ensemble.
Ce que Google voit
Avant d’interpréter les courbes, je regarde ce que Google arrive réellement à découvrir, explorer et indexer.
Pages accessibles, structure, contenus, liens internes, indexation... Je commence par regarder le site avec les yeux du moteur.
Ce que les données racontent
Une anomalie isolée donne une information. Plusieurs anomalies reliées entre elles commencent à raconter une histoire.
Une page stagne. Deux URLs se concurrencent. Un concurrent reste devant. Une catégorie récupère toute l’autorité. Je cherche les liens entre ces constats.
Ce qui vient en premier
À ce stade, la question change. Je connais les sujets. Il faut maintenant choisir leur ordre.
Certaines corrections peuvent attendre. D’autres débloquent plusieurs pages ou conditionnent les chantiers suivants. C’est ici que l’audit devient une feuille de route.
Un audit SEO analyse la technique, l’architecture, les contenus et la popularité d’un site afin d’identifier les freins à sa visibilité et de hiérarchiser les actions à mener. Le fichier final doit surtout répondre à cette petite question : « Bon, je commence où ? »
Voir comment je travaille« Alexandre, je t’envoie mon site. Tu regardes quoi en premier ? »
« J’ai perdu des positions. Pourtant, on bosse le SEO. »
Généralement, le message arrive avec quelques pièces jointes. Une courbe Search Console qui descend. Une capture Ahrefs. Deux ou trois mots-clés entourés en rouge. Et parfois le lien d’un concurrent avec cette petite phrase : « Lui, il est devant. » Bon. À ce stade, je connais le symptôme. J’ignore encore sa cause. Alors j’ouvre le site. Puis Search Console. Puis le crawler. Et je commence à remonter le fil.
Bon. Tu ouvres le site. Ton premier réflexe ?
Je commence par vérifier que Google arrive là où je veux l’emmener. Ça semble évident. Pourtant, je tombe encore sur des pages importantes mal indexées, des redirections qui s’empilent, des canonicals contradictoires ou des sections entières que le maillage interne laisse vivre dans leur coin.
Google décrit son moteur en trois grandes étapes : l’exploration, l’indexation, puis la diffusion dans les résultats de recherche. Donc, avant de parler position, je veux déjà savoir ce qu’il découvre, ce qu’il conserve dans son index et ce qu’il peut réellement afficher.
J’ouvre Search Console, l’inspection d’URL, les sitemaps, le robots.txt, les statuts HTTP et les directives d’indexation. Ensuite, je lance un crawl avec Screaming Frog ou Sitebulb.
Et parfois, dès cette étape, j’ai ma première surprise. La page que l’entreprise considère comme stratégique est accessible en quatre clics, reçoit trois liens internes et partage quasiment son sujet avec deux autres URLs. Ah. Le problème commence déjà à devenir plus concret.
Source : Google Search Central : fonctionnement de la recherche Google
« J’ai lancé l’audit automatique de mon outil. Il me met 92 sur 100. Mon site va plutôt bien, du coup ? »
Là, au moins, la question arrive avec son contexte. Le client a lancé Semrush, Ahrefs, Lighthouse ou un autre outil d’audit. Le cadran est vert. Le score est joli. Forcément, ça rassure.
Sauf qu’un score global résume les contrôles choisis par l’outil qui le calcule. Il peut très bien trouver votre site techniquement propre alors que vos pages ciblent les mauvaises intentions, que votre architecture dilue les pages importantes ou que votre concurrent possède une autorité bien supérieure sur le sujet.
Même pour la vitesse, je préfère regarder ce qu’il y a derrière le voyant. Google considère comme bons un LCP de 2,5 secondes ou moins, un INP de 200 millisecondes ou moins et un CLS de 0,1 ou moins, au 75e centile des chargements.
Et puis PageSpeed Insights possède lui-même deux histoires à raconter. Les données CrUX viennent de vrais utilisateurs. Lighthouse travaille dans un environnement contrôlé. Donc oui, je regarde le score. Puis je clique dessus. C’est généralement là que mon travail commence.
« Pourtant, on publie régulièrement. Pourquoi le trafic ne bouge presque plus ? »
Celle-là aussi, je l’entends souvent. Et je comprends très bien le raisonnement : plus de contenus, donc plus de portes d’entrée, donc plus de trafic. Sur le papier, ça se tient.
Puis j’ouvre le blog. Un article répond à « comment choisir X ». Un autre à « bien choisir X ». Un troisième à « nos conseils pour choisir X ». Et parfois une page service essaie elle aussi de se positionner sur X. Bon. Tout le monde travaille. Simplement, tout le monde travaille sur le même dossier.
Ahrefs a analysé environ 14 milliards de pages dans son Content Explorer en 2023. Dans cet échantillon, 96,55 % recevaient zéro trafic organique estimé de Google.
Le chiffre mérite une petite parenthèse. Ahrefs précise que son index représente une partie du Web et que ses chiffres de trafic restent des estimations. Je l’utilise donc comme un ordre de grandeur, plutôt que comme une vérité gravée dans le marbre.
Mais le message reste intéressant : publier crée une page. Trouver un sujet utile, satisfaire l’intention, choisir la bonne URL et l’intégrer au bon endroit dans le site crée une vraie chance de visibilité.
C’est là que je travaille aussi le cocon sémantique , le maillage interne et les éventuelles cannibalisations.
Source : Ahrefs : étude 2023 sur environ 14 milliards de pages
« Search Console me dit que Google a choisi une autre page canonique. Là, je dois m’inquiéter ? »
Première réaction habituelle :
ouvrir le code,
trouver la balise rel="canonical"
et constater qu’elle pointe bien au bon endroit.
Ouf.
Problème réglé ?
Pas encore forcément.
Une canonical indique à Google l’URL que le site préfère parmi plusieurs versions identiques ou très proches. Google utilise cette information comme un signal, avec d’autres éléments : redirections, sitemaps, liens internes et similarité du contenu.
Donc je compare la version déclarée avec celle retenue par Google. Puis je regarde comment les URLs sont reliées, lesquelles apparaissent dans le sitemap, lesquelles reçoivent les liens et pourquoi Google hésite.
En général, la question devient vite plus intéressante que « ma balise est-elle correcte ? ». La vraie question est : pourquoi Google préfère-t-il l’autre page ?
« Mon concurrent a beaucoup plus de backlinks. Il faut qu’on en fasse aussi ? »
Peut-être. Mais je regarde d’abord ce que signifie « beaucoup plus ».
Je vois parfois un domaine avec plusieurs milliers de liens dont une grosse partie vient de quelques sites, d’anciennes URLs ou de pages assez éloignées de son activité. À côté, un autre concurrent possède moins de liens, mais reçoit des backlinks éditoriaux directement vers ses pages stratégiques.
Google continue de documenter ses systèmes d’analyse des liens et précise que PageRank fait toujours partie de ses principaux systèmes de classement.
Donc oui, j’analyse la popularité. Domaines référents, ancres, pages cibles, liens gagnés, liens perdus, contexte éditorial et surtout comparaison avec les concurrents réellement présents dans les SERP.
Ensuite seulement, je peux dire : « Oui, ici, le lien manque. » Ou : « Gardons le budget backlinks cinq minutes, il y a un sujet plus pressé. »
Pour cette partie, je prolonge l’analyse avec mon travail de consultant netlinking .
Source : Google Search Central : systèmes de classement de Google
« Quand je cherche mon entreprise depuis le bureau, je suis bien placé. Depuis chez moi, beaucoup moins. C’est normal ? »
Oui. Et c’est précisément pour ça qu’un audit local effectué depuis un seul ordinateur peut raconter une histoire assez optimiste.
Google explique que son classement local repose principalement sur la pertinence, la distance et la popularité.
Donc si vous êtes à Lyon, une recherche lancée depuis la Presqu’île, Croix-Rousse, Villeurbanne ou l’ouest lyonnais peut donner des résultats différents. La position de la personne qui cherche fait partie de l’équation.
J’analyse alors le site et Google Business Profile ensemble : catégories, services, pages locales, avis, informations de l’établissement, liens et visibilité autour de la zone réellement ciblée.
Autrement dit, « je suis troisième sur Google » devient une phrase beaucoup plus intéressante dès qu’on ajoute « où ? ».
C’est le sujet de mon accompagnement de consultant SEO local .
Source : Google Business Profile : fonctionnement du classement local
« Et maintenant que Google répond lui-même avec l’IA, ton audit regarde aussi ça ? »
Oui. Parce qu’aujourd’hui, être visible dans Google peut prendre plusieurs formes. Un lien classique. Un Local Pack. Un extrait enrichi. Un AI Overview. Une réponse dans AI Mode.
Google précise néanmoins quelque chose d’assez rassurant : les fondamentaux SEO restent valables pour AI Overviews et AI Mode. Une page doit notamment être indexée et éligible à l’affichage d’un extrait pour apparaître comme lien de soutien.
Google indique également qu’aucun balisage spécial, fichier dédié à l’IA ou Schema particulier n’est nécessaire pour ces fonctionnalités.
Donc je garde mes fondamentaux. Crawl. Indexation. Architecture. Contenu. Maillage. Données structurées cohérentes avec le texte visible.
Puis j’ajoute une couche : est-ce qu’une information importante peut être comprise seule, attribuée correctement et extraite facilement de la page ? Pour moi, c’est là que le SEO et le GEO commencent sérieusement à se rejoindre.
Source : Google Search Central : fonctionnalités d’IA et votre site Web
« D’accord. Mais cette visibilité IA, on peut vraiment la mesurer ou on travaille encore au doigt mouillé ? »
Jusqu’à récemment, je répondais : « On mesure une partie. » Depuis 2026, la réponse devient beaucoup plus intéressante.
Google a lancé en juin 2026 des rapports Search Console dédiés aux fonctionnalités d’IA générative. Puis, le 31 août 2026, Google a indiqué avoir terminé leur déploiement pour tous les sites dans le monde.
Ces vues permettent notamment d’isoler les impressions obtenues dans des expériences comme AI Overviews et AI Mode. Pour un audit réalisé aujourd’hui, j’ai donc une donnée que je n’avais simplement pas sous cette forme quelques mois auparavant.
Et forcément, ça change ma lecture des performances. Une page peut gagner en exposition tout en récupérer moins de clics. Ce qui m’amène à une autre question.
Source : Google Search Central : rapports sur les performances dans l’IA générative
« Attends. Donc je peux rester premier sur Google et perdre quand même des clics ? »
Oui. Et c’est probablement l’un des changements les plus intéressants à intégrer dans la lecture d’un reporting SEO.
Ahrefs a repris en 2026 une étude portant sur 300 000 mots-clés : 150 000 requêtes affichant un AI Overview et 150 000 requêtes informationnelles sans AI Overview.
Leur analyse observe que la présence d’un AI Overview est corrélée à un CTR moyen inférieur de 58 % pour la page classée en première position.
Et là, j’insiste sur « corrélée ». L’étude compare deux groupes de requêtes. Elle montre une tendance dans les données d’Ahrefs. Elle ne signifie donc pas que chaque AI Overview vous vole mécaniquement 58 % de vos clics.
Mais pour moi, la conclusion opérationnelle est évidente : positions, impressions et clics doivent désormais être lus ensemble. Une courbe de positions stable peut cacher une histoire beaucoup moins calme.
Source : Ahrefs : étude 2026 sur l’impact des AI Overviews sur le CTR
« Bon, là tu as déjà ouvert douze onglets. Tu utilises combien d’outils pour un audit ? »
Ça dépend. Mais effectivement, ma barre d’onglets commence vite à ressembler à un petit jeu de piste.
Search Console me montre comment Google voit le site : indexation, requêtes, pages, impressions et clics.
Screaming Frog ou Sitebulb me servent pour le crawl, la structure et le maillage. PageSpeed Insights, Lighthouse et CrUX pour les performances. Ahrefs ou Semrush pour les mots-clés, les concurrents et les backlinks. GA4 me permet ensuite de regarder ce que les visiteurs font après leur arrivée.
Pour le local, j’ajoute Google Business Profile et des données géolocalisées. Pour les fonctionnalités IA de Google, les nouveaux rapports Search Console rejoignent désormais le dossier.
Et je garde un dernier outil ouvert presque en permanence : Google lui-même. Parce qu’un logiciel m’explique la requête. La SERP me montre l’expérience vécue par la personne qui vient de la taper.
« Et quand tu as terminé tout ça, je reçois quoi ? »
Là, je pourrais répondre : « un audit ». Ce serait techniquement exact et commercialement assez peu enthousiasmant.
Ce que je veux surtout vous donner, c’est un ordre de marche. J’ai peut-être repéré une anomalie d’indexation, des contenus qui se concurrencent, une architecture à reprendre, quelques pages lentes, un déficit de liens et une visibilité locale très inégale.
Maintenant vient la partie intéressante : qu’est-ce qui passe en premier ?
Je classe les actions selon leur impact attendu, l’effort demandé, leur urgence et leurs dépendances. Une réécriture peut attendre une fusion de pages. Un chantier de backlinks peut attendre une reprise du contenu. Un nouveau cocon peut attendre que l’arborescence soit décidée.
Au bout du compte, le dirigeant, le marketing, le développeur ou le rédacteur doivent tous pouvoir lire le document et comprendre leur prochaine action.
Parce que si vous arrivez à la dernière page, que vous refermez le PDF et que vous pensez : « Bon... maintenant, je commence où ? » j’ai produit beaucoup de pages. J’ai surtout oublié la plus importante.
Technique, contenus, architecture, popularité, local et visibilité IA : l’audit sert à remettre les chantiers SEO dans le bon ordre.
Vous connaissez le prix avant que j’ouvre votre site.
Votre site compte jusqu’à 10 pages ? L’audit SEO complet est à 499 €. Pour un site plus volumineux, je regarde son périmètre et je vous adresse un devis personnalisé.
499 €
Pour un audit SEO complet de votre site vitrine.
Je passe votre site au crible, je cherche ce qui freine sa visibilité et je classe les chantiers dans l’ordre où ils méritent votre attention.
Sur devis
Le périmètre de l’audit s’adapte à la taille et à la structure du site.
Un e-commerce, un gros blog, plusieurs dizaines de pages services ou une architecture complexe demandent davantage d’analyse. Je regarde donc le site avant de chiffrer l’intervention.
Bon, avant de me confier votre site, vous avez sûrement quelques questions.
Prix, nombre de pages, outils, livrable, SEO local... J’ai regroupé ici les questions qui arrivent généralement avant le lancement d’un audit.
Que contient concrètement un audit SEO ?
Je regarde d’abord comment Google découvre et indexe votre site. Ensuite viennent l’architecture, les contenus, le maillage interne, les mots-clés, les backlinks et la concurrence.
Le but est surtout de relier les constats entre eux. Une page qui stagne peut avoir un problème de contenu, de maillage, d’autorité ou simplement viser une intention de recherche mal choisie. L’audit sert à identifier la cause et à classer les actions à mener.
Combien coûte un audit SEO ?
Pour un site comptant jusqu’à 10 pages, mon audit SEO complet est facturé 499 €.
Au-delà de 10 pages, je regarde le volume d’URLs, la structure du site et la complexité du dossier avant de préparer un devis personnalisé. Vous pouvez aussi retrouver le détail sur ma page prix d’un audit SEO .
Pourquoi le tarif change-t-il au-delà de 10 pages ?
Parce que deux sites de 50 pages peuvent demander des analyses très différentes. Un site vitrine avec plusieurs pages services reste assez linéaire. Un e-commerce, un gros blog ou un site avec de nombreuses pages locales raconte une autre histoire.
Je regarde notamment le nombre de gabarits, le volume d’URLs, les problématiques d’indexation et la profondeur de l’architecture. Le devis correspond donc au périmètre réel de l’audit.
Quels outils utilises-tu pendant l’audit ?
Google Search Console fait partie de mes premiers onglets. J’utilise aussi Screaming Frog ou Sitebulb pour crawler le site, PageSpeed Insights et CrUX pour la performance, puis Ahrefs ou Semrush pour les mots-clés, les concurrents et les backlinks.
J’ajoute GA4 lorsque les données sont disponibles. Pour une activité locale, Google Business Profile et les SERP géolocalisées rejoignent également l’analyse. Chaque outil apporte une lecture différente du site. Je les croise plutôt que de dépendre d’un score unique.
Est-ce qu’un audit SEO concerne uniquement la technique ?
La technique constitue une partie du travail. Mais un site peut être techniquement propre et rester très discret sur Google.
Je regarde aussi les intentions de recherche, la qualité des pages, leur position dans l’arborescence, le maillage interne, la concurrence et l’autorité du domaine. Une correction technique peut débloquer une page. Une autre aura surtout besoin d’un meilleur contenu ou de davantage d’autorité.
L’audit SEO inclut-il le SEO local ?
Oui, lorsque votre activité dépend réellement d’une zone géographique. À Lyon, par exemple, la visibilité peut évoluer selon l’endroit depuis lequel la recherche est effectuée.
Je peux alors intégrer Google Business Profile, les pages géographiques, les avis, les concurrents locaux et la cohérence des signaux de localisation. J’ai également une prestation dédiée au SEO local .
Faut-il faire un audit SEO avant une refonte de site ?
C’est un très bon moment pour regarder ce que le site actuel possède déjà. Certaines pages captent peut-être du trafic, des backlinks ou des positions que la future version devra conserver.
L’audit permet aussi d’identifier les pages à conserver, celles à fusionner, les redirections à prévoir et la future logique d’arborescence. Bref, mieux vaut réfléchir à tout cela avant que le nouveau site soit déjà en ligne.
Combien de temps faut-il pour réaliser l’audit ?
Le délai dépend du volume du site et de la profondeur d’analyse nécessaire. Un petit site vitrine et un catalogue comportant de nombreuses URLs demandent évidemment deux volumes de travail différents.
Je fixe donc le périmètre et le délai de livraison au moment où nous validons la mission. Pour les sites de plus de 10 pages, ces éléments figurent directement dans le devis.
Que se passe-t-il après l’audit SEO ?
Vous disposez surtout d’une feuille de route organisée par priorité. Technique, contenus, maillage, netlinking ou SEO local : chaque chantier trouve sa place.
Vous pouvez ensuite avancer avec votre équipe, vos prestataires ou poursuivre le travail avec moi. Selon les besoins, je peux intervenir sur le cocon sémantique , la rédaction SEO ou le netlinking .
Un audit SEO peut-il aussi regarder la visibilité dans les moteurs IA ?
Oui. Aujourd’hui, je regarde aussi la façon dont les contenus peuvent être compris et repris dans les fonctionnalités génératives.
Cela passe notamment par des informations explicites, des entités bien identifiées, des réponses autonomes et des sources attribuables lorsque le sujet le demande. Les fondamentaux restent liés au SEO : crawl, indexation, contenus, architecture et autorité.