On discute ?

Rédacteur web SEO freelance, des pages qui servent à quelque chose

Placer un mot-clé dans un texte, tout le monde sait faire. Écrire une page que Google comprend, que votre prospect lit jusqu’au bout et qui vous rapporte des contacts, c’est un autre métier. C’est le mien depuis 2011.

129 € la pageRédacteur depuis 2011Lyon et partout en France
Le constat

Vous publiez.
Rien ne bouge.

Trouver quoi écrire n’est plus le problème. Une IA vous sort cinquante sujets avant le premier café. Savoir ce qui mérite vraiment une page, en revanche…

  • 01

    247 mots-clés dans un tableur.Volumes, difficultés, code couleur. « On commence par lequel ? » Silence.

  • 02

    Un texte écrit pour le robot.Le mot-clé dans le H1, l’intro, trois H2 et le pied de page. Le lecteur, lui, est parti.

  • 03

    Quatre articles en mars, zéro effet.Les pages importantes n’ont pas bougé d’un cran. Le rythme n’était pas le problème.

  • 04

    Trois pages pour un seul sujet.Elles se disputent la même requête. Google hésite, et aucune ne gagne.

Ma méthode

Le rôle de la page avant le texte.

Quelle recherche amène le lecteur ? À quelle question la page répond-elle ? Que doit-il faire en bas ? Le clavier ne sort qu’après ces trois réponses.

  1. 01

    Chercher

    La vraie question derrière le mot-clé.

  2. 02

    Observer

    La SERP, ses formats, ses angles morts.

  3. 03

    Situer

    La place de la page dans votre site.

  4. 04

    Écrire

    Pour être lu, avec la bonne sémantique.

  5. 05

    Relier

    Maillage, title, meta, prêt à intégrer.

La rédaction web SEO consiste à écrire une page qui répond à une intention de recherche précise, trouve sa place dans l’architecture du site et reste agréable à lire.

Les tarifs

129 € la page,
moins cher en pack

129 €une page SEO jusqu’à 1 500 mots

Prix fixe. Title, meta description, sources et recommandations de maillage inclus.

129 €À l’unité

Une nouvelle page SEO

Intention, SERP, structure Hn, sources, title et meta.

119 €À l’unité

Un article SEO

Un article de blog jusqu’à 1 500 mots, autour d’une intention claire.

99 €Optimisation

Reprendre une page existante

Titres, passages faibles, sémantique, title et meta.

360 €Pack, 120 € la page

3 pages SEO

Trois intentions vérifiées, un maillage recommandé.

550 €Pack, 110 € la page

5 pages SEO

Les frontières entre sujets tracées, les liens utiles posés.

Plus complexe

Sur devis

Plus de 5 pages, guides experts, sujets techniques, interviews.

En parler →
Les preuves

Des pages
qui font venir du monde.

Ce que Search Console remonte chez des sites dont j’écris les contenus. Cliquez pour agrandir.

  • Search Console

    694 clics

    sur l’article le plus performant

    laboratoireresenova.com

  • Search Console

    +176 clics

    en un mois sur un seul article

    laboratoireresenova.com

  • Search Console

    600 clics

    Google en 28 jours

    chirolyon.fr

  • Search Console

    291 clics

    sur la page la plus performante

    syndicalur.fr

  • Google

    +9 073

    visites estimées / mois en 2 ans

    newtonoffices.com

  • ChatGPT

    Cité en tête

    sur « consultant GEO à Lyon »

    Monsieur est freelance

Petit test

Vrai
ou faux ?

Trois idées reçues que je retrouve dans presque tous les briefs. Dix secondes chrono.

« Une page de 1 500 mots se classe mieux qu’une page de 800. »

Faux. Google l’écrit : la longueur seule ne compte pas pour le classement. Ni minimum, ni maximum.

« Il existe une densité de mot-clé idéale. »

Faux. Google n’en publie aucune, et range la répétition artificielle dans le keyword stuffing.

« On peut utiliser l’IA pour écrire un contenu SEO. »

Vrai. Google juge le résultat, pas l’outil. Produire en masse des pages sans valeur reste sanctionnable.

Retour du terrain

Ce que fait vraiment un rédacteur SEO

« Il nous faudrait 1 500 mots sur ce mot-clé. Tu peux faire ça ? » Le brief est bien garni : un volume, trois concurrents, une liste d’expressions à placer. Je le lis. Puis je pose une autre question.

01La question que je pose avant d’écrire une ligne

« Pourquoi cette page doit-elle exister ? »

En général, il y a un petit blanc au bout du fil. Puis on me répond « pour le SEO ». Bon. Ça ne me dit pas encore grand-chose.

Faut-il créer une page, réécrire l’existante, ou fusionner deux contenus qui se marchent dessus ? Faut-il interroger quelqu’un dans l’entreprise, dénicher une donnée, assumer un avis ?

Une bonne moitié du métier de rédacteur web SEO freelance tient dans ces choix. L’autre moitié, c’est l’écriture. Dans cet ordre-là.

La réponse en bref

Un rédacteur web SEO écrit des pages qui répondent à une intention de recherche précise, trouvent leur place dans le site et restent agréables à lire. Il décide aussi ce qui mérite d’être écrit, réécrit ou fusionné.

Après quinze ans de métier, j’ai surtout retenu une chose. Un bon texte ne ressemble jamais aux neuf textes classés devant lui.

Si mon travail se limitait à mixer les plans des trois premiers résultats, une IA ferait déjà très bien l’affaire. Ce que je cherche, c’est ce que votre entreprise peut dire de précis, et de difficile à copier.

02Le lecteur d’abord, Google ensuite

Je ne pars pas du mot-clé. Je pars de la personne qui l’a tapé.

Qu’attend-elle derrière ces quatre mots ? Une définition, un prestataire, un prix, une méthode, un comparatif ? Deux requêtes presque jumelles peuvent appeler deux pages radicalement différentes. C’est ce qu’on appelle l’intention de recherche.

Ensuite seulement, j’ouvre Google. Je lis la SERP comme on lit une carte : les formats présents, les angles traités, les questions couvertes… et surtout celles que personne n’a pris la peine de traiter.

Puis je reviens à votre site, pour voir ce qui existe déjà. C’est tout le sel d’une recherche de mots-clés bien faite.

J’ai vu ça quelque part

Un brief qui demandait de « faire comme le premier résultat, en mieux ». Le premier résultat était un comparatif. La requête appelait un prix. Il ne fallait pas faire mieux. Il fallait faire autre chose.

Google enfonce le clou dans son guide 2026 sur la recherche générative : un point de vue propre, une expérience réelle et une valeur difficile à reproduire passent avant le contenu générique qui reformule l’existant.

03Le mythe des 1 500 mots

Je croise encore des briefs calibrés au mot près. 1 842 mots. Pas 1 800, pas 1 900. Ça a l’air scientifique. Ça ne l’est pas du tout.

Google l’écrit noir sur blanc dans son guide SEO : la longueur d’un contenu, prise seule, ne compte pas pour le classement. Il n’existe ni minimum ni maximum universel.

Ma méthode est beaucoup moins mystique. Je liste les questions auxquelles la page doit répondre. Je les traite correctement. Et je m’arrête quand le lecteur a ce qu’il était venu chercher.

Mon point de vue

Un sujet simple tient en 700 mots, un sujet technique peut en réclamer 3 000. La bonne longueur couvre l’intention, sans persil décoratif autour de l’assiette.

Vrai ou faux ?

« Plus une page est longue, mieux elle se positionne. »

Faux. La longueur n’est pas un critère de classement en soi. Une page courte qui répond pile à la question peut battre un pavé de 3 000 mots.

04Le mot-clé, combien de fois ?

Je n’ai pas de compteur secret. Et Google ne publie aucune densité idéale, malgré ce que certains outils laissent croire avec leurs jauges vertes.

Le mot-clé principal apparaît là où il aide à nommer la page : le title, le H1, l’introduction, souvent un intertitre. C’est tout.

Le reste du temps, j’écris normalement, avec des synonymes, du vocabulaire métier et les notions dont le sujet a besoin. C’est ce champ lexical qui fait comprendre la page à Google. Pas le matraquage.

Google range d’ailleurs explicitement dans le keyword stuffing la répétition qui devient artificielle. Si le mot-clé revient toutes les deux lignes à la relecture, je ne me réjouis pas. Je réécris le paragraphe.

Même logique pour les intertitres. Un H2 qui pose la question du lecteur aide tout le monde : celui qui survole, Google qui découpe la page, et l’IA qui cherche un passage à citer. Pour aller plus loin, mon guide du contenu SEO détaille la méthode.

05Et ChatGPT dans tout ça ?

« Pourquoi te payer, alors que ChatGPT écrit gratuitement ? » On me pose la question une fois par mois. Elle est légitime.

Écrire, ChatGPT sait faire. La vraie question, c’est ce qu’on le laisse décider.

J’utilise l’IA moi-même, et sans complexe : défricher un sujet, challenger un plan, synthétiser un corpus, trouver un angle inattendu. Elle me fait gagner un temps précieux.

Mais je ne lui confie pas un mot-clé en espérant trouver une stratégie éditoriale à mon retour de pause café. Ça porte un nom : la loterie. Et la maison gagne rarement.

Google le dit lui-même : l’IA peut aider à rechercher et structurer un contenu original. En revanche, produire en masse des pages sans valeur ajoutée peut relever de l’abus de contenu à grande échelle.

Ce que je garde en main

Le sujet, l’angle, les sources, les vérifications, l’expertise, la voix de votre marque, la cohérence avec les autres pages. L’IA accélère. Elle ne sait pas pourquoi j’écris.

J’ai creusé le sujet dans mon guide contenu IA et Google.

06Écrire pour Google et pour les IA, en même temps

Faut-il apprendre une langue secrète pour être cité par ChatGPT ou Perplexity ? Spoiler : non.

Google le précise dans ses recommandations 2026 : inutile de créer un balisage spécial, une version réécrite pour les modèles, ou de découper le texte en petits « chunks ». Le llms.txt n’améliore pas la visibilité dans Google Search.

Le même guide conseille des contenus uniques, utiles, bien écrits, organisés en sections et titres clairs. Rien de révolutionnaire. Juste du bon travail.

Microsoft dit la même chose côté Bing : titres clairs, tableaux ou FAQ quand le format s’y prête, affirmations appuyées par des sources, contenu tenu à jour.

Ma technique tient en une phrase. Quand une info compte, je la fais tenir debout toute seule : définition nette, chiffre en contexte, réponse directe, source à côté. Le lecteur garde son fil, l’IA récupère un passage propre.

C’est tout le principe de la rédaction GEO, que je combine avec le SEO dans mon pilotage SEO + GEO.

07Les robots des IA trouvent-ils votre page ?

Ils le peuvent. À une condition beaucoup moins glamour que le reste : avoir le droit d’entrer.

  • OpenAI recommande de ne pas bloquer OAI-SearchBot pour figurer dans la recherche ChatGPT
  • Anthropic distingue Claude-SearchBot, qui parcourt le Web, et Claude-User, qui récupère une page à la demande
  • Perplexity documente PerplexityBot et conseille de l’autoriser dans le robots.txt

Attention à la nuance. Autoriser un robot de recherche et autoriser l’entraînement d’un modèle sont deux décisions distinctes. Chaque plateforme documente des agents différents pour ces usages.

Et débloquer trois robots ne déclenchera pas une pluie de citations. L’accès rend la citation possible, jamais automatique.

Bonne nouvelle : la plupart du temps, il suffit de vérifier deux ou trois lignes dans votre fichier robots.txt. Je le fais systématiquement avant de rédiger.

08Être cité, être cliqué, être contacté

Depuis février 2026, Bing Webmaster Tools propose un rapport AI Performance : les citations du site, les URL citées, les requêtes associées. Google propose aussi un rapport dédié dans la Search Console.

Microsoft précise qu’un nombre de citations ne traduit ni un classement ni une autorité. C’est une mesure de présence. Pas une médaille.

Et OpenAI ajoute utm_source=chatgpt.com aux liens de ChatGPT, ce qui permet d’isoler ces visites dans votre analytics.

Un chiffre pour garder les pieds sur terre. Pew Research a analysé 68 879 recherches Google de mars 2025 : avec un résumé IA, les gens cliquaient sur un résultat classique dans 8 % des visites, contre 15 % sans.

Et sur une source citée dans le résumé ? Dans 1 % des cas. (Oui, un.)

Ce qu’il faut retenir

Une citation donne de la visibilité. Un clic amène quelqu’un. Une demande de contact crée de la valeur. Je suis les trois, pas seulement la première.

Ces chiffres portent sur des Américains, sur Google, en 2025. Les interfaces bougent vite. Ils rappellent quand même qu’une citation sans visite ni demande ne paie pas les factures.

09Faire appel à moi, concrètement

Vous recevez une page prête à intégrer : structure Hn, contenu, balise title, meta description, sources et recommandations de maillage interne.

Pas besoin de brief ni d’étude de mots-clés. Si vous en avez, je m’en sers. Sinon, je pars d’un sujet ou d’un objectif commercial. Inutile de préparer un fichier de 14 colonnes, promis.

Pour les sources, je remonte au plus près de l’origine : documentation officielle, organisme public, étude originale. Plus une affirmation est précise, plus sa source doit l’être.

Après publication, je regarde la Search Console plutôt que de taper le mot-clé chaque matin en navigation privée. Impressions, clics, requêtes, CTR. Puis l’objectif réel : contact, inscription, vente.

Et si le problème dépasse le texte (indexation, architecture, autorité), je vous le dis franchement. Le relais se fait alors avec un audit SEO, un cocon sémantique ou du netlinking.

Vous hésitez entre rédaction SEO et copywriting ? La rédaction SEO fait trouver la page, le copywriting la fait convertir. Mon offre de copywriter freelance couvre le second volet.

Vrai ou faux ?

« Une page très bien écrite garantit la première position. »

Faux. Le contenu est un signal parmi d’autres : liens, signaux du site, concurrence. Parfois, il faut juste du temps.

FAQ

Avant de me confier
une page

Tarifs, brief, sources, maillage, suivi. Une autre question ? Je réponds moi-même.

Combien coûte un rédacteur web SEO freelance ?

129 € une page SEO jusqu’à 1 500 mots, 119 € un article, 99 € la reprise d’une page existante.

En pack : 360 € les 3 pages, 550 € les 5 pages. Au-delà, ou pour des sujets techniques, sur devis.

Que comprend une rédaction web SEO ?

L’analyse de l’intention et de la SERP, la structure Hn, la rédaction, la sémantique, les sources, le title, la meta description et des recommandations de maillage interne.

Dois-je fournir les mots-clés et le brief ?

Non. Si vous avez un brief ou des données Search Console, je m’en sers. Sinon, je pars d’un sujet ou d’un objectif commercial et je vérifie la requête moi-même.

Pourquoi externaliser la rédaction web SEO ?

Pour gagner du temps, et pour confier la stratégie éditoriale à quelqu’un qui lit les SERP tous les jours. Vous gardez la validation, je m’occupe du reste.

Quelle différence entre rédaction SEO et copywriting ?

La rédaction SEO fait correspondre une page à une intention de recherche. Le copywriting travaille la persuasion. Une page service doit faire les deux.

Une page SEO peut-elle être citée par ChatGPT ?

Oui, sans garantie. Les bonnes pratiques SEO restent la base. J’ajoute des passages autonomes : définition claire, réponse directe, donnée contextualisée, source à côté.

Utilisez-vous l’IA pour rédiger ?

Pour défricher, challenger un plan ou synthétiser, oui. Le sujet, l’angle, les sources, les vérifications et la voix de la marque restent entre mes mains.

On en
parle ?

Une page à créer, trois à reprendre, un blog qui tourne à vide ? En 15 minutes, je vous dis par laquelle je commencerais.

Alexandre Montenon, rédacteur web SEO freelance à Lyon