Être à la tête de sa propre entreprise, c’est un rêve que de plus en plus de personnes souhaitent réaliser. Et c’est est rendu possible à tout le monde grâce au régime d’Auto-entrepreneur.

Ce statut a été créé pour faciliter l’accès à l’entreprenariat.

Non seulement les démarches sont simplifiées, mais aussi, les charges sociales et les obligations fiscales sont allégées. C’est un excellent moyen de tester une nouvelle activité.

Quelles sont exactement les étapes à suivre pour devenir auto-entrepreneur ?

Devenir auto-entrepreneur

Etape 1 : déclarer son activité

L’un des avantages du statut d’auto-entrepreneur repose sur son régime juridique unique et sa gestion administrative simplifiée.

Toutefois, ceux qui souhaitent se lancer dans le monde du micro-entrepreneur ne sont pas entièrement exemptés d’obligations, notamment d’un point de vue administratives.

Devenez auto entrepreneur

Il faut au préalable remplir certaines formalités administratives comme la déclaration du début de l’activité. Il s’agit d’informer les instances fiscales et sociales du lancement du projet. Cette étape est incontournable pour rendre légale son activité et l’inscrire auprès du Registre National des Entreprises (RNE).

Se déclarer en tant qu’auto-entrepreneur est une procédure simple. Il suffit de remplir le formulaire Cerfa « PO Micro-Entrepreneur » : PO PL micro-entrepreneur pour les professions libérales et PO CMB pour les commerçants et les artisans.

Cette formalité peut s’effectuer en ligne ou a déposé directement auprès de l’Administration compétente et est totalement gratuite. Alors, méfiez-vous des organismes peu scrupuleux qui n’hésiteront pas à vous facturer des frais d’inscriptions ou d’adhésion.

Parmi les informations importantes à fournir dans ce formulaire figurent : les coordonnées personnelles, l’activité antérieure, les informations sur l’entreprise à lancer…

Outre ce formulaire, vous devez aussi joindre certaines pièces justificatives, comme une copie scannée de la pièce d’identité, une copie du diplôme ou d’un justificatif d’expérience professionnelle, une attestation d’assurance responsabilité civile professionnelle…

Etape 2 : domicilier sa petite entreprise

Avant même de déclarer son activité, il est important de trouver une adresse de domiciliation pour sa petite entreprise. En effet, la loi à l’auto-entrepreneur exige l’insertion d’une adresse physique dans la déclaration de l’activité.

La domiciliation de l’auto-entreprise est importante afin de définir le montant de la cotisation foncière. Cette adresse s’avère aussi nécessaire pour recevoir les courriers.

La domiciliation de l’entreprise est généralement différente de l’adresse du lieu d’exercice de l’activité. Elle peut s’effectuer à domicile, en pépinière d’entreprises ou centre d’affaires, en local commercial ou bien par le biais d’une société de domiciliation.

Tout changement d’adresse de domiciliation de l’auto-entrepreneur doit être signalé auprès de l’organisme dédié.

Etape 3 : immatriculer son auto-entreprise

L’étape suivante consiste à faire immatriculer son auto-entreprise. Celle-ci est obligatoire pour toute entreprise individuelle, qu’elle exerce une profession libérale, commerciale ou artisanale.

Il faut noter que l’immatriculation d’une micro-entreprise est exonérée de frais, à moins bien sûr que vous choisissez de vous faire accompagner par un prestataire spécialisé dans vos démarches administratives.

En fonction de l’activité exercée par l’auto-entrepreneur, il existe deux organismes distincts pour faire immatriculer sa micro-entreprise. Si l’activité est artisanale, l’immatriculation de l’entreprise doit se faire auprès du Répertoire des Métiers (RM).

Pour les activités commerciales, le dossier est à déposer auprès du Registre du Commerce et des Sociétés (RCS). A la suite de cette demande d’immatriculation, l’auto-entrepreneur reçoit son numéro de SIRET et son code APE. Il s’agit d’une notification d’affiliation au régime de micro-entrepreneur.

D’autres informations à connaître

Il est également bon de noter que tout auto-entrepreneur doit souscrire une assurance professionnelle. C’est une obligation légale.

Cette assurance permet de couvrir les éventuels risques liés à l’exercice de l’activité. Les auto-entrepreneurs sont aussi obligés de tenir un livre de recettes et un registre d’achats.

Aussi, l’auto-entrepreneur doit ouvrir un simple compte courant dans les 12 mois qui suivent la création de sa micro-entreprise. Si le chiffre d’affaires enregistré en deux ans dépasse les 10 000 euros, l’ouverture d’un compte bancaire, outre son compte bancaire personnel est obligatoire.

C’est une des obligations parmi lesquelles les auto-entrepreneurs sont soumis.

Enfin, il ne faudrait également pas que les porteurs de projet en matière d’entrepreneuriat oublient de se former. Cette initiative de sans cesse élargir ses horizons et aussi de renforcer les connaissances déjà acquises est comptée parmi les étapes de la démarche à suivre pour devenir un bon auto-entrepreneur.

En se lançant dans l’univers de l’auto-entreprise, il est important de garder à l’esprit que c’est un monde qui est en constante évolution.

L’environnement entrepreneurial n’est certainement pas figé. De nouvelles stratégies performantes, mais aussi des techniques managériales efficaces, font sans cesse leur apparition. Se mettre au diapason de ces tendances est crucial pour un auto-entrepreneur qui aura l’ambition de développer son affaire au mieux.

Suivre une formation est à la portée de tous et ne demande souvent que le remplissage des conditions d’inscription et aussi l’aménagement du temps nécessaire pour l’apprentissage. Pour ce qui est de trouver l’établissement idéal, internet représente une des sources les plus riches à ne pas hésiter à consulter.

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