On discute ?Votre consultant SEO pour avocats, sur Google et dans ChatGPT.
Quelqu’un vient d’être licencié, se sépare ou hérite d’une maison en indivision. Avant d’appeler un cabinet, il tape sa question dans Google. Et de plus en plus souvent, il la pose à ChatGPT : « quel avocat en droit du travail à Lyon ? »
L’IA cite deux ou trois cabinets. Pas tout le tableau de l’Ordre.
Mon travail, c’est que votre cabinet fasse partie de la réponse, sans jamais franchir les lignes de votre déontologie. Pages par domaine de compétence, contenus juridiques utiles, fiche Google soignée : chaque mois, je travaille votre référencement d’avocat.
499 € HT par mois, sans engagement. Vous relisez chaque ligne avant publication.










Le référencement d’un avocat
se joue dans un cadre très strict.
Une agence généraliste vous proposera des promesses de résultat, des « meilleur avocat de Lyon » et des témoignages clients en pagaille. Sauf que l’article 10 du RIN encadre votre communication : information sincère, pas de comparaison, pas de promesse.
Bonne nouvelle : ce cadre colle parfaitement à ce que Google et les IA récompensent. Ils veulent des réponses claires, précises et fiables, pas du marketing.
Je travaille donc ce qui fonctionne sans franchir la ligne :
➭ une page par domaine de compétence, rédigée pour les vraies questions des justiciables
➭ des contenus juridiques à jour, que les IA reprennent parce qu’ils sont fiables
➭ une présence locale propre : fiche Google, annuaires professionnels, avis gérés avec tact

Référencement avocat,
ce que je travaille vraiment.

Votre fiche Google, la porte d’entrée du cabinet
Sur « avocat divorce Villeurbanne », Google affiche d’abord une carte avec trois cabinets. C’est souvent là que se fait le premier appel.
Je complète votre fiche, je choisis les bonnes catégories (droit de la famille, droit du travail…), je publie dessus chaque semaine et je rédige une réponse sobre à chaque avis.

Une page pour chaque domaine de compétence
Une page « Nos compétences » qui liste dix matières, Google ne sait pas quoi en faire.
Je crée une page par domaine et par question fréquente : licenciement pour faute grave, divorce par consentement mutuel, succession bloquée. Chacune répond à une recherche précise, dans votre ville.

Des contenus juridiques que les IA citent
« Peut-on être licencié pendant un arrêt maladie ? » « Combien coûte un divorce ? » Les justiciables posent ces questions bien avant de chercher un avocat.
Chaque mois, j’écris des réponses claires et sourcées, que vous validez. C’est exactement ce que ChatGPT reprend quand il recommande un cabinet.

Une visibilité qui respecte le RIN
Pas de promesse de résultat, pas de « meilleur avocat », pas de comparaison avec vos confrères. Je connais les règles et je rédige avec.
Vous gardez la main sur chaque publication. Rien ne sort sans votre accord.
Le référencement de votre cabinet d’avocat
pour 499 € HT par mois.
Le même pilotage SEO + GEO que mes autres clients, réglé sur votre secteur. Sans engagement, et 5 clients maximum, parce que je fais tout moi-même.
499 € HT / mois
Sans engagement, 5 clients maximum
Ce que je fais chaque mois
Je choisis les questions que se posent vos futurs clients, j’écris les pages et les contenus qui y répondent et je teste ce que les IA répondent dans votre domaine.
Je m’occupe aussi de votre fiche Google, de vos avis et de vos annuaires, pour qu’on lise partout la même chose sur vous.
Vous relisez et validez avant toute publication.
- 4 contenus par mois : pages de compétence ou articles juridiques, relus par vous
- Un audit SEO + GEO de votre site le premier mois
- 20 questions de vos clients testées dans ChatGPT, Perplexity et Gemini chaque mois
- Veille : les concurrents que les IA citent, et pourquoi
- Fiche Google optimisée et 1 publication par semaine
- Une réponse rédigée pour chaque nouvel avis Google
- Annuaires professionnels vérifiés (profil sur le site de votre barreau, annuaires juridiques)
- Suivi des demandes posé dès le premier mois
- Rapport mensuel + un appel pour décider du mois suivant
- Les accès restent à votre nom, toujours
Abonnement mensuel, sans durée minimale
Réserver un échange de 15 minutes →
Trois étapes.
Vous relisez, je m’occupe du reste.
- 01
On s’appelle 15 minutes
Vous me parlez de vos domaines, de votre ville et des dossiers que vous aimeriez recevoir. Je vous dis si l’offre vous correspond.
- 02
Le premier mois
Audit SEO + GEO du site, test de 20 questions de justiciables dans les IA, tour de votre fiche Google et de vos annuaires, puis vos premiers contenus à relire.
- 03
Chaque mois ensuite
Quatre nouveaux contenus validés par vous, votre fiche et vos avis suivis, et un rapport : êtes-vous cité, qui l’est à votre place, ce que je fais ensuite.
Cité en tête par ChatGPT.
Sur mon propre métier.
Je n’ai pas encore de cabinet d’avocat dans mes clients, alors je vous montre la meilleure preuve que j’ai : moi. Quand on demande à ChatGPT « je cherche un consultant GEO à Lyon », il me cite en tête. Voici la capture.
La méthode est la même pour un cabinet : des réponses claires aux vraies questions, une présence cohérente partout. Dans le droit, j’accompagne déjà une étude notariale, l’étude Rieu à l’Île d’Yeu, sur sa stratégie de contenu SEO + GEO.
- 1ercité par ChatGPT sur « consultant GEO à Lyon »
- Aperçu IA+ 1er résultat Google sur « freelance GEO Lyon »

Et vous, l’IA de Google
vous cite ?
Entrez votre métier, votre ville et le nom sous lequel vos clients vous connaissent. L’outil pose la question à l’IA de Google, comme le ferait un justiciable, et vous montre sa vraie réponse.
Chaque IA répond à sa façon : on peut être cité par ChatGPT et oublié par Google, ça arrive plus souvent qu’on ne croit. C’est pour ça que je teste les deux chaque mois.
Résultat en quelques secondes. Gratuit, 3 tests par jour.
Alexandre Montenon.
Consultant SEO & GEO pour avocats.
« Vos futurs clients demandent déjà à ChatGPT quel avocat consulter. Autant que la réponse soit votre cabinet. »
Je fais du référencement depuis 2011, pour des PME, des agences et des professions réglementées. J’ai appris à écrire dans un cadre strict : notaires, courtiers, praticiens de santé.
Mon rôle n’est pas de faire de vous une marque de soda, mais de rendre votre expertise visible là où les gens la cherchent. Depuis Lyon, pour des cabinets partout en France.

Communiquer comme un cabinet, pas comme une marque de soda
Les particuliers cherchent leur avocat sur Google ou demandent à ChatGPT. Les entreprises vérifient un cabinet en ligne avant de signer. Voici ce qui marche, ce qui est permis, et ce que je refuse de faire pour vous.
01Le marketing avocat, ce que l’article 10 du RIN permet
Le marketing avocat est permis par l’article 10 du RIN, réformé en 2020. La publicité doit être sincère et respecter les principes essentiels, la sollicitation personnalisée doit être écrite, et toute publicité se communique à l’Ordre.
La version adoptée par le Conseil national des barreaux le 3 avril 2020 a ouvert la porte. Publicité et sollicitation personnalisée sont autorisées si elles procurent une information sincère sur la nature des prestations.
En contrepartie, quelques lignes rouges. Pas de publicité trompeuse, pas de mention comparative ou dénigrante, pas de « spécialiste » sans certificat.
Et une formalité qu’on oublie souvent. Toute publicité, ainsi que l’ouverture d’un site, doit être communiquée sans délai au conseil de l’Ordre.
Le plus difficile n’est pas d’apprendre ces règles. C’est de les appliquer à chaque page, chaque post, chaque annonce, sur douze mois, sans relâcher la vigilance quand l’envie de « vendre » revient.
Je ne suis pas avocat. Les règles citées ici viennent des textes de la profession. Vérifiez toujours auprès de votre barreau que la version que vous appliquez est celle en vigueur.
02Publicité, sollicitation, nom de domaine, les règles en un tableau
| Sujet | Ce que prévoit l’article 10 | En pratique |
|---|---|---|
| Publicité | Permise si sincère | Domaines, méthode, honoraires. Aucune promesse |
| Sollicitation | Exclusivement écrite, honoraires précisés | Courrier ou courriel. Ni appel, ni visite, ni SMS |
| Mentions | Ni trompeuses, ni comparatives, ni dénigrantes | Pas de « meilleur cabinet » |
| Spécialisation | « Spécialiste » réservé aux certifiés | Sinon « domaines d’activité », trois dominants au plus |
| Site | Ouverture et modification substantielle signalées | Pas de bannières étrangères à la profession |
| Nom de domaine | Nom de l’avocat ou du cabinet | dupont-avocat.fr oui, avocat-divorce-lyon.fr non |
| Tiers | Interdit pour contourner les règles | Une agence ne peut pas faire ce qui vous est interdit |
La dernière ligne me concerne directement. Je ne peux pas démarcher par téléphone à votre place, et je ne le ferai pas.
Un prestataire qui vous propose des « campagnes d’appels » pour votre cabinet vous expose, pas lui.
03Le secret professionnel, et pourquoi il change tout
Le vade-mecum de la communication des avocats publié par le CNB est net. Le client ne peut en aucun cas autoriser son avocat à lever le secret.
Le nom des clients ne peut donc pas être cité, sauf dans le cadre d’appels d’offres avec leur accord exprès et préalable. Le même texte précise que l’avocat peut se présenter sous un jour favorable, sans se vanter d’être le meilleur.
- Pas de liste ni de logos de clients sur le site.
- Pas d’étude de cas qui permette d’identifier un client ou une affaire.
- Pas de réponse à un avis qui évoque le dossier.
- Des contenus fondés sur le droit, la jurisprudence publiée et votre méthode.
C’est la grosse différence avec les autres métiers que j’accompagne. Ailleurs, la preuve sociale vient des clients. Chez vous, elle vient de la qualité de vos explications.
« Un dossier gagné et anonymisé peut devenir une étude de cas sur le site. »
Faux, le plus souvent. Si le moindre détail permet d’identifier l’affaire, c’est une violation du secret. Dans le doute, on s’abstient.
04Quelles pages créer sur le site d’un cabinet d’avocats ?
Un particulier qui affronte un licenciement, une succession ou un divorce tape une question précise. Il ne cherche pas « cabinet d’avocats pluridisciplinaire ».
La réponse, c’est une page par domaine d’activité dominant. Elle décrit les situations traitées, la façon dont vous travaillez, les étapes et les modalités d’honoraires.
Ce que je surveille dans chaque page
- Le mot « spécialiste » seulement si vous détenez le certificat.
- Aucun superlatif, aucune comparaison avec un confrère.
- Les mentions obligatoires et le barreau de rattachement visibles.
- Un appel à l’action sobre : prendre rendez-vous, pas « gagnez votre procès ».
Côté technique, le nom de domaine doit reprendre le nom de l’avocat ou du cabinet. Si vous avez hérité d’un nom générique, je gère la migration avec des redirections 301 pour ne pas perdre le travail passé.
05Des contenus juridiques qui démontrent sans promettre
Expliquer une procédure. Les délais. Les pièces à réunir. Les erreurs à éviter. Ce qui change avec une réforme récente. Voilà ce qui rend service au justiciable.
Ces contenus démontrent votre compétence sans aucune promesse de résultat. C’est exactement ce que la déontologie attend, et exactement ce que Google valorise.
Google parle d’E-E-A-T : expérience, expertise, autorité, fiabilité. Sur un sujet juridique, qui touche à la vie des gens, ces critères pèsent lourd.
Je rédige avec vous. Vous apportez la justesse juridique, j’apporte la structure, la lisibilité et le référencement. Chaque texte est relu et signé par l’avocat.
Un article titré « Licenciement : 7 astuces pour gagner aux prud’hommes ». Promesse implicite, ton de magazine. Le contraire de ce qu’un justiciable inquiet attend.
06Parler d’honoraires sans faire fuir
Tous les prospects se posent la question. Peu de sites y répondent. Et beaucoup de justiciables n’appellent jamais, de peur d’une facture qu’ils imaginent énorme.
Expliquez comment les honoraires se déterminent : forfait, taux horaire, honoraire de résultat complémentaire, convention d’honoraires. Pas besoin d’afficher un prix ferme.
Pour la sollicitation personnalisée, ce n’est même pas un choix. L’article 10 impose d’y préciser les modalités de détermination des honoraires.
Ce que j’écris sur une page honoraires
- Les modes de facturation pratiqués par le cabinet, et pour quels types de dossiers.
- Le principe de la convention d’honoraires, signée avant de commencer.
- Ce qui se passe lors du premier rendez-vous, et s’il est facturé.
- Les cas où une aide juridictionnelle ou une protection juridique peut jouer.
La transparence sur les honoraires est le contenu le plus rentable d’un site d’avocat. Elle filtre les demandes impossibles et rassure les autres.
07Avis Google, annuaires, LinkedIn, la présence hors du site
Votre fiche Google doit être exacte : adresse, horaires, domaines. Elle apparaît sur « avocat + ville » avant votre site.
Les avis sont un terrain miné. Vous pouvez remercier, jamais évoquer le dossier, même pour vous défendre. Une réponse neutre et une invitation à échanger en privé suffisent.
L’article 10 permet de figurer dans un annuaire si ses mentions respectent les principes essentiels. Avant de rejoindre une plateforme de mise en relation, vérifiez comment elle vous présente et sollicite les justiciables.
Méfiez-vous aussi des bannières. L’article 10 exclut sur le site d’un avocat les publicités étrangères à la profession. Un plugin publicitaire installé par erreur, et vous voilà en infraction.
Sur LinkedIn, commenter l’actualité juridique fonctionne bien auprès des entreprises. Les principes essentiels s’appliquent aussi aux réseaux. Mon guide stratégie LinkedIn donne la marche à suivre.
08Google Ads pour un avocat, zone grise ou terrain praticable ?
Les extraits de l’article 10 que j’ai consultés ne traitent pas expressément des annonces payantes sur les moteurs. Elles relèvent donc, a priori, des règles générales de la publicité.
En pratique, les mots-clés et le texte des annonces doivent rester sincères et non comparatifs, et le nom affiché ne doit pas être une dénomination générique.
Ma règle est simple. Je ne lance jamais de campagne pour un cabinet sans que l’avocat ait vérifié le cadre avec son barreau. Et je documente chaque annonce pour l’Ordre.
Si le sujet vous tente, ma page SEO ou Google Ads aide à choisir.
09Quelles sources les IA consultent pour recommander un avocat ?
Le site du cabinet
Domaines d’intervention, présentation des avocats, parcours, langues, honoraires, rendez-vous, articles. C’est votre source la plus riche, et la seule que vous maîtrisez entièrement.
La fiche Google
Adresse, horaires, téléphone, catégorie, avis. Elle pèse lourd sur les questions locales du type « avocat à Villeurbanne ».
L’annuaire de la profession
L’annuaire du Conseil national des barreaux recense près de 79 000 avocats au 1er janvier 2026, à partir des données de chaque barreau.
Des infos cohérentes avec cet annuaire renforcent l’identification de votre cabinet. Une incohérence, à l’inverse, sème le doute.
Articles, presse et plateformes
Revues, interventions médiatiques, conférences associent votre nom à une matière. Les plateformes juridiques reprennent spécialités, langues et localisation.
« Les IA se fient uniquement au site du cabinet pour recommander un avocat. »
Faux. Elles croisent site, fiche Google, annuaire du CNB, articles et presse. Les sources tierces comptent beaucoup.
10Questions de droit ou questions de choix, deux stratégies
Les questions juridiques
« Quel délai pour contester un licenciement ? » « Comment se passe un divorce par consentement mutuel ? » Les assistants citent des sources officielles et des sites juridiques de référence.
Parfois aussi un article de cabinet. À condition qu’il soit précis, à jour, qu’il réponde clairement et cite les textes applicables.
Les questions de choix
« Quel avocat en droit du travail à Lyon ? » Là, l’assistant cherche des cabinets précis. Matière, localisation, langues, clientèle et infos pratiques font la décision.
Si vous conseillez surtout des entreprises, les enjeux rejoignent ceux de ma page GEO B2B : cycle de décision plus long, plusieurs interlocuteurs.
Mon conseil : ne sacrifiez pas l’un pour l’autre. Les articles juridiques nourrissent votre autorité. Les pages par situation transforment cette autorité en rendez-vous.
11Mentions extérieures et mesure de la visibilité
Faire parler de vous ailleurs
Une tribune dans la presse, une intervention dans un média local, une publication dans une revue juridique. Ces mentions lient votre nom à une matière.
Les assistants privilégient les sources tierces. Un article signé dans une revue pèse souvent plus qu’une dizaine de billets sur votre propre blog. Mon guide des relations presse explique comment s’y prendre.
Mesurer chaque mois
Posez aux principaux assistants une liste fixe : questions juridiques de vos matières, et questions de choix comme « avocat franco-anglais pour un divorce international ».
Notez si votre cabinet ou vos articles sortent, et comment on vous décrit. Vérifiez aussi l’exactitude : barreau, matières, langues, adresse.
Côté outils, je combine un panel suivi avec AthenaHQ, la Search Console pour les requêtes réelles du site, et Local Falcon pour voir où ressort la fiche autour du cabinet.
Cette dernière mesure surprend souvent. Un cabinet bien visible place Bellecour peut disparaître à deux kilomètres, côté Part-Dieu. Selon votre clientèle, ça change tout.
Les réponses varient d’une fois sur l’autre. C’est la tendance sur plusieurs mois qui compte, pas l’humeur d’un jeudi.
12Comment un cabinet se fait-il citer par les IA ?
« Que faire si mon employeur me licencie pour faute grave ? » « Comment contester un testament ? » Ces questions partent vers ChatGPT, Perplexity et les aperçus IA de Google.
Les réponses s’appuient sur des contenus clairs, structurés, à jour. Un cabinet qui explique bien une procédure a plus de chances d’être cité comme source, et d’être recommandé.
Je détaille ce volet sur ma page GEO pour les avocats.
Le registre qui vous protège
Tenez un petit registre de vos communications à l’Ordre : date, support (site, nom de domaine, campagne, plaquette), réponse éventuelle. Au fil des refontes, il évite d’oublier une déclaration.
Un exemple fictif
Deux avocates en droit du travail ont un site d’une page, un nom de domaine générique hérité d’un ancien prestataire et une rubrique « nos clients » avec des logos.
Elles passent à un domaine à leur nom, retirent les logos, créent une page par public (salariés, employeurs, représentants du personnel), publient un article par mois et déclarent le site. Cas inventé, règles bien réelles.
Un cabinet d’avocats gagne en visibilité par la clarté de ses explications, pas par ses superlatifs. Pages par domaine, contenus juridiques, honoraires expliqués, et l’Ordre informé.
Vos questions sur le référencement des avocats.
Tarif, déontologie, ChatGPT et délais.
Les questions que se posent les avocats avant de confier leur visibilité à un consultant SEO.
Un avocat a-t-il le droit de faire du référencement ?
Oui. Depuis 2014, la publicité des avocats est autorisée dans le cadre fixé par l’article 10 du RIN : information sincère, loyale et sans promesse de résultat.
Le référencement naturel consiste justement à publier une information utile, ce qui colle parfaitement à ce cadre.
Combien coûte le référencement d’un cabinet d’avocat ?
Chez moi, 499 € HT par mois, sans engagement : 4 contenus relus par vous, l’audit du premier mois, le test des IA et un rapport mensuel.
Qui rédige les contenus juridiques ?
Je les rédige à partir de sources officielles et de vos indications. Vous relisez et corrigez avant toute publication : vous restez responsable de ce qui est publié sous votre nom.
Le GEO, c’est quoi pour un avocat ?
C’est le travail qui fait que ChatGPT, Gemini ou Perplexity citent votre cabinet quand quelqu’un leur demande un avocat dans votre domaine et votre ville.
Faut-il un site par domaine de compétence ?
Non. Un seul site bien structuré, avec une page par domaine et par question fréquente, suffit largement et se référence mieux.
En combien de temps voit-on des résultats ?
La fiche Google bouge souvent en quelques semaines. Pour le site, comptez trois à six mois sur des requêtes locales.
Votre message,
en deux minutes.
Remplissez le formulaire : il arrive directement dans ma boîte. Je le lis moi-même et je vous réponds en général le jour même, du lundi au vendredi.
Vous préférez parler ? 06 59 54 68 89, ou un créneau de 15 minutes.
Vos coordonnées servent uniquement à vous répondre. Jamais de newsletter sans votre accord. Détails dans la politique de confidentialité.






